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jeudi, 17 avril 2008

Cet article est gratuit (ou presque)

 

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« La logique, c'est l'argent de l'esprit. »

Marx

« Les idées, aussi radicales soient-elles, ne transportent pas avec elles leurs conditions d'efficacité. »

Hayek

« Je te do-o-onne. »

JJ Goldman

 

Chris Anderson, rédacteur en chef du magazine Wired, dans un article récent « Free! Why $0.00 Is the Future of Business », prétendument décapant, affirme l'inéluctable devenir « gratuit » de l'industrie culturelle à l'ère du numérique. Ainsi, Anderson affirme-t-il : "Il est désormais clair que tout ce que le numérique touche évolue vers la gratuité." L'éditorialiste énumère alors quelques modèles économiques, basés sur une certaine forme de gratuité. Le « freemium », version gratuite d’un logiciel ou accès restreint à un service, est proposé également en version complète et payante. Les « subventions croisées », un produit étant proposé gratuitement mais portant en lui-même l’incitation à acquérir sa « part manquante » (le téléphone gratuit mais l’abonnement payant.) « L’économie du don », « le coût marginal nul » et autres modes de financement sont ainsi évoqués. Il s’agit donc, dans cette « nouvelle » géographie du business, de générer des niches profitables dans un paysage apparemment dénué de sentiment marchand. Le modèle classique de l’échange marchand, simple, produit contre rétribution, se voit alors surpassé par un réseau complexe dans lequel des « îlots » de profitabilité attendent l’individu dans sa déambulation. Dans une économie de la gratuité (donc de l’abondance), la rareté devient l’argent, le temps, la fidélité du consommateur et c’est cette rareté qu’il convient de capter. Anderson : « Le monde du gratuit a pour objet de capter ces nouvelles raretés, au nom d’un modèle d’affaires qui sera identifié par la suite. »

Lire la source

On peut également évoquer l’article de Kevin Kelly, « Better Than Free », qui appréhende Internet comme une machine à copier, donc à produire de la gratuité. L’enjeu est alors de générer de « l’incopiable », une richesse particulière qui puisse être vendable. Il dégage ainsi 8 valeurs incopiables qu’il appelle « génératrices.» Kelly : « En réalité, ce sont 8 choses qui sont mieux que gratuit. 8 valeurs incopiables. Appelons-les « génératrices.» Une valeur génératrice est une qualité ou un attribut qui doit être généré, cultivé, entretenu. Une génératrice ne peut être copiée, clonée, contrefaite ou reproduite. Elle est unique, à un endroit donné, à un instant t. Dans le domaine numérique, les qualités génératrices ajoutent de la valeur aux copies gratuites et sont donc quelque chose pouvant être vendu.»

La suite

On pourra aussi, éventuellement, lire ce « Les différents modèles économiques, ou modèles d'affaires, utilisés par les logiciels libres » ici :

 

Nous voyons bien qu’il s’agit de développer des modèles de rentabilité dans ce qu’il est coutumier de nommer « le capitalisme cognitif.» L’idée de profit, de rentabilité n’est en rien expulsée mais demeure, plus que jamais, comme moteur et comme modèle d’organisation.

Mais on pourrait également considérer la gratuité comme un animal qui avance, avale tout, comme un horizon. Le bouleversement ne serait pas de dégager de la « profitabilité » dans la marche du progrès technique, dans la baisse des coûts de production mais simplement d’anéantir le rapport marchand. La gratuité généralisée et irréductible. L’objet n’est ni vendu, ni échangé contre un autre, ni donné, ni cédé, il est disponible. Il est à saisir, c'est sa « nature. ».

Il va de soi que la notion, l'idée de travail en est bouleversée. Le travail se pose comme ce qui lie les individus au temps. La production d'objets manufacturés autant que l'élaboration de formes d'art ou la prise de parole s'intègrent dans « l'emploi » du temps (du temps de l'emploi à l'emploi du temps), dans ce que l'on fait de ce temps qui coule et dans quelle mesure il est possible de le détourner.

Le rapport au bien, matériel ou immatériel, sans médiation (ou plus exactement un renouvellement de la médiation de par la désintégration du truchement marchand), peut logiquement créer une raréfaction des ressources, finalement une annihilation des conditions d'apparition de la chose-même. Le véritable « monde du gratuit » ne capte pas la rareté, « l’incopiable » à des fins de commerce, mais a comme dessein d’écarter la rareté, de réévaluer la question de l'entropie. En somme, d'élaborer une relation renouvelée à la nature. Ce déplacement de la médiation entre l'individu et l'objet vers une reformulation du rapport entre nature et société ne peut s'inscrire que dans une (des) politique(s) de la nature.

Ce déplacement/dépassement vise à surmonter le dualisme nature/politique (les faits et les valeurs). Il s'agit de voir la nature « s'engager en politique. » C'est la construction d'un monde commun, une installation gigantesque, qui s'affirme, engageant social et sciences, nature et éthique, et dynamique ; dynamique dans le sens où ça bouge, crée des liens et les défait, se confronte.

En somme, la constitution d'un Collectif, pour reprendre le mot de Bruno Latour.

Un seul monde ; vraiment.

Ni vraiment un, ni vraiment tout. Grouillant, aux contours mouvants, sans cesse perturbé par les actants, humains et non-humains.

 

 

Liens convergents, divergents...

http://infokiosques.net/IMG/pdf/Marx-CaractFeticheMarchandise.pdf

http://www.revuedumauss.com/

http://www.bruno-latour.fr/

http://www.petersloterdijk.net/french/

http://www.centerparcs.fr/FR/FR/accueil

 

f (for free)

 

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Commentaires

Un peu capillotracté tout ça, me semble-t-il. Entre le (faux) non marchand que favoriserait le numérique et le chamboulement du rapport nature/société, j'avoue m'être un peu pris les pieds dans le tapis de fougères.

Et puis ci l'objet numérisé est copiable à l'envi, derrière le produit il y a le producteur. Qui, lui, ne se nourrit pas de pâtes virtuelles.

Translation, please...

Enfin, bon, c'est un texte qui invite à la relecture.

Écrit par : fouchtra ! | jeudi, 17 avril 2008 17:15

Quel rapport avec Roselyne Bachelot-Narquin ?

Écrit par : odm | jeudi, 17 avril 2008 18:11

Quel rapport avec Roselyne Bachelot-Narquin ?

Ecrit par : odm | jeudi, 17 avril 2008 18:11


Le contenu de la boîte.
Il faut savoir lire l'anglais.

Par la banane géante de Gengis Khan, il faut être cultivé pour fréquenter ce blog !

Écrit par : Ésope | jeudi, 17 avril 2008 18:40

Gengis Khan mangeait donc des bananes ? Je le croyais au régime gingembre !

Crénom d'une pipe !

Écrit par : 2CMieux | jeudi, 17 avril 2008 18:54

Crénom d'une pipe !

Ecrit par : 2CMieux | jeudi, 17 avril 2008 18:54

Mais non ! Les pipes c'est Bachelot-Narquin ! Personne ne comprend rien dans ce blog hallucinogène ! Par la barbe de Poséïdon !

Écrit par : Ésope | jeudi, 17 avril 2008 19:02

Si ça continue à dériver comme ça on va se retouver aux échelles ( des iles, je crois).
faudra un jour arrêter de fumer la môquet' de Guy !

Écrit par : 3Cpire | jeudi, 17 avril 2008 19:14

Pas certain qu'on puisse encore appeler ça penser...
Peut -être est-ce qu'on appelle "agiter des idées" ?

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 19:22

Les hommes rêvent d'être libres, d'évoluer librement, d'être en phase avec la nature. "Free", les promesses de liberté sont devenues le fer de lance de cette nouvelle consommation. Libres de consommer, libres de choisir. Les prix se sont quant à eux réellement libérés...
Se rapprocher de la nature humaire, le marketing fait fort pour faire croire aux captifs à une quelconque forme de gratuité, une rentabilité éprouvée.
La liberté à un prix.

Excellent article, merci f.

Écrit par : agathe | jeudi, 17 avril 2008 19:58

Qui a écrit ce texte ?
Surprenant et intéressant, même si le rapport entre le gratuit et la nature est un peu...elliptique

Écrit par : Christine | jeudi, 17 avril 2008 20:02

A la surprise générale, la gauche s'empare de la communauté urbaine de Marseille

Écrit par : info | jeudi, 17 avril 2008 20:25

C'est un acte gratuit

Écrit par : etbonjourlesdégâts | jeudi, 17 avril 2008 21:23

Sur Acte-gratuit...

http://www.acte-gratuit.net/regarde-sans-tes-yeux-comme-tu-fais-du-velo-sans-les-mains.html

... Guy Debord, Jean Genet, Isidore Isou, Stan Brakhage, Jack Smith et bien d'autres encore...

Écrit par : Jeff McCloud | jeudi, 17 avril 2008 22:00

Intéressant et inattendu... c'est si rare...

Écrit par : Juliette dze | jeudi, 17 avril 2008 22:04

Mais toujours pas très clair.

Écrit par : ?...! | jeudi, 17 avril 2008 22:29

C'est un acte/texte gratuit en effet au sens où il n'en a pas, ni objet, ni sujet d'ailleurs.
mais ça fait causer.
Un sujet de conversation sans finalité , bref "a tale said by one idiot, full of the sound and fury, not meaning nothing" .

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 22:30

pardon ( William) "a tale said by an idiot, full of the sound and fury, signifying nothing" .

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 22:32

Tu ne sais plus lire Urbain ? Cet article est clair comme de l'eau de roche. A moins qu'il ne soit trop brillant et dans ce cas l'éblouissement affecte la vision.

Écrit par : agathe | jeudi, 17 avril 2008 22:35

C'est un peu l'impression que ça donnait, deux blocs de texte non reliés : le premier cohérent, le second plutôt copier/coller, la technique du collage appliquée au texte. De l'art con-ceptuel en somme, à la manière de ce pot de m...., produit du tréfonds d'un artiste à la signature peu lisible (Mondrian ? je n'ose le croire).


Enfin, la boîte de con-serve et son contenu délicat pourrait servir d'emblème à la so-ciété de con-sommation planétaire avancée que nous nous acharnons à boucler sur elle-même.

Écrit par : Andy W | jeudi, 17 avril 2008 22:39

Ecrit par : Andy W | jeudi, 17 avril 2008 22:39


Tu n'envieras point.

Écrit par : Jesus | jeudi, 17 avril 2008 22:50

@ Andy: c'est Manzoni et ça date des années 70 si je ne m'abuse...

Écrit par : Valdo | jeudi, 17 avril 2008 22:51

Ecrit par : agathe | jeudi, 17 avril 2008 22:35

Sans veut sans doute dire quelque chose, mais quoi ?
Amphigouri ?

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 23:25

pardon ( décidément ...)
ça veut sans doute dire quelque chose, mais quoi ?
Pour amphigouri le traducteur bénévole s'en chargera.

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 23:30

Urbain et Andy

Je vais vous dire une bonne fois pour toute le fond de ma pensée.
Quelqu'un contribue. C'est le but ici.
Alors on participe tous au respect du travail accompli.
J'aime cet article très justement qualifié d'inattendu et que je juge intelligent.
A partir de là, tu n'aimes pas c'est ton droit (et celui d'Andy) mais pensez que vous allez décourager les gens qui veulent participer avec vos critiques sur la forme. Ne jugez pas un style qui ne vous sied pas mais commentez l'article ou pas. Il m'est arrivé de ne pas commenter mais jamais de sauter à pieds joints dans la critique négative gratuite.
Nous en avons déjà parlé.
Je trouve cela dommageable pour ce blog et cet état d'esprit m'indispose.
Respectez les différences, les styles, les autres, les pensées divergentes.
Après on pourra refaire le monde.

Écrit par : Jesus | jeudi, 17 avril 2008 23:36

Jésus , indisposé ?
C'est le cinquième évangile ?

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 23:38

De surcroît, il y a un auteur qui a écrit donc en guise de commentaires, il est toujours aisé quand on a la parole de poser des questions qui peuvent éclaircir ce que l'on a pas compris "entre adultes consentants et intelligents".

Écrit par : Jesusetagatheénervée | jeudi, 17 avril 2008 23:40

** Définition d'après deux dictionnaires français courants * Le Larousse dit amphigouri n.m. (origine obscure) mot littéraire. Écrit ou discours inintelligible. amphigourique adj. Litt. Qui présente les caractères de l'amphigouri (syn. confus, nébuleux). * Le Robert dit: amphigouri [ãfiguri]. n.m. (1738; o.i.). Littér; Écrit ou discours burlesque remplis de galimatias. amphigourique [ãfigurik]. adj. (1748; de amphigouri). Qui tient de l'amphigouri. V. Embrouillé, incompréhensible. La plaidoirie de Petit-Jean dans les « Plaideurs ». * Lu sur le web: Style d'ecrit (poèmes notamment) ou discours, qui au premier abord paraît avoir un sens, mais qui après un examen plus approfondi se révèle n'en avoir aucun. ** Et l'étymologie, alors ? * Dictionnaire étymologique FIXME * analyse étymologique personnelle On pourrait se contenter de "origine obscure" ou bien considérér comme un mot à valeur d'onomatopée, un exemple de mot autologique en quelque sorte. Mais cela ne me suffit pas. Analysons donc: "amphi" signifie "des deux côtés" ou "tout autour". On peut donc dire que l'amphigouri, c'est ce qu'il y a "autour du Gouri"... Ça pouvait pas tomber mieux!

Écrit par : Traductrice intérimaire | jeudi, 17 avril 2008 23:40

Ecrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 23:38

Justement, c'était pas le jour pour m'énerver ;-))

Écrit par : Jesusetagatheénervée | jeudi, 17 avril 2008 23:43

Et pour finir sur une note gaie, des conflits d'opinion, d'accord, des échanges houleux quand on confronte des idées, d'accord, mais si ce blog devient un panier de crabes, ce sera sans moi.

Écrit par : agathe | jeudi, 17 avril 2008 23:52

Ecrit par : Jesusetagatheénervée | jeudi, 17 avril 2008 23:43

Alors quoi ?
On ne peut plus écrire de com ici si ça n'est pour applaudir et approuver ?
Incidemment ça n'est pas le style qui me pose problème dans ce billet, ni la forme, ni même le fond ( je n'ai pas bien compris où l'auteur veut en venir ).
Bon, si c'est comme ça je vais bouquiner.

Écrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 23:57

pardon ( William) "a tale said by an idiot, full of the sound and fury, signifying nothing" .
Ecrit par : urbain | jeudi, 17 avril 2008 22:32

Venons au secours d'urbain qui peine à retrouver la juste citation de Macbeth.

"Life's but a walking shadow, a poor player
That struts and frets his hour upon the stage
And then is heard no more : it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing."

Acte V, scène V

Écrit par : Jeff McCloud | vendredi, 18 avril 2008 00:01

Je l'avais sur le bout de la langue ...
(Thanks Jeff )

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 00:27

De rien cher libraire ;-)

Écrit par : Jeff McCloud | vendredi, 18 avril 2008 00:34

Quoi qu'il en soit, l'illustration de la boîte de conserve peut sonner comme une réaction virulente autant qu'ironique de l'artiste dont l'oeuvre est prise dans une logique de consommation. Logique qui conduit à la pipolisation, la marchandisation de l'oeuvre et de son auteur -l'intérêt malsain pour la vie dudit qui concurrence voire prend le pas sur l'intérêt pour l'oeuvre et son message, c'est à dire son ancrage social et sa fonction de révélateur critique des formes de vie, de penser, de percevoir culturellement établies.

Si acheter la "production" d'un artiste ne rencontre aucune limite, la présence de l'oeuvre disparaît, et avec elle son individualité et sa fonction de réveil-méninges, aun profit du seul fétichisme de la marchandise. Toute production de untel, à partir du moment où il est étiqueté artiste, est bonne à acheter. Il existe un "marché" pour ça.

Interprétation limitée à l'image. Le sens du texte m'échappant quelque peu.

Écrit par : off | vendredi, 18 avril 2008 07:59

Aimer ses airs ?
Pour être complet je devrais ajouter "aujourd'hui".

C'est un peu l'effet que me font ces "hommages" sortis du dessous des piles de nécrologies préparées de longue date.

Le dessous de la pile, c'est assez pratique par ce que ça évite d'avoir à souffler dessus en les tenant du bout des doigts, pour dissiper la poussière ...
Poussière accumulée, décade après décade, sur les dossiers du "patrimoine", social, "sociétal", politique, historique, psychanalytique, bref "culturel" de mai 68, par les notaires patentés de cet héritage, ceux qui en ont fait leur fond de commerce, avec grande semaine commerciale tous les 10 ans. Cette année les créatifs du service "marketing" ont eu une idée éminemment "performante" , un slogan ultra-cool et vendeur : "liquider l'héritage de 68". Trop énorme, comme dit mon fils.

Les acheteurs se pressent à l'hôtel des ventes. Parait qu'on peut y faire des affaires ...

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 08:30

Autre version de l'hommage "type" , de la figure imposée du jour :

Aimer ces airs... et naturellement ne pas oublier d'ajouter : aujourd'hui.

lisez, écoutez vos chroniques, vos magazines et gazettes, vos faiseurs d'opinion et autres décrypteurs perspicaces iront de leur variante, mais c'est bien ainsi qu'il faut l'entendre.

le (co)chantre de la négritude est allé rejoindre Lacan dans un grand hommage, explicite, à l'inconscient symbolique.

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 08:37

Bipipolisation (néo.) :
processus inéluctable amenant la domination du champs politique et des couvertures des tabloïds par 2 parties mimant le débat d'idées contradictoires.

Écrit par : yraducteur bénévole | vendredi, 18 avril 2008 08:44

yraducteur : petit mammifère vivant dans les égoûts ou dans les champs, possédant le pouvoir de réduire en cendres tout débats inutiles.....

Écrit par : traducteur bénévole | vendredi, 18 avril 2008 08:47

Monsieur f,
pourquoi un lien vers "center-parcs" ?

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 08:56

« Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle,car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »
Aimé Césaire

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 09:10

eh oui, odm,
j'aime ces airs .
( d'un fieffé communiste comme tu sais )

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 09:14

"Dans mon orgueil muet, dans ma tombe sans gloire,
Dussé-je m'engloutir pour l'éternité noire,
Je ne te vendrai pas mon ivresse et mon mal,

Je ne livrerai pas ma vie à tes huées,
Je ne danserai pas sur ton tréteau banal
Avec tes histrions et tes prostituées."

Charles Leconte de Lisle,
Les montreurs
( pas trop socialiste celui-là ...)

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 09:23

Aimé
Durant la campagne de l'élection présidentielle de 2007, il soutient activement Ségolène Royal, en l'accompagnant lors du dernier rassemblement de sa vie publique. « Vous nous apportez la confiance et permettez-moi de vous dire aussi l'espérance.[4] »

Un visionnaire.....

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 09:34

Ah, bah ... difficile d'être et d'avoir été ( surtout pendant 94 ans ).

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 09:49

Ecrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 09:49
Nulle ironie, même pas une légére causticité, dans mon propos.

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 10:11

Un résumé du spectacle semble s'imposer...

Dans un premier temps, je relève ces hurluberlus qui, feignant d'injecter de la subversion dans le système, ne font que promouvoir de "nouveaux" business models.
Ensuite, j'essaie de voir ce que serait une gratuité véritable (bien que la gratuité pure n'existe pas). L'abolition du rapport marchand, en gros. Et aussi, la question (il en existe bien d'autres, la démographie, l'urbanisme etc...) du travail.
Enfin, si l'accès aux choses devient illimité et sans condition, le risque écologique se pose, le pillage des ressources. Alors, intervient une relation renouvelée à la nature.

Center parcs, je pensais à ces dômes géants, de loisirs, avec climatisation, végétations, eau etc... Une certaine idée de l'écosystème marchandisé.

Et la boîte (de Manzoni, oui), on en fait ce que l'on veut.

Ecrit par : Jeff McCloud | jeudi, 17 avril 2008 22:00
Je ne connaissais pas ce lieu...

Écrit par : f | vendredi, 18 avril 2008 10:12

Tout s'éclaire !

Écrit par : Fiat de luxe | vendredi, 18 avril 2008 10:21

"Une certaine idée de l'écosystème marchandisé."

Vous ne croyez pas si bien dire, f.
Derniérement les cadres de ma boite, l'agitatrice, devant une assemblée de vendeurs amusés ont évoqué ce nouveau concept d'écosystème.
Jusqu'à présent je n'en avais jamais entendu parler.
L'écosystème est tout simplement l'ensemble de produits et de services que nous avons l'obligation de fourguer à nos royaux clients.

Vendre une TV c'est bien.
Vendre l'écosystème TV c'est mieux : La TV+ le meuble + le produit pour la nettoyer + l'extension de garantie + etc......

Rien d'écologique mais plutôt économique (surtout pour l'actionnaire).....

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 10:29

Comme quoi l'éco. a de l'écho.

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 10:32

Comme dit le Minibush: "La prochaine fois, c'est Laporte!"

Écrit par : etrun | vendredi, 18 avril 2008 10:50

Ecrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 10:29

Très bon exemple pour illustrer ce que d'obscurs esprits trop formatés ne saisissent pas.

Écrit par : Juliette dze | vendredi, 18 avril 2008 12:57

Salut les gars! Je savais pas que vous étiez là! Personne me dit rien à moi!

Salut donc à tous les NRV... Content que vous ayez pu reprendre un flambeau qui partait en sucette...

Plus trop d'temps de me manifester... Le succès mes braves! Le succès... Bon je vais pas vous raconter ma life... mais mon roman est archi-dispo maintenant et malgré les difficultés l'bébé-fiction considéré comme "trop" trash par la presse eud'Paris, se vend, est lu et mois ça, tu vois, ben j'en suis pas peu fier...

Désolé pour la pub, je recommencerai plus.

Écrit par : Andy Vérol | vendredi, 18 avril 2008 13:08

Merde d’Artiste Piero Manzoni 1933-1963 artiste italien, pionnier de l’Arte Povera. Son père possédait une fabrique de viandes en conserves nommée « Manzotini ». Un jour, le père et le fils se disputent et l’industriel lance : « Tu es un artiste de merde ! ». Manzoni prend son père au mot et défèque dans des boites (90 au total) . il déposa trente grammes d’excrément par boîte pour vendre par la suite ces boîtes au prix de trente grammes d’or selon la valeur du cours de l’or sur lesquelles fut inscrit “merde d’artiste” en différentes langues.

Ces boîtes furent toutes vendues et se retrouvent maintenant dans diverses collections d’art dans le monde entier et se négocient à un prix élevé, à l’exception toutefois de quelques-unes qui explosèrent probablement à cause de la corrosion de la boîte et de la pression du gaz… Depuis sa création, cette série a été disséminée dans le monde entier. Aujourd’hui, la valeur d’une boîte est d’environ 30 500€ ( 25 000 à 35 000 US$).

Écrit par : traducteur bénévole | vendredi, 18 avril 2008 13:09

HS /

Bal tragique à TF1 : un mort.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20080418.OBS0263/un_dirigeant_de_tf1_en_garde_a_vue_apres_la_decouverte_.html

Écrit par : Jeff McCloud | vendredi, 18 avril 2008 13:15

Ecrit par : Andy Vérol | vendredi, 18 avril 2008 13:08

Salut Andy, contente de te voir. Tu devrais organiser une signature chez notre libraire (grognon) de service.

@f

Je n'ai pas finir de lire le billet et les liens, mais les trois citations bout à bout m'ont déjà bien fait marrer.

Écrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 13:15

Il est vrai que psychanalytiquement parlant, l'argent, c'est du caca.

Tout se re-joint, comme on dit chez Hal & Lucy nosgènes

Écrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 13:17

Ecrit par : Jeff McCloud | vendredi, 18 avril 2008 13:15

J'adore.(l'original est dans ma signature)

Écrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 13:20

Nulle ironie, même pas une légére causticité, dans mon propos.

Ecrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 10:11

à l'inverse du mien ( ça fait une moyenne ).

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 13:21

Tout se re-joint, comme on dit chez Hal & Lucy nosgènes

Ecrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 13:17

Le Music-Hall à Lucy Nogène
Après la tournée infernale de « Cabaret Loufoque » et ses quinze tonnes de confettis, 1000 brushings de mamies à l’envers, 3 morts de rire, et leur rencontre avec Michèle Torr, nous retrouvons les Renzo plus que jamais motivés, décidés à mener un seul combat : celui du divertissement et du grand n’importe quoi !

Jongleurs, magiciens, acrobates, dresseurs et musiciens, leur devise : « ça devrait l’faire ! » et c’est fait de bon cœur…

« Leur nom restera gravé à jamais dans l’histoire du music-hall » (Raymond Barre).

EN FEVRIER : Les Mercredi : 6, 13, 20 et 27 février A 10h00 Vacances scolaires : lundi 25, mardi 26, jeudi 28, vendredi 29 février A 10h Les Samedi : 2, 9, 16, 23 février A 16h30

EN MARS : Les Mercredi 5, 12, 26 mars A 10h00 Vacances scolaires : lundi 3, mardi 4, jeudi 6, vendredi 7 mars A 10h Les Samedi : 1, 8, 15, 22 et 29 mars A 16h30

Tarif unique : 7 euros

Théâtre Clavel - 3 rue Clavel - 75019 Paris

Écrit par : traducteur bénévole | vendredi, 18 avril 2008 13:23

Ecrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 13:15

Jamais grognon le libraire ( comme tu sais) , mais souvent réfractaire ( comme les briques, y'a que la bonne dialectique contre ça).
Au fait Jésus j'ai vos évangiles et j'ai même la série noire N°2378 ...

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 13:31

Je propose la création de la collection "merdes du DEL"
De la merde de blogueurs, en bouteille, vendu et dédicacées au profit des futurs chomeurs du théatre subventionné et autres spectacles alternatifs.
Le magnum "José" devrait à lui seul atteindre des sommets.

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 13:32

3 € sur Ebay.+ 1,70 de port.

Écrit par : odm | vendredi, 18 avril 2008 13:34

L'économie du savoir, immatérielle, soumise à l'économie marchande et financière promet de perpétuer le système de mutation par crise de l'économie mondiale, tant son évaluation est propice à la spéculation.

Pour faire simple prenons le très bon exemple de Manzoni et généralisons-le au niveau mondial. Un marché se constitue autour des oeuvres de Manzoni. Du prix de la merde, l'artiste décide un équivalent en valeur/or. Les collectionneurs achètent cette oeuvre à ce prix. Puis la spéculation s'empare de ces oeuvres et les diverses manipulations boursières et financières, multiplient ce prix et disséminent de la merde de Manzoni dans tous les produits financiers (façon subprime). Une crise de confiance (soudain on s'interroge sur la véritable valeur de la crotte qui n'est pas inscrite dans le bronze) sur le prix de la merde de Manzoni se produit, ceux qui l'ont acheté au prix fort et à crédit se retrouvent dans le caca car ils ne peuvent rembourser. Cette merde, collée dans tous les produits financiers, contaminent ces mêmes produits. Les banques qui ont fait joujou avec la merde et en ont collée partout, se retrouvent avec des actifs dévalués et sont bien emmerdées car à court de liquidités. Alors, elles décident de nous faire chier et ne nous prêtent plus d'argent pour acheter toutes les merdes alimentaires, immobilières et mobilières que nous aimons consommer. Il s'en suit une crise de la consommation et donc de la croissance... Les spéculateurs se réfugient dans les valeurs sûres des matières premières....comme les céréales et les oléagineux qui facilitent le transit. Et c'est de nouveau la merde.

Écrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 13:50

Manzoni vend sa merde car : 1/ il est un artiste et vend déjà des zeuvresdart ; 2/ son daddy, voyant ses zeuvres, et pas fier des siennes (son propre fils), le gratifie du doux nom d' "artiste de merde" ; 3/ Bingo ! Manzoni fils se dit que puisque les groupies existent pour lesquel(le)s tout ce que produit un artiste a un rapport à l'art, et que l'art est possiblement révolutionnaire, et sent donc mauvais au nez fin des bourgeois, autant vendre son caca. Et dans ce cas, on ne mégote pas : le caca d'artiste est évalué à l'aune de l'étron d'or. C'est plus propre.

Et le plus fort c'est que ça marche et que le caca de Manzoni survivra à son auteur. La durée, ce qui distingue l'oeuvre, du produit du travail lié à la survie.

Écrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 14:36

Manzoni vaut Rauscheberg qui vaut Velasquez ( comme chacun sait, désormais ).
je ne vois donc pas où est le problème...( s'il y en a un ).

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 15:04

Incidemment Velasquez , comme vous savez, gagnait sa croûte, non pas en peignant, mais en assurant la charge d'intendant du palais impérial.
Mais de temps en temps l'envie lui prenait de barbouiller une petite scène de genre, où il se mettait en scène, avec l'infante comme comparse décorative, quelques dames de cour et l'empereur lui-même comme faire valoir obscur ( flou ans le petit miroir au fond).
Curieusement ces croûtes irrévérencieuses et assez conceptuelles ( enfin c'est ce qu'on dirait peut-être par anachronisme contemporain ) sont parvenues jusqu'à nous ...
( Sans doute par ce qu'en bon intendant soucieux des deniers de son employeur il garnissait le palais de ses barbouillages maladroits.)

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 15:10

Né au Texas, Robert Rauschenberg étudie l’art à l’Art Institute de Kansas City, puis à l’Académie Julian à Paris.

Les premières œuvres connues de Rauschenberg sont les White Paintings, exécutées au début des années 1950 et destinées, par leur parfaite blancheur, à refléter la réalité alentour. Elles influencent en retour John Cage, compositeur et ami de l’artiste, qui écrit en 1952 la pièce silencieuse 4’33.

Par la suite, Rauschenberg réalise les séries des Black Paintings et des Red Paintings, où de larges coups de brosses sont alliés à des collages et des objets collés sur la toile. Ces Combine Paintings brisent ainsi la limite entre peinture et sculpture, et inspirent de nombreux artistes à la recherche d’expressions artistiques alternatives, comme les artistes de l’Arte Povera. Cette démarche a été à de nombreuses reprises qualifiée de «néo-dada», étiquette que l’artiste partage avec le peintre Jasper Johns, avec lequel il a une longue collaboration artistique.

A partir de 1962, Rauschenberg inclut dans ses peintures des photographies, transférées sur toile grâce au processus de la sérigraphie. Il ouvre ainsi l’œuvre à la question de la reproductibilité de l’image, au même moment qu’Andy Warhol. Comme les Nouveaux Réalistes en France, Rauschenberg pose la question de la différence entre l’objet d’art et l’objet du quotidien, et du rôle de l’artiste dans l’affirmation de l’art, à la suite de la réflexion pionnière de Marcel Duchamp.

Écrit par : traducteur Bénévole | vendredi, 18 avril 2008 15:51

Je ne fais que mettre en oeuvre la première des 3 règles de vie exposées par Spinoza dans "le traité de la réforme de l'entendement"
Sauf dans ce post.

Écrit par : traducteur Bénévole | vendredi, 18 avril 2008 15:55

Ecrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 15:10

tu es en forme....Philou IV était roi d'Espagne..

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 18 avril 2008 15:59

La différence entre l'objet d'art et l'objet du quotidien ? Le premier est le débaucheur du second, il lui fait voir d'autres chemins possibles que celui du produit-consommé-détruit, il l'emmène loin très loin sur des chemins buissonniers, apprendre une nouvelle vie. Singulièrement, il dote l'objet quotidien d'un pouvoir de réflexivité. Non pas l'objet directement, mais l'usager qu'il interpelle et en reste, tout d'abord médusé, avant que de s'engager à son tour sur les chemins où l'on s'égare et qui ne mènent nulle part ailleurs que dans cette salle des pas perdus par laquelle ce qui est vécu devient examinable et critiquable. "Est-ce ainsi que les hommes vivent ?" se demande-t-il/elle alors. Et l'usager n'est dès lors plus tout à fait le/la même, ni (encore) tout à fait un(e) autre. Mais quelque chose en lui/elle a bougé qui ne reviendra plus jamais en arrière. Le monde en perdra sa naturalité absolue et obsédante. Un peu de suspicion, de distance viendront colorer sa respiration à pleins poumons.

Pour peu que l'usager ait des frères et des soeurs en cheminement sans fin, et c'est le monde qui devra sérieusement s'apprêter à changer de garde robe s'il veut continuer à faire bonne impression. Le sourire aux lèvres et les chaînes délaissées, seront les usagers de l'an neuf.

Écrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 16:03

Ecrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 16:03

Une solide formation d'anthropologue amène la même suspicion et la même distance, comme quoi on peut revenir en arrière et bouger néanmoins (ce que le sarkozysme fait très bien également et il entraîne aussi de la suspicion mais teintée de populisme)

Écrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 16:50

Ecrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 16:50


C'est le mouvement en spirale cher à Edgar Morin : en revenant sur son point de départ, on se retrouve ailleurs. Et ainsi de suite.

Écrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 17:00

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 18 avril 2008 15:59

et toi tu as un peu "oublié" qu'il était empereur ( d'espagne, d'autriche et "autres lieux" ) comme ses aieux depuis charles (quint) .

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 17:24

con-cours de beauté

Écrit par : Pfffff ! | vendredi, 18 avril 2008 17:27

Ecrit par : interprète bénévolent | vendredi, 18 avril 2008 16:03

l'art n'est pas, n'a jamais été dans l'objet ( d'art ou pas) et l'usage n'apporte rien à cette affaire, quotidienne ou occasionnelle.
Penser l'art dans l'objet, comme s'il y avait une vérité propre aux choses et exclusivement immanente à elles, c'est bien l'exemple d'un matérialisme absurde, car si telles étaient les choses ( notamment les choses "de l'art" ) naturellement nous ne pourrions pas les connaître comme telles .
"le monde n'est que l'idée que j'en ai" .
Voir plutôt la définition de Balthazar Gracian.

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 17:52

Ecrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 17:24

Non après la mort de Carlos V la famille se sépara en deux branches , ce sont les Hasbourg de la maison d'Autriche qui furent empereurs..La maison d'Espagne (roi des Indes et des espagne)

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 18 avril 2008 17:53

Chez Pam, on est abonné à Point de Vue depuis dix générations....;-))))

Écrit par : etrun | vendredi, 18 avril 2008 17:58

@f

Merci pour Latour.

Écrit par : nef | vendredi, 18 avril 2008 18:09

Ecrit par : etrun | vendredi, 18 avril 2008 17:58

J'adôôôre la royauté et j'ai lu nombre de biographie de rois, dont tous ceux qui ont règnés sur la France...c'est mon dada..

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 18 avril 2008 18:11

Un résumé du spectacle semble s'imposer...

Incidemment Velasquez dit
"Life's but a walking shadow, a poor player
That struts and frets his hour upon the stage
And then is heard no more : it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing."

Comme dit le Minibush pour illustrer ce que d'obscurs esprits trop formatés ne saisissent pas "Salut les gars! Je savais pas que vous étiez là! Personne me dit rien à moi! La prochaine fois, c'est Laporte! Je ne te vendrai pas mon ivresse et mon mal
"
et défèque dans des boites mais souvent réfractaire il déposa trente grammes d’excrément par boîte pour vendre par la suite ces boîtes à Carlos Crénom d'une pipe ! Je l'avais sur le bout de la langue dit Roselyne Bachelot-Narquin
...


Tout se re-joint
Nulle ironie, même pas une légére causticité
Un visionnaire.....Tout s'éclaire
Peut -être est-ce qu'on appelle "agiter des idées" ? Tu n'envieras point. Pffff

Incidemment ça n'est pas le style qui me pose problème dans ce billet, ni la forme, ni même le fond je ne vois donc pas où est le problème...( s'il y en a un ). Ah, bah ... difficile d'être et d'avoir été Rien d'écologique mais plutôt économique
Et ainsi de suite abonné depuis dix générations Balthazar

Écrit par : pat | vendredi, 18 avril 2008 18:20

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 18 avril 2008 17:53

Pan sur le bec .
Autant pour moi, c'est vrai qu'il avait perdu l'autriche ( et donc le saint empire) quelques épisodes avant, il lui en est resté quand même pas mal à se mettre sous la dent ( espagne, portugal, sicile, pay-bas, indes occidentales, etc ...) mais la prochaine fois je réviserai ( compliqué les habsbourg ) ça m'évitera de me faire claquer.
Je reconnais que je me suis davantage intéressé à l'intendant ... parle moi plutôt de la fillette qui boude dans sa robe blanche à nœuds roses, à sa gauche , au centre du motif, dans la lumière de la fenêtre. Ou de l'hidalgo en silhouette sur le pas de la porte, ou de la courbure de la moustache de diego, ou du Roi ( oui c'est bien le roi ) et son épouse, en leur reflet spectral et confus, dans le miroir, tout au fond ... et surtout parle moi du regard du spectateur, mis à la place du ... roi, croisant celui du peintre , de l'infante, etc ...
qui regarde ? qui regarde qui ? que voit-on ?

Inquiétante étrangeté.
Je ne sais pas s'il faut en passer par quelque mystérieux "partage du sensible" ...

Quelques siècles plus tard on prétendit inventer l'art conceptuel.

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 18:32

Ecrit par : pat | vendredi, 18 avril 2008 18:20

Te serais-tu gourré d'amphi ? ou bourré d'amphés ? En tous cas, c'est aussi bon que le billet et les commentaires réunis.

L'art de la litote.

Écrit par : lemondeeststone | vendredi, 18 avril 2008 18:57

pat fait du cut-up à la W.Burroughs, mais à mon avis avec moins de "bons produits américains" que son modèle .

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 19:00

pat touche et fait mouche de tout bois.

termite attacks !

Écrit par : charade | vendredi, 18 avril 2008 19:16

@Pat
Il y a une autre solution! Aller sur ce site là: (clic sur ma signature).Bonsoir à toutes et tous!

Écrit par : etrun | vendredi, 18 avril 2008 19:20

Y'a quand même un truc , dans le billet, dont je suis étonné de voir qu'il n'a pas été relevé ( sauf erreur ou omission), c'est l'ante-pénultième plan de "kiss me deadly".
ça, je ne sais pas quel rapport ça a avec le reste ( la boîte de pandore ?), mais au moins ça me renvoit à des références artistiques communes ( mon aldrich préféré ).

vavavoom !

tu vois, agathe, tout arrive.

Écrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 20:58

Ecrit par : urbain | vendredi, 18 avril 2008 20:58

La boîte de Pandore de la gratuité, sûrement. Mon Aldrich préféré aussi.

... La photo de Gabrielle juste avant qu'elle ne prenne feu, tandis que Mike Hammer se traîne par terre dans le couloir... Et pourtant on l'avait bien mise en garde (mais elle était blonde, hélas) : "Listen to me, as if I were Cerberus barking with all his heads at the gates of Hell ! I will tell you where to take it, but don't... don't open the box !"

Écrit par : Jeff McCloud | vendredi, 18 avril 2008 22:56

Aldrich, incarnation d'un cinéma américain "non formaté" , depuis longtemps remisé au placard.
" Were such things here as we do speak about?
Or have we eaten on the insane root
That takes the reason prisoner? "

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 08:25

HS

Urbain

Merci pour les bouquins, Samedi prochain ? (Ok pour toi ?).
Tout arrive, miraculeux Jésus ;-))

Écrit par : agathe | samedi, 19 avril 2008 14:15

Ecrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 08:25

Ah !!!
Aldrich, mon cinéaste préféré... L'humanité et la noirceur, l'art de mettre en scène des huis-clos terrifiants, de faire des films qui coûtent 3$ sans qu'une seconde on se dise que c'est un film fauché, les choix d'acteurs extraordinaires, l'homme qui osait improviser sur un film alors que les moguls d'Hollywood imposaient leurs scénaristes...

Par contre Kiss Me Deadly n'est pas mon préféré, même si je l'adore... Revoir ses premiers westerns (pro-indiens), puis The Big Knife, Attack (sans doute le seul film de guerre qui soit dans ma liste des 20 meilleurs films - liste changeante quotidiennement, bien sûr), Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?, Chut... Chut, chère Charlotte, The Killing of Sister George... Et pour finir All The Marbles, avec Peter Falk et ses deux catcheuses...

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 19 avril 2008 14:25

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 19 avril 2008 14:25

+ Pas d'orchidée pour miss blandish, incontestable également

Écrit par : nef | samedi, 19 avril 2008 14:29

Pas d'orchidée pour miss blandish, incontestable également
Ecrit par : nef | samedi, 19 avril 2008 14:29

nef : +1

Écrit par : Jeff McCloud | samedi, 19 avril 2008 14:39

Des nouvelles de la Cul-ture.

Un haut dirigeant de TF1, placé en garde à vue jeudi matin après la mort d'un homme découvert à son domicile, a été déféré au Parquet de Paris ce matin et présenté à un juge d'instruction. Il pourrait être mis en examen pour "infraction à la législation sur les stupéfiants". Une seconde personne, âgée d'une trentaine d'années et interpellée dans le même temps, a été remise en liberté par les enquêteurs de la Deuxième division de police judiciaire (DPJ).
Les deux suspects avaient été interpellés après la mort d'un troisième homme, âgé de 40 ans, membre du cabinet du ministre de la Culture, retrouvé chez le haut responsable de TF1 domicilié dans le XIe arrondissement de Paris.
Deux autres protagonistes, interpellés plus tard, ont eux aussi été libérés samedi après leur audition.
Selon les premiers éléments de l'enquête, ces hommes auraient convenu d'un rendez-vous à caractère sexuel mercredi soir via internet.
Ils auraient ensuite ingurgité une mixture à base notamment de cocaïne et de GHB, la drogue dite du violeur, aux effets désinhibiteurs. La victime, âgée de 40 ans, serait décédée d'un arrêt cardiaque suite à l'absorption de ce mélange.

Source : AP

Écrit par : infox | samedi, 19 avril 2008 14:41

Ecrit par : nef | samedi, 19 avril 2008 14:29

nef +2

Et d'autres que je n'ai pas cités...

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 19 avril 2008 14:58

Ecrit par : infox | samedi, 19 avril 2008 14:41


On se doutait que TF1 servait de l'intox. On en a désormais la triste preuve.

Mais qu'est-ce qu' i mettent dans leur coca ?!

Écrit par : mauvais esprit | samedi, 19 avril 2008 15:19

HS (pour agathe)
j'suis pas là de la semaine prochaine ( mais les livres si ).
de retour le 28.
fin du HS

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 15:25

http://www.bakchich.info/article3451.html

Écrit par : agathe | samedi, 19 avril 2008 15:30

Des références communes, il y en a forcément (au moins 2 ici ; Aldrich et "le caractère fétiche de la marchandise"). Il y a des noeuds (afin d'éloigner les neuneus). Et puis il y a le crépitement, les déchets, la perversité, les marges. Et comme on sait, c'est la marge qui tient la feuille.

...............

En quoi l'abolition du rapport marchand à l'aune du transcendantal écologiste (pour reprendre des termes en vogue) porterait en elle-même la catastrophe ?
Une catastrophe, oui.

«La théorie des catastrophes consiste à dire qu'un phénomène discontinu peut émerger en quelque sorte spontanément à partir d'un milieu continu ».

« C'est un fait que la théorie des catastrophes est morte. Mais on peut dire qu'elle est morte de son propre succès. Elle s'est effondrée le jour où on a tenté d'étendre le cas analytique à des modèles qui n'étaient que différentiables. Quand il devint clair que la théorie ne permettait pas de prédictions quantitatives, les esprits brillants décidèrent ... qu'elle n'avait pas de valeur. ».

R. Thom

...............

Evidemment, l'art conceptuel n'est pas né avec l'art conceptuel. De Vinci disait déjà "pintura e cosa mentale". L'art porte en lui son propre questionnement, sa propre instabilité, il stagne au stade du miroir (donc Vélasquez). La culture se doit d'être stable. Sans catastrophe, encore.

Écrit par : f | samedi, 19 avril 2008 15:43

Ce qui ne veut pas dire que la politique culturelle (où le mot important est "politique", comme dans "politique des auteurs") de notre Etat (hélas) ne soit pas catastrophique.

Écrit par : f | samedi, 19 avril 2008 15:56

Ecrit par : agathe | samedi, 19 avril 2008 15:30

CQFD

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 16:01

A propos de la boîte fermée (et pourtant, nous savons ce qu'il a dedans) et de la boîte qui s'ouvre (sans savoir vraiment), la fin de "kiss me deadly" :
http://fr.youtube.com/watch?v=QvmtRYOLac4&feature=related

Écrit par : f | samedi, 19 avril 2008 16:10

Evidemment, l'art conceptuel n'est pas né avec l'art conceptuel.

Ecrit par : f | samedi, 19 avril 2008 15:43

peut être bien que si,
mais ce qui ne date pas d'hier c'est le concept dans l'art, qui précisément ( l'art) n'avait nul besoin de s'intituler "conceptuel" pour accomplir de manière bien plus convaincante ses finalités propres .
Du reste l'art conceptuel ( comme pas mal d'autres mouvements du même acabit ) revendiquait explicitement "la fin de l'art". L'art conceptuel, parmi tant d'autres "écoles autoproclamées" de l'art contemporain , se distinguait ( ça date de la fin des années 60) par sa "radicalité" : en renonçant même au "faire " ( sachant que l'art contemporain se caractérise par le fait qu'il revendique ne plus rien avoir avec quelque "savoir faire" que ce soit).
Au final, au bout du compte et assez "logiquement", l'idée de l'oeuvre suffit ...
il n'y a plus d'exposition , juste un catalogue qui décrit les "objets/dispositifs/concepts" qui ne seront ni exposés ni même réalisés...

C'est à cette posture morbide ( et parfaitement stérile) et à toutes celles ( assez généralement hégémoniques à l'heure actuelle) qui n'ont aucun autre déterminisme que la négation ( et même dorénavant l'ignorance ) de ce qui précède , que Badiou oppose (en plaisantant) son "affirmationnisme" .

Pour outré qu'il puisse paraître , poussé à l'extrême et au bout de son raisonnement ( nihiliste) , c'est un bon exemple du "culturel contemporain" comme "négation/déconstruction" ( de l'art ), par ce que naturellement le gros avantage de ce type de posture des "créateurs", du point de vue d'une "politique culturelle" , c'est la belle économie de moyen qui en découle.

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 17:03

Encore un modèle innovant ; la télé faite par des "partenaires sélectionnés" (Sanofi Aventis, Lancôme, HSBC, Nestlé...). Des boîtes, donc...

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=470095&xtor=RSS-96

Écrit par : f | samedi, 19 avril 2008 17:05

"odm cite spinoza", la BD est parue...enfin.
clic sur mon pseudo.

Écrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 17:59

C'est de l'art ?
Urbain, dis le moi......

Écrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 18:01

Germaine Tillon est morte... :-(

Écrit par : info | samedi, 19 avril 2008 18:03

http://www.germaine-tillion.org/

http://www.monde-diplomatique.fr/2001/01/RIPOLL/14673

http://www.humanite.fr/2004-04-28_Medias_-Entretien-Germaine-Tillion-le-pire-c-est-la-lachete

Écrit par : info | samedi, 19 avril 2008 18:10

http://www.lexpress.fr/info/infojour/afp.asp?id=9212&1807

Écrit par : Marc Louboutin (Mclane) | samedi, 19 avril 2008 18:10

http://sites.univ-provence.fr/webtv/?x=germaine_tillion_conscience_siecle

http://www.franceradicale.org/hommage_Tillion.htm

Écrit par : info | samedi, 19 avril 2008 18:25

Ecrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 18:01

Pas sur ... en tout cas c'est aussi ressemblant relativement à la pensée de Spinoza que ça l'est quant à ta physionomie...
( pour madame , je sais pas )

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 18:31

Germaine Tillon dans mon Panthéon.
"savante et militante à la fois" pour une fois le mot militant n'est pas associé à la bétise. Mais à une grande femme.

Écrit par : RichardTrois | samedi, 19 avril 2008 18:40

Germaine Tillon dans mon Panthéon.
"savante et militante à la fois" pour une fois le mot militant n'est pas associé à la bétise. Mais à une grande femme.
Ecrit par : RichardTrois | samedi, 19 avril 2008 18:40

Idem pour moi

Écrit par : info / Jeff McCloud | samedi, 19 avril 2008 18:48

"pour une fois le mot militant n'est pas associé à la bêtise ?"

Etrange équivalence.

Écrit par : môapa-con-prendre | samedi, 19 avril 2008 18:53

pffff..
urbain je vais te mettre en BD.
Tu sera la bonne conscience de cet ODM allégorique....J'ai déjà trouvé ton avatar !

Écrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 20:22

Ya des tristus ici, à revendre !

Écrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 20:26

Ecrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 20:26

je pars une semaine, je t'enverrai des cartes postales.

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 20:34

Ecrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 20:26

et des arthur le fantôme (comprend qui peut) ?

Écrit par : adrien (de rien) | samedi, 19 avril 2008 21:28

Ecrit par : adrien (de rien) | samedi, 19 avril 2008 21:28


Google est notre ami ;-))

Datation au carbone 14 :-D

Écrit par : agathe | samedi, 19 avril 2008 21:36

http://www.bedetheque.com/serie-9008-BD-Tristus-et-les-Rigolus-(Les).html

Écrit par : agathe | samedi, 19 avril 2008 21:40

Tu sera la bonne conscience de cet ODM allégorique....J'ai déjà trouvé ton avatar !

Ecrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 20:22

Y'a longtemps que c'est fait
( voir pseudo )

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 22:25

"odm cite spinoza", la BD est parue...enfin.

Ecrit par : odm | samedi, 19 avril 2008 17:59

C'est avant ou après "Spinoza encule Hegel" ?

Écrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 22:36

Olivier,

Tu es d'une mauvaise foi crasse.

Je n'ai jamais nui à personne du DEL, par contre beaucoup de monde m'a craché à la gueule.

Personne ne le relève et ça, je saurai m'en souvenir comme je me souviendrai de tout, y compris de ceux qui se prétendaient mes "amis".

Écrit par : José | samedi, 19 avril 2008 23:12

Laisse tomber José sinon le choeur des vierges va venir t'expliquer qu'Odeur de Merde est un bon garçon, gentil et un peu provocateur et qu'il ne faut pas lui tenir rigueur ni de ses insultes (même et surtout racistes) parce que c'est un ami, et surtout parce que c'est un ami, et encore parce que c'est un ami et au cas ou tu ne l'aurais pas compris que c'est un ami et qu'il a bon fond au fond (de la bouteille evidemment) parce que c'est un AMI (en quelle langue faut il donc te le dire ?)

Et que de toute façon entre un ivrogne qui se drape dans sa dignité de pseudo-syndicaliste de comptoir d'après vente de la FNAC et dont l'aigreur dans la bouche comme sous les aisselles est due aux relents du pinard frelaté dont il est friand et qui régente ce qui fut un jour un Village oecuménique et n'est plus désormais qu'un ramassis de branleurs autosatisfaits (comme l'étalagiste façon nutelel jusqu'a l'indigestion de la culture livresque à deux balles pour les faibles d'esprit ), et des personnes (même si nous nous somems souvent opposés) qui ont essayé de continuer un bout de chemin sur les sentiers du net, il n'y a pas photo.

La secte Villageoise et sa petite basse cour préfèrera toujours celui qui détruit à celui qui construit.

Bref le lobbying classique et putassier pour les pochards.

Écrit par : Serval | samedi, 19 avril 2008 23:50

Les grands esprits se rencontrent.

Écrit par : Bordel | samedi, 19 avril 2008 23:55

Ecrit par : Serval | samedi, 19 avril 2008 23:50

Même si je suis d'accord avec ce que tu dis (partiellement), rien n'interdit mon intervention : je n'ai jamais nui à personne, au contraire et personne ne le relève.

Écrit par : José | samedi, 19 avril 2008 23:56

Ecrit par : José | samedi, 19 avril 2008 23:56

Si. Moi.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:00

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:00

Rappelle-moi quand ?

Écrit par : José | dimanche, 20 avril 2008 00:01

Ecrit par : José | dimanche, 20 avril 2008 00:01

À l'instant parce que je suis là où ça se passe à ce moment précis mais si ça ne suffit pas j'enlève ce que j'ai dit, José...

C'est simple...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:07

Ecrit par : José | samedi, 19 avril 2008 23:56

Completement. Ici on a parait il le droit de s'exprimer...Il faut juste caresser Le Duce du Village dans le sens du poil pour ne pas subir les foudres d'avatars mielleux et que tu pensais être des amis, mais toujours prêt à t'égorger au nom de la démocratie pour protéger leur sectarisme....

Ici ce n'est plus le Village, mais la Villageoise (tu sais la piquette bas de gamme issue de cépages divers et mis en bouteilles plastique après chaptalisation)

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:07

Là, j'attendais un débat...

Écrit par : José | dimanche, 20 avril 2008 00:09

Là, j'attendais un débat...

Ecrit par : José | dimanche, 20 avril 2008 00:09

Pas de débat, José. Je répète que certains ont été sévères envers toi et injustement !

Que dire de plus ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:11

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:11

Je sais ce que j'ai lu.

Écrit par : José | dimanche, 20 avril 2008 00:14

Parle pour toi, cui cui, pas besoin d'interprète, les autres.

Écrit par : Bordel | dimanche, 20 avril 2008 00:15

Bon sur ce, je vous laisse...

En tout cas très jolie la nouvelle illustration de la Villageoise : une bOite De Merde.

Putain cui cui qu'est ce que tu fous encore là ? (au passage pense à recharger ton portable ;-)))

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:16

Ecrit par : Bordel | dimanche, 20 avril 2008 00:15

Je n'ai jamais parlé que pour moi mon cher Bordel !

Mais mon opinion vaut la vôtre.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:18

Tiens la cour de récréation !
Y'avait longtemps ...
Bonne nuit les enfants, amusez vous bien.

Écrit par : urbain | dimanche, 20 avril 2008 00:18

Ecrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:16

J'ai oublié de le rallumer, hier, mon portable. c'est vrai...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:20

Ecrit par : urbain | dimanche, 20 avril 2008 00:18

tiens revoila le suceur de pseudo-intellectuels...t'as pas une tartine sous la main pour nous étaler ta soi-disante culture ?

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:21

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:20

Ce soir aussi ;-))))))))))

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:21

Ecrit par : urbain | dimanche, 20 avril 2008 00:18

Ta goutte, Urbain, fais surtout attention à tes crises de goutte !

Pas d'excès alimentaires la semaine prochaine...

C'est pas le tout, je me lève à 5h tout à l'heure, moi...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:22

Pas de débat, José. Je répète que certains ont été sévères envers toi et injustement !

Écrit par : Bordel | dimanche, 20 avril 2008 00:23

Mis à part cette phrase, cui cui, tu parlais en ton nom.

Écrit par : Bordel | dimanche, 20 avril 2008 00:24

Ecrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:21

Ben ouais ! hier soir c'était hier et ce soir c'est tout à l'heure puisqu'il est minuit passé... ;-)

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:25

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:22

Urbain ne risque rien. La culture c'est comme la confiture. Moins on en a plus on l'étale

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:26

Ecrit par : Bordel | dimanche, 20 avril 2008 00:24

Au nom de qui voulez vous que je parle, Bordel, si ce n'est en mon nom ?

Je ne représente rien ni personne ici !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:28

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:25

Putain de continuum spatio-temporel ! Je me suiis fait encore pieger dans la 4ème dimension.

Mais alors si hier c'était le soir, pourquoi aujourdh'ui commence aussi par le soir ? Doit on attendre au crépuscule des lendemains qui chantent ?

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:29

Serval, tu es injuste envers Urbain et Nef !

Voilà ce que je pense.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:30

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:30

Je n'ai pas parlé de Nef ? ou as tu vu ça ? Je n'ai parlé que du bouquiniste pédant, d'Odeur de Merde le pochard et du fait que le Village soit devenu la Villageoise...

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:33

Excuse je croyais... Mais je défends Urbain parce que ce n'est pas une tare d'être cultivé, bien au contraire !

Dans notre monde de brutes, un mec cultivé c'est une goutte d"élixir dans un verre d'alcool à brûler...

Putain, j'aime cette image... Quelle subtilité ! Je me surprends tous les jours...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:41

"Je me surprends tous les jours..."

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:41

C'est de l'humour-dérision, hein ?!!!

Je dis ça au cas où quelqu'un pourrait penser que j'ai la grosse tête, on ne sait jamais...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:46

Excuse je croyais... Mais je défends Urbain parce que ce n'est pas une tare d'être cultivé, bien au contraire !

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:41

Urbain cultivé ? ce n'est pas en recrachant les 4ème de couverture qu'on le devient...une tare reste une tare

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:48

Bon, ben j'vais me coucher.

Salut à tous...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:49

Bonne nuit cui-cui.

Bonne nuit les Villageoises

et un salut à Géveor

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:52

Dans notre monde de brutes, un mec cultivé c'est une goutte d"élixir dans un verre d'alcool à brûler...

Putain, j'aime cette image... Quelle subtilité ! Je me surprends tous les jours...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:41

#################

J'espère que Urbain m'offrira un beau livre relié avec plein d'images dedans vu la manière dont je le défends !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:54

Avec Gévéor, plus besoin d'effort !

Bonne nuit Serval.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:56

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:54

vu ce qu'il étale par rapport à son niveau, il va te trouver un album à colorier ;-))

...............

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:56

Ben oui avec Géveor plus d'effort. Tu crois qu'Odeur de Merde fait des efforts autres que pour porter le goulot à ce qui est censé reprenseter sa bouche dans la bouillie cramoisie qui lui sert de visage ? ;-))))

Écrit par : Serval | dimanche, 20 avril 2008 00:59

Vos idées font très peur.

Écrit par : jean | dimanche, 20 avril 2008 01:40

J'espère que Urbain m'offrira un beau livre relié avec plein d'images dedans vu la manière dont je le défends !

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 00:54

Merci cui-cui, j'apprécie et naturellement j'ai mis de coté à ton intention un beau livre relié avec plein d'images, mais tu te doutes bien que tes louables efforts n'étaient pas nécessaires.
Pour autant je pars rasséréné et confiant.
( et pour les mauvais garnements vexés et taraudés par leurs poussées d'acnée tardive, j'ai quelques bons ouvrages également à leur disposition, et s'ils ont encore du mal à lire des livres sans images, ils peuvent aussi aller au cinéma, voir "psychose" par exemple).

Écrit par : urbain | dimanche, 20 avril 2008 08:39

Aucune envie de rencontrer Norman Bates..
Il peut se la garder sa chambre pourrie.
Je ne suis pas d'accord

Écrit par : odm (Marion Crane) | dimanche, 20 avril 2008 08:55

@ odm :
Evite les douches...;-)

Écrit par : la ch'tie | dimanche, 20 avril 2008 09:17

Ecrit par : urbain | samedi, 19 avril 2008 17:03

Le "l'art conceptuel n'est pas né avec l'art conceptuel" ne disait pas autre chose, relevant l'évidente tautologie des termes. La vache ne s'est pas mise à rire avec la vache qui rit ; et pourtant, elle rit. Toujours cette même histoire du "nom".

"Revenir" à un art qui affirme, pourquoi pas, (comme si l'art n'avait jamais cessé d'affirmer quoique ce soit, jusqu'à sa propre mort ; dans la situation). On en revient encore à l'idée, dans le sens où elle porte en elle les procédures de son surgissement. Alors, oui, l'idée suffit. C'est la "qualité" de l'idée, sa puissance dans la situation, sa matérialisation effective (maximale, minimal, voire nulle) qui importe et non une soumission à un quelconque retour au savoir-faire qui viendrait la valider, voire à une prééminence du "beau". Mais, évidemment, l'art ne peut plus ne voir que lui-même ; bien que cet examen de conscience le dépasse, irrémédiablement.

Écrit par : f | dimanche, 20 avril 2008 11:52

odm contre serval en BD....sur mon pseudo !

Écrit par : odm | dimanche, 20 avril 2008 12:22

serval/odm:


http://www.youtube.com/watch?v=Yj4GJfPsk6o

Écrit par : jaki chan | dimanche, 20 avril 2008 12:45

qui pourrait traduire le : Ecrit par : f | dimanche, 20 avril 2008 11:52 en clair ?

Les molécules d'oxygène sont rares par ici. Pollution ? anaérobie ?

Écrit par : boudiou ! | dimanche, 20 avril 2008 14:10

C'est cool les articles (presque) gratuits, ils restent plus longtemps!!!

see ya les gens!

Écrit par : skalpa | dimanche, 20 avril 2008 14:51

Récréation du dimanche.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080420.OBS0422/sandra_bullock_et_son_mari_indemnes_apres_un_accident.html

... où l'on apprend que les Etats-Unis possèdent eux aussi une ville appelée Gloucester ; que Sandra Bullock, dont on n'avait pas eu de nouvelles depuis des années, est toujours actrice ; qu'elle est désormais mariée au célèbre hors-la-loi du far-west Jesse James (je croyais naïvement qu'il avait été tué dans le Missouri le 3 avril 1882) ; que Sandra Bullock, donc, a tourné dans "Speed" et "Collision", comme le rappelle avec humour le Nouvel Obs ; que l'actrice est indemne, et c'est tant mieux pour elle.

À propos de Jesse James, une scène de l'excellent film "I Shot Jesse James" réalisé par Samuel Fuller (quels débuts sensationnels pour un premier film !).
http://www.youtube.com/watch?v=2HTepB-6xFs

Écrit par : Jeff McCloud | dimanche, 20 avril 2008 18:00

Des nouvelles d'Anne, Delphine, Lovely et Malbrouck ?

Lovely trainait sur le blog de Guy mais elle semble avoir disparu, au moins momentanément.

Serval boude toujours ?

Écrit par : Armand | dimanche, 20 avril 2008 21:54

Ecrit par : Armand | dimanche, 20 avril 2008 21:54

Très heureux de vous voir, Armand... J'espère que vous repasserez demain, j'ai mis un texte pour vous. Rien que pour vous.

Autrement les sus nommés ont disparu mais peutêtre continuent ils à lire sans intervenir ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | dimanche, 20 avril 2008 22:16

Bien sûr, je repasserai demain. Inch allah.

Écrit par : Armand | dimanche, 20 avril 2008 22:21

Moi je suis comme Andy Vérol, heureux de voir que le Dél existe toujours, avec des intervenants de qualité, des posts fréquents à commenter, et même une ouverture vers l'extérieur grâce aux événements chez Urbain auquel il est associé.

Bravo à ceux qui ont réussi cet exploit.

Écrit par : Armand | lundi, 21 avril 2008 03:40

 
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