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vendredi, 28 mars 2008

DÉCONOMIE DE CRISE (ENFER ET STAGNATION!)

En ces heures dramatiques où se joue sur l'échiquier mondial d'une globalisation hégémonique, galopante et sauvage le sort d'une Europe, empêtrée dans ses contradictions tant linguistiques que politiques, régionales, monétaires, philosophiques et culturelles, il nous a paru utile, voire fédérateur, de ramener en pleine lumière deux penseurs majeurs de notre civilisation dont les théories économiques, publiées l'une à la fin du XIXe siècle, l'autre dans les années 60 du siècle passé, ont bouleversé à jamais le paysage socio-lucratif de notre environnement sociétal.

 L'un s'appelle KARL MARX, l'autre RAYMOND BARRE.

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Résumer en quelques lignes une oeuvre aussi importante que celle de M. R.BARRE serait un travail de sisyphe. Nous nous contenterons d'analyser ici l'un des volets majeur de sa théorie : la fonction de coût des produits (notamment les matières premières) et comment elle influe sur la croissance d'un pays moderne (entendre par « moderne » un pays riche, industrialisé, non-communiste et de préférence à dominance de population blanche ou indo-européenne)

Voici en quelque lignes grossièrement tracées comment cette fonction se développe et s'articule:

« Si l'on introduit sur un marché quelconque tel que le marché financier à terme ou celui des bien d'équipement (mais sur le marché de Saint-Pierre de Maineville – 76- ça marche également) une quantité Q 1 égale à +/- 75 et équivalent à un investissement brut de 100 (ce qui n'a aucune espèce d'importance pour la suite du raisonnement), alors que la demande de ce même bien, une fois transformé en produit fini, n'est que de 230 grammes par semaine et par habitant, à laquelle s'ajoute une recherche marginale sustentatoire de 1/75 x 100 (a+B/x)*, la propension matinale à consommer croît en fonction inverse de la capacité de la France qui se lève moins tôt en raison de son accession au chômage de masse à désirer plus pour manger moins. »

*Cette unité de mesure ne s'applique qu'aux biens alimentaires. Il est bien évident que, pour les chaussures par exemple, on comptera en pieds (1 pieds = +/- 33 centimètres)

90727d9e38d937113e52f7295ccf856a.jpgUne image vaut mille mots. Comme on le voit très bien sur ce graphique (ou celui-là), le consommateur, ralenti dans son acte d'achat par la hausse du coût (et donc du prix car, comme chacun sait, c'est ce qui n'a pas de prix qui coûte le plus cher, et, par voie de conséquence, même si c'est le premier pas qui coûte, ce qui est prix est prix), a tendance à moins consommer et à garder son argent par devers à soie (comme dit l'économiste Lyonnais). L'économie se ralentit, le marché se dépeuple, les allées se vident, les bâches sont roulées par les employés municipaux, les petites camionnettes vertes ramassent les monceaux de cageots, on lave le sol à grand'eau, c'est… la récession (à quoi s'ajoute une mini-catastrophe écologique à l'échelon micro-local).

 Cette récession est donc le résultat de ce qu'il faut bien appeler désormais « le coût de Barre »

Cette vision fût longtemps admise dans la totalité de sa posalité objective par la plupart des analystes, spécialistes, conseillers et experts de tous bords et de toutes obédiences (mais, ne le sont-ils pas tous un peu ?) et certains auteurs neo-pragamatiques en vogue aujourd'hui (ou à redécouvrir, mais c'est une autre histoire) s'accordent même à lui trouver une certaine saveur sucrée (discrète, certes, mais tout de même présente).

Mais quand même, économiquement, c'est plutôt fâcheux.

39cf78e3f8269d012924f5d6377ac4ca.jpgTellement que cela peut conduire une grande nation comme la France à des bouleversements politiques graves. Remember 1981. Hausse du prix du pétrole dans les années 70, hausse du cours du diamant, monopole du coeur qui vole en éclat. Pour faire repartir la machine et retrouver enfin la croissance, une seule solution : revenir un temps à un régime socialiste et donc à une économie marxiste. Car enfin, qu'en est-il réellement de la doctrine de notre économiste à la barbe fleurie ? Pour le professeur Urbain de Losserand, si Raymond Barre met bien le doigt sur l'une des contradictions majeures du tout-économique, il oublie d'inclure dans son raisonnement la notion de plus-velue qui, selon le grand Karl, fait que l'on est passé plusieurs fois à un cheveux de l'effondrement irréfutable de la notion capillaire du système pileux notion de pilier du système capitaliste. C'est dans le très méconnu « à cause du peuple, traîté du bonheur des masses malgré elles » que Marx nous livre une esquisse de réponse ante-économicus à la drastique fonction de coût de notre ancien Premier Ministre-Economiste-Député-Maire-Sénateur-Professeur d'économie à Science-Po.

« En fait, explique K.M, le blocage dû au prix ne fait que traduire la nécessité fondamentale de bien alimenter le circuit économique au départ, c'est à dire d'agir sur la capacité musculaire de la force de travail du prolétariat et, surtout, d'entretenir sa croissance dans sa forme la plus dynamique. Il suffit donc, alors, de trouver la « nourriture » adéquate, susceptible de redonner à chacun des acteurs de l'économie défaillante l'énergie qui lui faisait défaut. »

 

Ce qui nous permet aujourd'hui de clamer bien haut :

le coût de Barre, Marx et ça repart !

 

la semaine prochaine : penseurs et pensements : F.de Closets : « Halte au Plus !!! » ou « la Plus Petite Commune Idée à l'usage du Plus Grand Commun Dénonciateur »

Robert Humbley

 Du même auteur « Le miroir aux allumés »

 

Commentaires

Trés bonne analyse.
tu oublies toutefois le rôle du poil dans la main dans la variation de plus velue.

Écrit par : Valdo | vendredi, 28 mars 2008 14:31

Ecrit par : Valdo | vendredi, 28 mars 2008 14:31

Oui mais néanmoins «Le meilleur moyen d’éviter la chute des cheveux, c’est de faire un pas de côté.» G.MARX

Écrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 14:47

Ecrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 14:47

sachant que le pire pour un homme, c'est quand sa femme le quitte en même temps que ses cheveux.

mais quoi !!! l'heure est grave, le pouvoir d'achat nous lâchat et tout ce que vous trouvâtes à faire, c'est des calembredaines ! j'comprend pas ça ! franchement, j'comprend pas…

Écrit par : bob | vendredi, 28 mars 2008 14:57

Vifs et sincères encouragements ( du libraire indécrottablement marxiste) , si du moins ça peut inciter à (re)lire ce bon vieux Karl, plutôt que R.Barre, ou Attali ( encore pire) , ou (pire que tout) F. Des Closets ( le bien nommé).

Écrit par : urbain | vendredi, 28 mars 2008 15:15

Je ne suis pas sur d'avoir bien suivi, mais est-ce que c'est ça qu'on appelle le point-barre, parce si il faudrut(subjonctif 3ème groupe) que le pou, voire des chats, nous lâchat, encore eut-il fallu que nous le sussions! Le pou, voire les chats(qu'expirent!)...!

Écrit par : vieil anar | vendredi, 28 mars 2008 15:18

..

Écrit par : .. | vendredi, 28 mars 2008 15:22

?

Écrit par : ! | vendredi, 28 mars 2008 15:23

F. Des Closets ( le bien nommé).

;-)

Écrit par : Vespasien | vendredi, 28 mars 2008 15:25

Moi, je suis pour le pourboire des chats...

Écrit par : Valdo | vendredi, 28 mars 2008 15:28

Ecrit par : urbain | vendredi, 28 mars 2008 15:15

Ce que tu ne sais pas c'est qu'il opére masqué. il écrit sous un pseudoprényme. En fait, il s'appelle walter closets

Écrit par : bob | vendredi, 28 mars 2008 15:39

Ecrit par : .. | vendredi, 28 mars 2008 15:22

mais effectivement, je sui d'accord avec .. pour penser qu'en effet, ..

Écrit par : bob | vendredi, 28 mars 2008 15:41

Ecrit par : ! | vendredi, 28 mars 2008 15:23

quand à 8, il est tout a fait en droit de se poser des ?

Écrit par : bob | vendredi, 28 mars 2008 15:41

HS/

qui va interesser Bob, Sarkozy, Dati, Santini et Pasqua détournements de fonds sur le dossier de l'Ile Saint-Germain.

Écrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 16:18

HS/

Christian Salmon dans le Monde (clic signature)

Écrit par : LN | vendredi, 28 mars 2008 16:29

L'ile saint-germain

http://tinyurl.com/2hfqjg

Les raccords maquillage de Rachida augmentent, alors que les prisons qu'elle s'efforce de remplir à craquer vont être victimes de la rigueur gouvernementale.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080328.OBS6942/rachida_dati_a_deja_epuise_deux_tiers_de_ses_frais_de_r.html


L'Elysée toujours peu avare lorsqu'il s'agit de créer des commissions vient d'en créer une sur la nomination du directeur de la Villa Médicis

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/culture/20080328.FAP4816/nomination_de_m._benamou_a_la_villa_medicis_lelysee_rec.html

Écrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 16:30

Ecrit par : LN | vendredi, 28 mars 2008 16:29

oups Christian me cite.

Écrit par : nef rose d'émotion | vendredi, 28 mars 2008 16:36

oups Christian me cite.
Ecrit par : nef rose d'émotion | vendredi, 28 mars 2008 16:36

Le Monde aurait tout de même pu faire pointer "un internaute" vers le billet concerné

Écrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 28 mars 2008 16:45

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 28 mars 2008 16:45

Christian aurait été bien embêté, c'est une petite conversation que nous avons eu en tête à tête de linotte.

Écrit par : nef rose d'émotion | vendredi, 28 mars 2008 16:50

Il cite également Pascal, Gilles Deleuze, Francis Cabrel et Dany Boon... ;-)

Écrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 28 mars 2008 16:59

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 28 mars 2008 16:45

Mais il aurait pu se souvenir qu'il avait eu cette conversation avec une internaute blonde !!!! Enfin c'était surement pour un effet de style.;-))))

De toutes façons il faudra attendre le film d'urbain pour prouver encore une fois les qualités d'anticipation du village sur le média traditionel des CSP;-)))

Écrit par : nef verte de rage | vendredi, 28 mars 2008 17:01

Ecrit par : Lord Nithorynque | vendredi, 28 mars 2008 16:59

Oui Deleuze, après Dufour, cette nouvelle pourrait être fatale à notre clouscardien libraire;-)))) Espérons que bad you n'ira pas aussi loin ce soir.

Écrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 17:03

Ha non Christian avait bien retenu que j'étais blonde. ouf !

http://democratiemilitantesocialiste.over-blog.com/article-17868585-6.html

Écrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 17:09

Ecrit par : ! | vendredi, 28 mars 2008 15:23

bof! rien
simplement il y a des fois où ce village des NRV ressemble à une tablée dans une brasserie Flo
pas envie de me démasquer
c'est tout!
(moi j'aimais bien l'esprit Serval .. mais bon!)..

Écrit par : .. | vendredi, 28 mars 2008 17:10

Puisqu'on parle d'économie - bravo pour ce texte inventif et drôlatique -, méditons sur les réformes sociales que le gouvernement envisage de faire passer à la trappe, pour, précisément faire des économies sur le dos des plus fragiles, comme il se doit :

http://tinyurl.com/2qb8tj

Appréciez le titre de l'article : "Les réformes sociales, premières victimes de la crise"

Le RSA, le financement du logement, l'aide à l'accession à la propriété... quelques-uns des sujets dont la droite se contrefiche éperdument, résultat des municipales ou pas. Le titre sincère aurait pu être "victimes des choix du gouvernement". Cela aurait eu le mérite d'être plus précis quant aux responsabilités impliquées. Sachant que les mêmes ont fait des gros cadeaux aux ménages aisés et qu'il faut bien que quelqu'un en fasse les frais.

Comme quoi, l'image du gâteau qui ne grossit pas au fur et à mesure que l'on en coupe des parts, est toujours d'actualité.

Il est finalement curieux que, confronté à des difficultés économiques, un gouvernement ne trouve pas mieux à faire qu'à s'en prendre à ceux qui se trouvent les plus directement exposés aux rigueurs du temps. On peut penser que la politique pourrait servir au contraire à donner la priorité de l'action publique à ceux-là.

Mais non, dans ce monde tel qu'il est, c'est l'inverse qui semble le "meilleur" choix. Si bien que les victimes ne le sont pas des décisions prises par des entités bien identifiables, mais plutôt par une notion vague, et du reste absolument pas vécue par tout le monde, ni de la même manière, dénommée la crise. Une variante sur le thème de "c'est la faute à pas de chance".

Écrit par : off | vendredi, 28 mars 2008 17:25

"c'est la faute à pas de chance".

Ecrit par : off | vendredi, 28 mars 2008 17:25

En tout cas ce n'est pas la faute des mathématiques.

http://tinyurl.com/yp7o33

Écrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 18:00

Ecrit par : nef | vendredi, 28 mars 2008 17:03

Ce soir manquaient nef et quelques autres stars , mais étaient là quelques pipoles excitants autour de Badiou et Brossat , notamment Seb Fontenelle et Agathe . Hélas pour les (a)mateurs on risque de ne pas les voir sur la video, assez concentrée sur nos deux lascars philosophes ( qui furent à la hauteur de leur réputation) .
Quoiqu'il en soit la prochaine video en ligne sera celle de Salmon, déjà pleine de choses passionnantes.

Écrit par : urbain | samedi, 29 mars 2008 01:54

Nef et Bob, vous nous avez manqué...

Écrit par : Valdo | samedi, 29 mars 2008 02:19

1968, ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient.
Il est très bien ce Dufour.

Écrit par : odm | samedi, 29 mars 2008 08:02

Qui est l'individu qui se réjouit de piquer des disques à la fnac ?
Est-il ici?

Écrit par : odm | samedi, 29 mars 2008 08:47

Tiens, tiens, ça faisait longtemps que je n'étais pas passé par ici..
l'ambiance est apaisée....
ça fait du bien!
bon week à vous!

Écrit par : skalpa | samedi, 29 mars 2008 11:02

Ecrit par : Valdo | samedi, 29 mars 2008 02:19

Timing impossible, clients qui m'ont retenue jusquà 19 heures 30, désespoir, angoisse puis joie de savoir qu'il y aurait la vidéo.

Ecrit par : odm | samedi, 29 mars 2008 08:47

C'est bob.

Ecrit par : skalpa | samedi, 29 mars 2008 11:02

Je passe souvent chez toi mais j'ai un mal fou à laisser un commentaire, mais enfin tu me connaîs techniquement je suis super blonde.

Écrit par : nef | samedi, 29 mars 2008 11:42

http://vivelefeu.20minutes-blogs.fr/archive/2008/03/29/deux-heures-de-grace-au-pays-des-tristes-bouffons-sarkozyste.html

Écrit par : f | samedi, 29 mars 2008 11:50

Bob, "drôlement" excellent cet article.

Merci Urbain, ...Badiou.

Nef, oui, je suis aphone de messagerie .... ;-))

Désolée pour ces messages perso. Pas le choix.

Écrit par : agathe | samedi, 29 mars 2008 12:49

Pas très inspiré le commentaire du sieur Fontenelle. On a connu des envolées plus lyriques et des angles de vue surtout plus denses et surprenants.

A croire qu'écouter les idoles abrutit quelque peu, y compris un esprit talentueux, le jugement (critique forcément critique, comme dirait Marguerite) partant alors en vacances.

Misère du fan-club(isme) de quelque bord qu'il soit.

Écrit par : off | samedi, 29 mars 2008 18:48

off

La digestion peut s'avérer nécessaire....

Et puis Badiou ne laisse que quelques mots disponibles :

Oui
C'est ça
Exactement.
Voilà.

Écrit par : agathe | samedi, 29 mars 2008 18:52

HS
agathe m'a fait prendre la mesure du caractère excessif, injuste et inapproprié de ma "sortie" contre off.
J'en réponds donc ici, publiquement et avec beaucoup de sincère vergogne.
Pour que tout soit clair , je précise pour odm que ceci est un acte de contrition.
fin du HS
Pour Badiou, je pense que les absents mesureront l'impression qu'il a fait à toutes et tous en voyant la vidéo ( semaine prochaine) , et comprendront alors le laconisme des commentaires de seb et agathe .
Aujourd'hui on avait Geronimo Stilton. C'était pas mal non plus, dans un autre genre.

Écrit par : urbain | samedi, 29 mars 2008 22:41

Pour le coup, off, fan's club, je trouve ça insultant ou au ras des pâquerettes, au choix. Un peu limite.

Écrit par : agathe | samedi, 29 mars 2008 23:24

Merci agathe, "insultant et au ras des pâquerettes", justement ce sont les mots que je cherchais à propos des "supporters" du PSG.

Ce soir il y avait un match de foot à Saint-Denis, entre le PSG et Lens. Les "supporters" parisiens ont déployé une banderole sur laquelle était écrit :
« Pédophiles, chômeurs, consanguins, Bienvenue chez les Ch'tis ».

ça laisse sans voix...

Écrit par : HS | dimanche, 30 mars 2008 01:26

Je reviens sur ce blog grâce au référencement opéré par 20minutes, chapeau ! Bravo aux animateurs.

Écrit par : Armand | dimanche, 30 mars 2008 06:46

merci.

Écrit par : Maghnia | dimanche, 30 mars 2008 07:18

Un petit peu de violence, c'est comme les griottes dans la "forêt noire".
ça relève le goût.
Badiou, d'ailleurs, si j'ne m'abuse, n'est pas opposé dogmatiquement à toute forme de violence.

Écrit par : odm | dimanche, 30 mars 2008 09:07

Pas très catholique, tout ça !

Écrit par : odm | dimanche, 30 mars 2008 09:09

Ni dieu, ni maître...ni fan club

Écrit par : off | dimanche, 30 mars 2008 09:18

fit-il ému.

Écrit par : Maghnia | dimanche, 30 mars 2008 09:38

Ecrit par : HS | dimanche, 30 mars 2008 01:26

A 19h30 le kop Boulogne qui se rendait au match était déjà imbibé et très enervé dans le métro..insultes, chants hostiles, menaces de d'écraser "des bouteilles dans ta tronche"..tapage; usagère de la ligne 13, j'ai l'habitude de croiser des supporters; première fois que j'en rencontre d'aussi bas du front...

@// HS odm...vous voulez partir où?

Écrit par : Pamela de Barres | dimanche, 30 mars 2008 11:43

Ecrit par : Armand | dimanche, 30 mars 2008 06:46

chouette

Écrit par : Cosmo Vitelli | dimanche, 30 mars 2008 13:06

Si vous avez un vol vers Proxima Centauri, Pam, je prends !

Écrit par : odm | dimanche, 30 mars 2008 21:00

Si vous avez un vol vers Proxima Centauri, Pam, je prends !
Ecrit par : odm | dimanche, 30 mars 2008 21:00


Espace: une explosion vieille de 7,5 milliards d'années visible à l'oeil nu
AFP - Mardi 25 mars, 08h55

WASHINGTON (AFP) - La Nasa a observé une explosion cosmique si puissante et si lumineuse que ses effets pouvaient être détectés à l'oeil nu depuis la Terre, bien qu'elle se soit produite il y a 7,5 milliards d'années à une distance de plus de la moitié de l'univers visible.
"Aucun autre objet connu ou type d'explosion ne peut être aperçu à l'oeil nu à une telle distance", soit 7,5 milliards d'années lumière, s'est émerveillé Stephen Holland, un scientifique de la Nasa, cité dans un communiqué de la Nasa publié jeudi.
"Si quelqu'un s'est retrouvé à regarder au bon endroit, au bon moment, il aura aperçu l'objet le plus éloigné jamais observé à l'oeil nu sans aide optique", a souligné M. Holland.
Jusqu'à présent, l'objet le plus distant pouvant être aperçu à l'oeil nu était la galaxie M33, qui se trouve à "seulement" 2,9 millions d'années lumière.
Cette explosion, appelée sursaut gamma et détectée par le satellite Swift de la Nasa chargé de les traquer, est l'un des phénomènes les plus violents qui se produise dans l'Univers.
Et le sursaut de mercredi, "balaye tous les sursauts gamma que nous avons vu jusqu'à présent", a souligné Neil Gehrels, du Goddard Space Flight Center de la Nasa.
Ces phénomènes se produisent en général quand une étoile massive arrive à court de son combustible nucléaire et s'effondre sur elle-même.

En fonction de sa masse elle peut donner naissance à un trou noir ou encore une étoile à neutron et l'effondrement produit ces sursauts d'intenses rayons gamma et éjecte des particules dans l'espace à une vitesse quasiment égale à celle de la lumière. En fonçant à travers des nuages interstellaires, elles illuminent l'espace.
Le satellite Swift a d'ailleurs battu son record de détection de sursauts gamma en un jour: quatre. Et ce record a coïncidé avec le décès la veille d'Arthur C. Clarke, le prolifique auteur de science fiction auteur du livre qui a inspiré Stanley Kubrick pour "2001, Odyssée de l'espace".
"La mort d'Arthur C. Clarke semble avoir illuminé l'univers de sursauts gamma", a déclaré Judith Racusin, membre de l'équipe scientifique en charge du satellite Swift.

Écrit par : Lord Nithorynque | dimanche, 30 mars 2008 21:46

En fait c'est plutôt ça qu'odm envisage :

http://fr.youtube.com/watch?v=QGnTfg-MUhs

Écrit par : urbain | dimanche, 30 mars 2008 22:00

C'est plutôt des voyages comme Dan Simmons les envisage dans la série des Hypérions.

Écrit par : odm | dimanche, 30 mars 2008 22:16

Gare au gritch !

Écrit par : urbain | dimanche, 30 mars 2008 22:59

Fulcanelli, qui se déploie à la vitesse de la lumière, se propulse dans notre futur (un peu comme Charlton Heston dans "La Planète des singes" : qui sait ce qu'il y trouvera ?)

http://fulcanelli.vox.com/library/post/la-fin-dun-monde-approche-en-2008-soyons-réalistes-envisageons-le-pire.html

Écrit par : Cosmo Vitelli | lundi, 31 mars 2008 02:05

vous voulez partir où?
Ecrit par : Pamela de Barres | dimanche, 30 mars 2008 11:43

J'irais bien visiter Minneapolis ;-)

Écrit par : Lord Nithorynque | lundi, 31 mars 2008 02:10

faire des économies sur le dos des plus fragiles
Il est finalement curieux que, confronté à des difficultés économiques, un gouvernement ne trouve pas mieux à faire qu'à s'en prendre à ceux qui se trouvent les plus directement exposés aux rigueurs du temps.

Ecrit par : off | vendredi, 28 mars 2008 17:25

je hasarderais bien que :
1/ c'est justement parce qu'ils sont les plus fragiles (a vaincre dans peril on s'enrichit sans gloire)
2/ que le pouvoir rend lâche, menteur et totalement privé de capacité à s'émouvoir pour autre chose que son propre sort ou celui de sa caste
3/ que l'experience prolitique n'est rien d'autre qu'une préparation, un entraînement à cet état de chose.
4/ que les seuls personnages politiques pour qui j'ai, un jour pu ressentir quelque sympathie son justement ceux qui ont refusé le pouvoir de peur qu'il ne les perde ou l'ont perdu très vite pour avoir agit conformément à leurs ideaux plutot que pour le garder à tout prix.
cela dit, la "droite décompléxée" n'a pas ce problème étant donné que l'un de ses "idéaux" est de garder le pouvoir et d'enricihir toujours plus ceux qui ont déja tout

bref et comme d'hab', à part les têtes sur des piques, je vois pas c'qu'on peut faire

Écrit par : bob | lundi, 31 mars 2008 10:18

Ecrit par : Lord Nithorynque | lundi, 31 mars 2008 02:10

La bonne nouvelle, vous me tiendrez la main au moment du décollage...je tiens à vous signaler que nous restons moins de 48h00 sur place...

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 31 mars 2008 10:50

Ecrit par : bob | lundi, 31 mars 2008 10:18


Vous me permettrez de ne pas reprendre tous vos constats comme décrivant une situation que rien ni personne ne peut changer. Car en effet, la solution des têtes sur les piques ne signifie pas que les nouvelles têtes qui les remplaceront ne sombreront pas à leur tour aux sirènes des mêmes facilités.

Je retiens que le fait de pouvoir décrire la situation de la manière qui est la vôtre indique bel et bien l'existence d'un problème sérieux, qui a trait à l'exercice de la politique dans nos démocraties de plus en plus "idéales". Cette dérive n'est en soi pas une fatalité et peut être corrigée, autrement que par une violence qui serait le double monstrueux de l'autre, celle dont on cherche à sa débarrasser. Si la violence est parfois usitée en politique, cette dernière ne se résume pas à cela. Au contraire, les excès destructeurs sont cela même que les institutions politiques visent à éviter. Ceci au sens où la politique désigne le gouvernement du peuple par le peuple. Soit la démocratie.

Celle-ci est en effet le régime qui a le plus de souci à se faire pour éviter que les valeurs sur lesquelles il repose ne s'éloignent de la pratique effective du pouvoir qui en est issu et qui ferait de ces valeurs constitutives de l'identité de cette manière de faire société un "idéal" inaccessible.

Les constats sont légions sur les travers du système. Peut-être, pour faire court, peut-on identifier un mal essentiel, qui tient précisément à l'éloignement des organes du pouvoir de celui dont il tient sa légitimité, à savoir : le peuple souverain. C'est une idée toute simple, mas riche de transformations considérables à apporter à l'ensemble de la société que de se demander comment concrètement faire en sorte que le pouvoir retrouve ce lien originel avec la source même de sa légitimité.

Ce chantier est celui qui part de la visée de remettre les instruments de la gouvernance d'une société au service de l'amélioration du vivre ensemble dans tous les domaines ouverts à l'attention de tous au nom de l'intérêt général (santé, logement, travail, revenus, conditions de vie, etc...). Il s'agirait de transformer les organes de l'Etat non pas en cabinets d'experts et de décideurs imposant d'en haut leurs décisions en fonction de l'idée qu'ils se font du bien commun, mais de les mettre au service d'un forum permanent à partir duquel l'existant serait sans cesse questionnable et ouvert à des suggestions d'amélioration sur tel et tel points précis. Suggestions émanant de tous et discutables et amendables par tous, d'abord par des ateliers de création, puis par inscription d'un thème à un ordre du jour, associé à un échéancier, avec ensuite propositions d'actions concrètes et dispositif d'évaluation des effets en retour.

Rien n'empêche d'imaginer une forme d'organisation sociale dans laquelle la politique serait une activité à la réalisation de laquelle chacun pourrait contribuer à sa mesure, au-delà du bulletin de vote, qui reste tout de même assez limité au choix de ceux qui vont accéder à l'activité politique en en excluant de facto ceux qui les auront choisis pour ce rôle.

Un débat permanent et forcément traversé de divergences, plus ou moins fortes, à la hauteur des enjeux et des intérêts privés bousculés, car assujettis à l'intérêt général qui doit être défini pour chaque cas examiné, est sans doute préférable à la violence qui porte atteinte à l'existence des personnes sans résoudre la question essentielle, et peut-être la seule pertinence, des usages du pouvoir en démocratie.

Écrit par : off | lundi, 31 mars 2008 11:05

La banderole du PSG.
Il faut se souvenir des déclarations de notre futur Président sur la génétique.
Pédophiles de père en fils.
Le poids des mots, le choc des banderoles.

Écrit par : agathe | lundi, 31 mars 2008 12:10

Il faut se souvenir des déclarations de notre futur Président sur la génétique.
Pédophiles de père en fils.
Le poids des mots, le choc des banderoles.

Ecrit par : agathe | lundi, 31 mars 2008 12:10

le probleme, c'est qu'il nous oblige a nous souvenir en permanence de propos et de comportements iniques et/ou grossiers alors qu'on a deja tant de mal a se souvenir de jolies choses (ça devait être dans une autre vie démocratique, en tout cas pas dans ce caqueténat-là)

Écrit par : bob | lundi, 31 mars 2008 13:11

@bob : si on prend aux pauvres, c'est qu'ils sont plus nombreux. C'est universel, dans les pays communistes seuls les dirigeants avaient accès à la consommation de produits occidentaux, le reste de la population leur servant d'esclaves bon marché.

Par ailleurs des impôts indirects de type TVA, très inégalitaires au détriment de ceux qui ont le moins, sont relativement indolores dans leurs effets, contrairement aux impôts directs.

Et enfin en France on redistribue plein d'argent aux pauvres, mais de manière désorganisée, de telle sorte qu'une bonne partie de cet argent atterrit dans les poches des classes moyennes.

Écrit par : Armand | mardi, 01 avril 2008 06:34

 
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