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samedi, 15 mars 2008

L’ARCHIPEL DES SEYDICCS

free music

Qui a dit que les chômeurs étaient des moins que rien et des inutiles ? D'abord, s'ils étaient des moins que rien, on ne pourrait pas les compter (encore que, comme le dit très justement Raymond Devos, "moins que rien, c'est déjà quelque chose") et pour ce qui est de les compter, ça, on les compte, surtout en période électorale.

Regardez en ce moment, comme ils sont utiles : http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/314246.FR.php

Oui, les chômeurs méritent un nouveau statut, une nouvelle façon de les considérer. J'en ai rêvé cette nuit, et mon neuro traitement de texte l'a retranscrit fidèlement (enfin j'espère).

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    L’eau montait déjà haut dans le Rû des Etoles. La traversée s’annonçait hasardeuse. Un taxi m'attend à quai, j'y grimpe. Le chauffeur est un jeune noir au visage bon enfant. Quand il se retourne avec un grand sourire, je reconnais les scarifications rituelles, des petites crevasses parallèles, en carré : Un Aoussa, de la tribu des Umgube.

     -Ramez! lançai-je, Puis je m’enfonce dans le siège arrière et souffle un bon coup en fermant les yeux. La pirogue s’écarte de la rive et s’élance dans les rapides. La dextérité avec laquelle le jeune homme évite les obstacles, repart dans le courant, utilise le moindre pouce d’eau vive est admirable.

    Devant tant d'habileté, une douce torpeur m'envahit. Je m'assoupis. J'aime caboter dans Paris. Y musarder, prendre toujours des voies nouvelles pour des formes, des couleurs, des masses entr’aperçues, des choses neuves à découvrir dans une petite gorge à la nouveauté fragile puisqu’après ce ne serait plus jamais la première fois. Y passer vite pour toujours avoir manqué quelque chose est alors le seul moyen de se donner une bonne raison d’y revenir, l’oublier en la quittant la seule chance de la redécouvrir. Vagues, ruelles et femmes, même voyage, mêmes ruses… Souvent, ces venelles mènent d’un quartier à un autre, des gorges de Monge à la Seine, du Marais aux berges de la Bastille, des longues plages de la République aux premiers rochers des Halles, découvrant, au détour d’une falaise de pierre grise, un petit port bien caché, une placette exigüe où trois promeneurs n’auraient pu mouiller la barque de leur rêverie côte à côte.

    Affronter les grands axes, c’est autre chose, la haute mer. Les couloirs à Tankers géants. Un manque total de contrôle sur les éléments, poussé que l’on est par la houle des autres, trop près, trop pressés, qui vous déhalent inexorablement vers votre destination, si vous en avez une, ou vers rien, l’éternité du voyage, qui ne prendra sa fin qu’au fond du réservoir. Ou à la fin des vents. Partir. Pour nulle part. Voyager... trouver le big Somewhere …

    La voix du piroguier ricoche dans le rétroviseur intérieur.

    -Et maintenant, bwana ?

    -Après le coude, là où le lit se resserre, vous prendrez à bâbord.

    Accostage en douceur. Ce type était un as. Je quitte l’embarcation, ai un peu de mal avec les pièces de monnaie locales pour payer la course, et me retrouve sous le grand portique de bambou. Dans la clairière lumineuse qui s'ouvre devant moi, une jeune fille en paréo me sourit.

    J'incline doucement la tête et elle me passe la couronne de fleurs tressées autour du cou en signe de bienvenue. Puis guidé par sa démarche ondulante, je traverse avec peine la foule chamarrée qui s’active en tous sens. Dans le grand cercle de la place centrale du village, un homme se lève pour me laisser la chaise sculptée dont tous, ici, savent que c’est la mienne.

    Mon galet numéroté à la main, j'attends.

    -Numéro 223 !

    Je pénètre dans l’alvéole. Un bureau, deux chaises, des papiers épinglés au mur. Le petit homme fait crisser entre ses doigts amoureux du papier quelques feuilles du dossier qu’il étudiait attentivement, puis il relève les yeux.

    -Skipper de haute mer. c’est bien cela. Dans l’arrondissement, je crains que nous n’ayons du mal à vous trouver ce que vous recherchez. Bien sûr, si vous acceptiez... j’ai là des emplois disons plus... citadins, qui pourraient vous permettre de patienter, en attendant... manutentionnaire, au Port Autonome de Passy... ou… participer au Tsunamithon… évidemment, c’est bénévole, donc… très peu payé…

    -Désolé, je crois que je ne saurais pas...

    -Je comprends... mais, cela peut vous servir de stage...

    -De voile ?

    -Vous n’avez plus que huit mois d’indemnités…

    -Huit mois... Je regarde le gros ventilateur au plafond, rêveur, on fait trois fois le tour de la terre, en huit mois...

    -Et bien, bon vent et à la semaine prochaine. Tenez, prenez quand même les coordonnées des organisateurs. On dit que les marins sont des gens généreux…

    Le palabre rituel s’achève. Ni l’un ni l’autre n’avons vu la masse longue et fangeuse, sorte de vieux tronc d’arbre rugueux couvert d’algues, d’eau douce et de vase, qui glisse doucement entre deux eaux. Les mâchoires terribles se détendent en une fraction de seconde. Les dents noirâtres et puantes du fauve des profondeurs crochent dans la flanelle grise du pantalon du conseiller en orientation professionnelle. Il y a bruits, remous, l’eau devient d’abord brune, puis rouge sang et brique et le calme revient à la surface. Le petit homme, pêcheur d’emplois des îles Seydiccs, vient de disparaitre dans les fonds opaques du marigot, emporté par un crocodile.

 

Robert Humbley
 

Commentaires

"moins que rien, c'est déjà quelque chose"
inexact : c'est "trois fois rien qui est déjà quelque chose" ...
En réalité (selon Devos) si on peut trouver moins que rien , ça prouve que rien est quelque chose.
(nuance, d'importance ).
Moralité : répétons les insignifiances ( au moins deux fois selon les anciens ) et, à force ( de journaux, flash et autres éditions spéciales ), elles finiront par devenir quelque chose, au moins de quoi alimenter des sondages ...

Écrit par : urbain | samedi, 15 mars 2008 16:48

HS/

Le vieux monsieur aurait-il aimé voir ça ? L'enterrement de Lazare Ponticelli, lundi 17 mars, aux Invalides, à Paris, va faire l'objet d'un déploiement de fastes comme la République reconnaissante sait si bien le faire.

Le président de la République, le gouvernement, les principales personnalités de l'Etat assisteront à une messe solennelle dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides. L'académicien Max Gallo fera l'éloge du dernier soldat français de 14-18, mort mercredi, à 110 ans. Puis les honneurs militaires seront rendus à la dépouille dans la cour principale. La cérémonie sera retransmise par France 2.

De son vivant, le modeste Lazare avait répété son horreur de la pompe. Il avait toujours refusé de participer aux cérémonies officielles. Chaque 11-Novembre, il se rendait simplement à pied au monument aux morts du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), en souvenir des camarades qui avaient laissé leur peau dans les tranchées.

Le cérémonial de lundi, supervisé par l'Elysée, n'a cessé de s'étoffer ces derniers jours. Officiels au premier rang, oraisons républicaines, revue militaire, caméras : la messe a fini par prendre les atours de grandiloquentes funérailles.

Reste, au lendemain des élections municipales, le risque de susciter une nouvelle polémique sur la récupération de la mémoire. Nicolas Offenstadt, spécialiste de la première guerre mondiale, regrette cet "usage de l'Histoire". "C'est une cérémonie d'adhésion, de glorification, plutôt qu'un moment de réflexion, assure l'enseignant de Paris-I. Il y a le même déploiement que dans la lettre de Guy Môquet."

(Le Monde)

Écrit par : Michel Houellebecq | samedi, 15 mars 2008 18:10

"si on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut deja quelque chose" (R.D)

pinaille pas trop, urbain, tu vas finir dans le ventre d'un crocodile

Écrit par : Bob | samedi, 15 mars 2008 18:41

"Désolé, je crois que je ne saurais pas"...

... Et Numéro 223 .. s'éveilla.
Livide, il se dressa d'un bond.
Il sortit, trébuchant.
Puis, tout droit devant lui,
grave et seul, s'en alla.
Seul et grave, il marcha depuis lors dans la ville,
comme y cherchant quelqu'un qu'il ne retrouvait pas,
et se heurtant partout, à chacun de ses pas,
aux choses de la vie, au grouillement servile.
Sous son front reluisant de pâleur,
ses yeux ne dardaient pas d'éclairs.
Et ses prunelles semblaient ne pas pouvoir regarder au-dehors.
Il allait, chancelant comme un enfant,
comme un fou.
Devant lui la foule au loin s'ouvrait,
nul n'osant lui parler.
Au hasard il errait,
tel un homme étouffant dans un air insalubre.
(d'après Léon Dierx -Lazare)

Écrit par : Maghnia | samedi, 15 mars 2008 19:12

@ michel Houellebecq

En hommage à Lazare Ponticelli et ses camarades, on peut aussi se renseigner sur les fauteurs de guerre.

Découvrez Basil Zaharoff si vous ne le connaissez pas encore :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Basil_Zaharoff

Et un documentaire qu'Arte serait bien avisé de rediffuser un 11 novembre:
http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/les-mercredis-de-l-histoire/cette-semaine/Programme/1276002.html

Zgur

Écrit par : Zgur | samedi, 15 mars 2008 19:15

Merci Bob, pas le temps hélas de commenter mais je le trouverais plus tard ...

Écrit par : agathe | samedi, 15 mars 2008 19:21

Petites illustrations sonores du billet du jour :

Calme et narquoise : http://www.dailymotion.com/video/x4gri6_assedic_politics

Teigneuse : http://www.dailymotion.com/video/x1ps2n_eclater-un-type-des-assedic-akhenat_music

Arf !

Zgur

Écrit par : Zgur | samedi, 15 mars 2008 19:40

Ecrit par : Zgur | samedi, 15 mars 2008 19:40

;-)))))))))))))

Écrit par : Bob | samedi, 15 mars 2008 19:48

Magnifique écriture, Bob...

Un rêve aussi sophistiqué révèle à coup sûr une personnalité riche et tourmentée. Tant mieux pour la littérature, tant pis pour la France qui doit travailler toujours plus.

Il est vrai que deux bras en plus, c'est du travail en moins...

J'aime assez la chute et je plains le croco. Demain gueule de bois assurée...

Quant à son cousin éloigné le Sarkosaure, il va, je pense, trahir la mémoire d'un homme, profondément modeste et assez écoeuré par ce qu'il avait vécu d'après ce que j'avais entendu à la télévision, il y a peu.

@ michel Houellebecq

Mon grand oncle, grand blessé de guerre, mort depuis une dizaine d'année et ancien de Verdun m'a raconté sa haine de la guerre et le dégoût que lui inspiraient les hommes politiques qui s'appropriaient leur héroïsme, leur victoire et leur exemple un peu comme le vampire se nourrit au détriment de sa victime...

Tout simplement parce que ce vieil homme n'était pas un héros, qu'il le proclamait à chacun et s'il avait fait la guerre, ce n'était que contraint et forcé...

J'ai d'avance honte pour la mise en scène à venir.

Je ne regarderai pas cette commémoration parce que je déteste les hyènes qui viennent se repaître avec délectation d'un pauvre malheureux qui n'a rien demandé à personne.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 15 mars 2008 19:55

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 15 mars 2008 19:55

Citation :(je ne sais pas de qui)

L'ossuaire de Douaumont est très joli. Il contient les restes de 300 000 jeunes gens. Si l'on mettait bout à bout tous les humérus et tous les fémurs de ces garçons et leurs 300 000 crânes par-dessus, on obtiendrait une ravissante barrière blanche de 2 476 kilomètres pour embellir le côté gauche de la route Moscou-Paris.

http://cgi.ebay.fr/OSSUAIRE-ET-PHARE-DE-DOUAUMONT(55)-ANIMEES-A-VOIR_W0QQitemZ320223766822QQcmdZViewItem#ebayphotohosting

http://greeneyes1925.skyrock.com/
mais que les gens sont bizarres…

Écrit par : Bob | samedi, 15 mars 2008 21:05

Donc c'est pour ça que les employés des îles Seydic font parfois grève, pour éviter les crocodiles ! Je m'endormirai moins bête ;-))

Écrit par : juliette dze | samedi, 15 mars 2008 21:24

Ecrit par : Bob | samedi, 15 mars 2008 21:05

Vous savez, Bob, je suis convaincu que les pertes monstrueuses de la guerre de 14-18 qui a vidé de son sang des millions de jeunes hommes a détruit moralement l'Europe et la France pour très longtemps.

Je pense même que nous, Français, ne nous en sommes jamais relevé... La débâcle de 1940 était inscrite en 1919...

Alors commémorer une "victoire" à la Pyrrhus qui fut un tel sacrifice pour nos pays, c'est ne rien comprendre à l'essence même de nos Nations et flatter les plus bas instincts...

http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/realisations/der/bilan14.htm

Merde alors ! C'est un discours de droite, ça, non ?

Non, Jaurès, l'aurait très bien compris, du moins je crois...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | samedi, 15 mars 2008 21:40

Bob, on t'embauche immédiatement comme griot virtuel!
jubilatoire de billet...

et à Michel Houellebecq, au fait, clic signature...

Nettemnt moins paradisiaque comme paysage, mais lucratif...

Écrit par : Valdo | samedi, 15 mars 2008 22:35

Un crocodile ? Quel crocodile ?

A-t-il au moins un tic-tac dans l'estomac ?

Celui de la montre qui compte le temps perdu par tous les arrimés-malgré-eux à travailler à l'engraisser le croco qui n'en a jamais assez.

Écrit par : Le made death | samedi, 15 mars 2008 23:02

Ils disent "bwana" en polynésie ?
J'aime le fantastique.....
Bien....

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 08:10

Merci Zgur pour Basil Zaharoff et "cui cui" pour avoir "rebondi" sur l'affaire de la commémoration bling-bling. Merci également Bob pour la visite de skyblog ("On a fait que de manger, de dormir et de rigoler, pas vrai Janine??? quels fou-rires!!! on se croirai à Londres mais en réalité on est à Verdun!!! c'est trop bien là-bas surtout le salon de thé... ;) là on est devant l'ossuaire de douaumont c'est très joli mais un peu bizar ce qu'il y a dedans..." Vivement que cette jeune fille aille en voyage scolaire à Auschwitz, on a hâte de connaître son point de vue...)
Enfin, la perspicace Valdo en a profité pour glisser une allusion à mon compte en banque au Liechtenstein. Quel toupet ! Mais c'est toujours un plaisir de la lire ! ;-)

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 08:49

odm,
il s'agit sans doute en effet d'une licence poétique ( près de 30 années de séjours africains et je n'ai jamais entendu un noir appeler un blanc "bwana" ), licite dans ce contexte , eu égard au parti pris littéraire de l'auteur et à la forme rhétorique ( métaphore continuée) qu'il a adopté sur un mode très figuré.
HS : Pour me divertir à la veille du repos dominical, je relisais hier soir un peu de prose de Léon BLOY - effet roboratif assez jubilatoire par ces temps de soupe froide et de style relaché - et je me disais qu'à bien des égards ( juste en soustraire l'antisémitisme "culturel" que ce bon Léon partageait avec la plupart des catholiques de l'époque ) , c'était le genre de "prose engagée", anticonformiste ( voire excentrique) et d'opinion "politiquement incorrecte" mais tenue si brillamment et si fermement envers et contre tous qu'elle force le respect, et dans laquelle tu devrais te retrouver quelques affinités électives.

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 08:50

Puis guidé par sa démarche ondulante, je traverse avec peine la foule chamarrée qui s’active en tous sens.

****** Ass et dick ? **********

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 08:54

Assez d'HIC .

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 08:57

Comment urbain, vous ne lisez pas le nouveau livre d'Anna Gavalda ? ;-)

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 09:18

http://abu.cnam.fr/BIB/auteurs/bloyl.html

Le Déséspéré (texte intégral)
Mon journal (texte intégral)

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 09:35

Ecrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 09:18

Bien sur que si,
d'autant qu'elle me l'a dédicacé en l'agrémentant même d'un joli petit dessin ( et viendra le dédicacer en juin ). Je lis aussi le dernier Annie ERNAUX ( très beau livre et parfait complément antithétique de la vision "gavaldienne") , les derniers essais de Brossat, Badiou et Bouveresse, le dernier Pelecanos après Davis PEACE, Millenium, etc ... toutes lectures "professionnelles" et simultanées, dont la plupart de manquent pas d'agrément.
Mais Leon BLOY( et quelques autres) c'est du pur "divertissement désintéressé".
Pour plaire à odm ( une fois n'est pas coutume) je dirai que c'est ma tentative de "supplément d'âme" de libraire .

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 09:37

@ tous les com's ( et les cum's)

merci, merci.
en vrac : y a pas de crocodiles en polynésie, on est pas en polynésie, on ne dit bwana que dans tintin,
mais le gouverneur des îles Seydiccs, qui réside dans l'île de Neuhyova a sûrement des mocassins en croco (et à pompon).

@ Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 08:49
traquons de près les futures aventures touristico-commémoratives de Janine et Débo, ça risque effectivement d'être assez croquigno (?)let (urbain, comment ça s'ecrit, croquignol ?)

PS: prochaine épisode - le Tsunamithon

bon dimanche à ceux pour qui c'est un jour comme les autres

@urbain
merci pour tes conseils de lecture
ma blonde est dans le grand barbu à cheveux blancs depuis hier soir!

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 09:42

Urbain
j'aime le fantastique.
C'était clair.
Mais merci de ton explication du style "La poésie pour les nuls".
;-))

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 09:45

@urbain
merci pour tes conseils de lecture
Ecrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 09:42

idem

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 09:46

Pour les textes en ligne de Bloy, je recommande le journal , qui peut être lu par bribes (seule lecture possible à l'écran) , au "fil des journées", et donne une assez bonne idée du bonhomme, du ton, et de sa prose véhémente et jubilatoire ( quel chroniqueur ou critique serait encore capable d'écrire comme ça aujourd'hui ?).
Savoir aussi que le "vrai" journal de Bloy ( l'inédit) est toujours en cours de publications successives , et réserve à l'amateur une source infinie de découvertes et de motifs de franche rigolade, tant le gugusse est "hors norme" ( même à, l'époque) , son humour mordant ( et parfois involontaire ), et sa prose parfaite.

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 09:49

Une news

Antoine de st Exupéry a été abattu par Horst Ripert, 88 ans, le frère d'Yvan Rebroff..
Ah si j'étais riche....
J'aime le fantastique.

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 09:50

" J'ai déjà vu mourir et je sais que, demain, ce sera terrible. Mais, en ce moment, rien ; les vagues de mon coeur sont immobiles. J'ai l'anesthésie d'un assommé. Impossible de prier, impossible de pleurer, impossible de lire. Je vous écris donc, puisqu'une âme livrée à son propre néant n'a d'autre ressource que l'imbécile gymnastique littéraire de le formuler. "

c'est beau, c'est Bloy

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 09:54

apres Tintin à Tahiti, greeneyes a verdun, voici sa copine "labellevachekiri au vietnam" (derniere com en bas de la page) … ah , l'ouverture des Washkiries" dans apocalypse now…

http://labellevachekiri.skyrock.com/

et merci a skyrock sans qui nous serions bien peu de choses (ce qui, déjà, n'est pas rien, n'est-ce pas urbain )

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 09:55

Ecrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 09:45

J'ai également en magasin : "la culture générale pour les nuls" , "la littérature française pour les nuls", etc ... et en ce moment "la politique pour les nuls" ...
Mais pour toi je préconise vraiment Léon BLOY , à bien des égards ton père spirituel .

Pour les autres NRV, puisqu'ils ont la charité et la gentillesse d'en faire quelque cas, mes préconisations de lecture du moment sont "Les années" ( Ernaux) et "Les empreintes du diable" ( Burnside). "Tokyo, année zéro" ( David PEACE) étant le grand polar noir incandescent ( et exigeant pour le lecteur) qui à mes yeux surpasse tout dans son domaine .

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 09:59

Ecrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 09:59

c'est gentil d'avoir parlé de moi…

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 10:02

Leon Bloy à propos de Zola et de son texte publié dans le Figaro après la mort de Verlaine et à propos d'icelui.
D'une brulante actualité, tout change et rien ne bouge.

« -- Te voilà donc une bonne fois enterré ! semble-t-il dire. Ce n'est vraiment pas trop tôt. A côté de toi, je ressemblais à un vidangeur et mes vingt volumes tombaient des mains des adolescents lorsqu'ils entendaient tes vers. Mais, à cette heure, je triomphe. Je suis de fer, moi, je suis de granit, je ne me soûle jamais, je gagne quatre cent mille francs par an, et je me fous des pauvres. Qu'on le sache bien, que tous les peuples en soient informés, je me fous absolument des pauvres et c'est très-bien fait qu'ils crèvent dans l'ignominie. La force, la justice, la gloire solide, la vraie noblesse, l'indépassable grandeur, c'est d'être riche. Alors seulement on est un maître et on a le droit d'être admiré. Vive mon argent, vivent mes tripes et bran pour la Poésie ! Je suis le plus adorable génie des siècles ».

C'est vrai qu'il est bon Léon.

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 10:10

C'est vrai qu'il est bon Léon.

Ecrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 10:10

tant que la haine et la detestation seront des moteurs aussi puissants, la couche d'ozone de la pensée sera toujours en danger.

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 10:16

parceque le pognon comme but, c'est forcement contre l'autre,
l'argent est l'outil de comparaison le plus radicalement discriminatoire qui soit… apres la kalashnikov, peut-etre… et encore…

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 10:18

Est ce que la vérité du monde c'est la couche d'ozone ?

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 10:19

dedem, c'etait une image…

est-ce que la seule vérité du monde réside dans sa disparition, si tu prefere

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 10:20

non, la question reste la même.
La couche d'ozone protège un monde pas le monde...
Elle symbolise les murs du temple.

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 10:22

Plus largement, le débat en cours est de savoir s'il faut détruire pour reconstruire.

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 10:25

ben non, enfin, d'apres ce que j'ai cru comprendre sur E=M6, elle protége la terre et, si elle disparait, les premiers a trinquer seront les pauvres, mais ça, comme dit Léon, c'est bien fait pour leur gueule

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 10:25

Plus largement, le débat en cours est de savoir s'il faut détruire pour reconstruire.

ben ça, à mon avis, c'est le seul moyen de reconstruire du neuf. tant qu'il restera quelque chose, un objet, une valeur morale, un être humain, il y aura quelqu'un qui cherchera a se l'approprier.

remarque, une planete ou y aurait plus rien, faut espérer que le dernier survivant soit pas un agent immobilier, parce que ça recommencerait comme en 90

Écrit par : Bob | dimanche, 16 mars 2008 10:32

Antoine de st Exupéry a été abattu par Horst Ripert, 88 ans, le frère d'Yvan Rebroff..
Ah si j'étais riche....
J'aime le fantastique.
Ecrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 09:50

Horst Rippert c'est pas l'acteur qui joue l'inspecteur Derrick ?

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 10:52

Horst Rippert c'est pas l'acteur qui joue l'inspecteur Derrick ?

Horst Tappert est un acteur allemand né le 26 mai 1923 à Elberfeld (maintenant Wuppertal). Il s'est fait connaître à l'étranger grâce à son rôle de Stephan Derrick dans la série Inspecteur Derrick. Outre cette série, Tappert a joué dans une longue liste de films et téléfilms depuis la fin des années 1950.
Filmographie [modifier]

1958 Die Trapp-Familie in Amerika
1958 Helden (Arms and the Man), avec O. W. Fischer, Liselotte Pulver, Ellen Schwiers
1958 Wir Wunderkinder, avec Hansjörg Felmy, Robert Graf, Johanna von Koczian
1959 Der Engel, der seine Harfe versetzte, avec Nana Osten, Henry Vahl, Ullrich Haupt
1959 Jacqueline, avec Johanna von Koczian, Walter Reyer, Götz George, Hans Söhnker
1959 Das schöne Abenteuer, avec Liselotte Pulver, Robert Graf, Bruni Löbel
1960 Ruf ohne Echo (téléfilm)
1961 Zu viele Köche
1961 Küß mich Kätchen, avec Peter Carsten, Harald Leipnitz, Christiane Maybach
1961 Ein schöner Tag (téléfilm), avec Joachim Teege, Hugo Lindinger, Trude Hesterberg
1962 Das Halstuch (téléfilm), avec Heinz Drache, Albert Lieven, Erica Beer, Eckart Dux
1962 Er kann's nicht lassen, avec Heinz Rühmann, Rudolf Forster, Grit Böttcher, Lina Carstens
1963 Das tödliche Patent (téléfilm), avec Wolfgang Preiss, Gisela Trowe, Siegfried Lowitz
1963 Zwei Whiskey und ein Sofa, avec Maria Schell, Karl Michael Vogler, Robert Graf
1964 Sechs Personen suchen einen Autor (téléfilm), avec Helmut Förnbacher, Robert Freitag
1964 Der Aussichtsturm (téléfilm), avecClaudia Sorbas, Konrad Georg, Monika John

Écrit par : Robert Urbain | dimanche, 16 mars 2008 10:59

Détruire ?
Un vieux peuple ne détruit pas, jamais.

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 12:56

Ecrit par : Robert Urbain | dimanche, 16 mars 2008 10:59

Mais le plus beau rôle de Horst tappert au cinéma, on le trouve dans "Sie tötete in Ekstase" ("Crimes dans l'extase"), joli film "z" psychédélique de Jess Franco. Il y joue évidemment (et brièvement, son rôle étant assez court) un inspecteur de police...

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 12:57

Mon commentaire serait plutôt que ... c'est là qu'on voit bien que Franco (jess) est passé à coté de pas mal de grands sujets ...
Avec ses moyens ( sa fine rhétorique cinématographique) et de tels comédiens, il aurait pu adapter, de manière très convaincante mais sur le mode "libre" qui a marqué sa production, des choses notoires comme "Spinoza encule Hegel" : avec Merdick dans un des rôles titre et, par exemple, Howard Vernon ( un autre de ses comédiens fétiches) dans l'autre (devinez la répartition ).

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 13:10

Bon j'men vais quand même aller voter ... blanc ...( Hidalgo et la gauche de droite n'auront pas plus ma voix que les zélotes de bouffon ).

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 13:15

Une bonne nouvelle pour vous tous. Le dernier Poilu, Lazare Ponticelli, est ressuscité au troisième jour, comme il se doit.

Écrit par : Jésus | dimanche, 16 mars 2008 13:44

Le génie propre de Jess Franco pourrait-il consister à passer joliment à côté des grands sujets ?

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 13:58

En fait, "Spinoza encule Hegel" c'était plutôt un sujet pour José Bénazéraf...

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 14:00

Howard Vernon se fait sauvagement assassiner sur son lit dans "Crimes dans l'extase"

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 15:24

Tout (ou presque) sur le plan de rigueur massif que prépare Nicolas Sarkozy, sur mediapart (à consulter avant que le site ne devienne payant)
http://www.mediapart.fr/journal/france/160308/le-plan-choc-que-va-engager-nicolas-sarkozy

Écrit par : Michel Houllebecq | dimanche, 16 mars 2008 15:30

Bon, en fait l'article ne contient pas grand chose dont on n'ait pas déjà entendu parler...

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 15:37

Ecrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 12:57

Michel, parfois, vous déconnez grave ;-)

Écrit par : adrien (de rien) | dimanche, 16 mars 2008 16:14

Même Valdo s'est absentée du Village, comment alors échanger nos points de vue sur le Liechtenstein ?
http://www.volksblatt.li/

Écrit par : Michel Houllebecq | dimanche, 16 mars 2008 16:15

Ecrit par : adrien (de rien) | dimanche, 16 mars 2008 16:14

... et le pire c'est que je rêve de faire partie du prochain jury du festival de Cannes...

Écrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 16:17

Ecrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 16:17

Ce serait pourtant certainement une bonne chose, pour les amateurs de cinéma !!!
Pas le vrai M.H., mais vous, bien sûr !
Parfois la mauvaise foi permet de faire avancer les choses, j'en suis persuadé (et je peux pratiquer, vous le savez !!!)

;-)

Écrit par : adrien (de rien) | dimanche, 16 mars 2008 16:36

Ecrit par : Michel Houllebecq | dimanche, 16 mars 2008 16:15

Non non, je ne suis pas loin, mais je mets la derniere main à la pâte d'un nouveau Cassandre où s'expriment des gens pas mal comme Schérer, Eribon, Jacquard... et l'auteur de de "Spinoza encule Hegel!"
A part ça, pourquoi le Lichtenstein, alors que l'Irlande a déjà un régime fiscal de faveur pour les écrivains (le pays de Joyce, Wilde, Swift, Beckett, Synge leur devait bien une petite gâterie...)

Écrit par : Valdo | dimanche, 16 mars 2008 16:48

"Un condamné à mort pour meurtre a été décapité au sabre aujourd'hui à Al-Khobar, dans l'est de l'Arabie saoudite, a annoncé le ministère de l'Intérieur, cité par l'agence officielle SPA.
Abdallah al-Qahtani a été exécuté pour avoir tué par balles un compatriote, Massfar al-Dowsari, à la suite d'une dispute.
Cette décapitation porte à 34 le nombre des exécutions annoncées en Arabie saoudite depuis le début 2008.
Un record a été atteint en 2007 avec 153 exécutions, contre 37 en 2006. Le précédent record (113 exécutions) datait de 2000."

....

« La France veut être aussi, pour l'Arabie Saoudite, un partenaire politique parce que les deux pays partagent les mêmes objectifs d'une politique de civilisation ... »
N. Sarkozy

Écrit par : f | dimanche, 16 mars 2008 17:14

Ma contribution au sujet (ou plutôt cotisation) :
http://www.dailymotion.com/playlist/x9yjx_tobiasmorgan_experimental/video/x2ekoo_les-mains-negatives-margueritte-dur_shortfilms

Écrit par : f | dimanche, 16 mars 2008 17:45

Ecrit par : Michel Houellebecq | dimanche, 16 mars 2008 16:17

et moi de la Nouvelle Star pour cotoyer Ph Maneuvre!!!!!!!!

Écrit par : Pamela de Barres | dimanche, 16 mars 2008 17:46

Merci Bob pour la qualité originale de ce billet. Evidemment, c'est "écrit"...

Merveilleuse pirouette en pirogue...

Quel plaisir de lire des échanges cordiaux et de qualité, j'ai bien fait de m'absenter.

Écrit par : agathe | dimanche, 16 mars 2008 18:47

Ecrit par : f | dimanche, 16 mars 2008 17:45

Finalement Paris n'a guère changé, Duraille non plus et .... je persiste ( 30 ans plus tard ) a sincèrement préférer Franco ( Jess ) , malgré tous ces grands sujets qu'il a laissé échapper.

Écrit par : urbain | dimanche, 16 mars 2008 18:57

Tel Nostradamus, j'avais prévu Nicolas Sarkozy
http://letemps.blogs.com/paris/2008/03/victor-hugo-ava.html

Écrit par : Victor Hugo | dimanche, 16 mars 2008 19:50

Pierre Cohen élu à TOULOUSE

Écrit par : Maghnia | dimanche, 16 mars 2008 21:00

Finalement, les seuls perdants de ce scrutin, ce sont les citoyens. Les voilà démis de leur fonction, certes honorifique, d'électeurs, pour un certain nombre d'années qui plus est.

Ils ont gagné le droit de se taire. Les appareils partidaires, comme disent les politologues dans leur langage fleuri, vont réoccuper l'espace, tout l'espace, comme le chiendent ou l'algue tueuse, comme on voudra.

A la prochaine.....

Écrit par : néoffite | dimanche, 16 mars 2008 21:07

Ecrit par : Maghnia | dimanche, 16 mars 2008 21:00

Maghnia ;-)))))))))))))

Écrit par : adrien (de rien) | dimanche, 16 mars 2008 21:07

A perpignan l'UMP pris la main dans le sac (dans les urnes)
Ils bourraient les urnes.
Pas de résultats.

Écrit par : odm | dimanche, 16 mars 2008 21:34

rama yade s'est rama sé. Preuve indubitable du "racisme" des électeurs (d'une commune de gauche) à son égard. (joke)

Écrit par : néoffite | dimanche, 16 mars 2008 21:52

Pour rester dans le thème du billet, une petite image pour vous

http://img522.imageshack.us/img522/4063/chomeurmafieuxnp0.jpg

bonne semaine à vous!

Écrit par : skalpa | lundi, 17 mars 2008 07:25

Commentaire de notre illustrissime Copé, petit sapeur de l'UMP, sur sa réélection à Meaux, dimanche dernier alors qu'il est député, maire, président du groupe UMP à l"Assembléé, avocat, d'un auditeur de RMC... M. Copé comment arrivez vous à entreprendre toutes ces tâches administratives et mandats légaux ?

Réponse : "si les habitants de Meaux m'ont réélu, c'est qu'ils me jugeaient aptes à remplir la fonction de maire en plus des autre mandats actuels..."

Je propose d'appeler désormais, les Meldois, les Meldiques tellement ils ont fait un choix judicieux et intelligent. Quand j'irais sur leur marché, je vendrais mes produits 4 fois plus chers, vu qu'ils trouvent normal que leur représentant se gave à ce point de fonctions évidemment impossibles à effectuer pour un seul homme.

Et pourtant quand je vois le niveau de vie des Meldois sur leur marché, leur porte monnaie ressemble plus à une peau de chagrin qu'à la cassette de super Copé...

Les voies du Meldois sont décidemment impénétrables...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 17 mars 2008 10:34

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 17 mars 2008 10:34

local, local, local....

Les parisiens ont réelu B Delanoé, on lit un peu partout qu'il a accèléré la fuite des classes populaires et la boboisations des quartiers autrefois un peu limite..Le Xème, les XVIIIème, XIX et XXème arrondissement...sous l'ère Chirac/Tibéri, des maires de droite partout..avec en guest star Juppé dans le XVIIIème..

- Que se passe t'il dans le Vème?
- Lellouche devrait arrêter de se présenter, à chaque fois une claque..

Écrit par : Pamela de Barres | lundi, 17 mars 2008 11:06

bonjour a tous, je profite du calme relatif après l'ouragan électoral qui nous laisse K.O suite à toutes ces volées de bois de langues qu'il charriait avec lui pour passer un petit HS:

je cherche, dans le but de confondre un pseudo/journaliste pompeur, le générique de Karl Zéro sur canal + (dans les années 90 - vers 91 à 93 je pense) Il s'agissait d'hommes politiques qui s'embrassaient façon baisers de cinema sur le mode du générique du cinema de minuit sur FR3
http://www.dailymotion.com/relevance/search/generique%2Bcinema%2Bde%2Bminuit/video/xma8m_fr319911992cinemademinuit_music Voila. Sachez que cela me serait tout ce qu'il y a de plus utile.
Et, finalement, dans le cadre des dérives médiatiques de tout poil, pas si HS que ça, peut-être…

merci d'avance (bien sûr, je vous raconterai tout en détail dès que détails il y aura)

Écrit par : robert humbley | lundi, 17 mars 2008 11:15

en attendant, je sais de petit doigt généralement bien informé qu'un nouveau billet arrive incessament

alors, pour nous faire tous patienter, j'ai trouvé ça…

http://www.youtube.com/watch?v=sapPQcBizFo&feature=related

Écrit par : robert humbley | lundi, 17 mars 2008 11:15

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 17 mars 2008 10:34

les meldois ont l'habitude de se le faire mettre un peu partout… (un peu vulgaire j'en conviens, mais j'ai trop les boules, moi aussi)

Écrit par : robert humbley | lundi, 17 mars 2008 11:16

Témoignage d'un Français au Tibet
http://parceque.over-blog.com/article-17722093.html

Écrit par : Michel Houellebecq | lundi, 17 mars 2008 12:00

 
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