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mardi, 19 février 2008

Démocratie et sacralisation du pouvoir

free music

 

 

L’autre jour, j’ai lu une citation attribuée à l’excellent Jean-Louis Debré, fils de Michel, le père de la Constitution de la 5ème république, qui aurait déclaré : « Il faut faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles ». Bon… Déjà à la lecture d’une telle phrase, je n’ai pu m’empêcher de grommeler…

Et puis.

Par le plus grand des hasards, je suis tombé sur un reportage du 9 février 2008 du magazine « 13 : 15, le samedi » sur France 2. Le sujet était la fameuse journée ou le Président présentait son plan « banlieues » devant le gouvernement, la presse et les associations, les créateurs de quartiers dits difficiles… Faites l’effort de regarder en entier ce reportage du 9 février consacré à la réception à l’Èlysée…

Et là j’ai littéralement bondi !

Comment en 2008, pouvait-on observer des visages aussi extatiques devant un homme censé les représenter ?

Comment la soumission pouvait-elle se lire à ce point sur les expressions devant un individu, aussi haut placé soit-il ?

Pourquoi montrer autant d’empressement, d’espoir irrationnel comme si ce personnage était couvert par une quelconque grâce divine et pouvait résoudre d’un coup de baguette magique les problèmes les plus complexes ?

À ce moment j’ai compris qu’en quelques siècles les individus n’avaient changé en rien : les techniques n’avaient pas fait évoluer l’homme de son berceau tribal. Le Chef, à ce moment, n’était pas le représentant légal des individus mais il représentait aux yeux de la foule l’incarnation divine du pouvoir.

Nous sommes en 2008… Quelle différence entre les courtisans de Saint Louis, de Louis XV et ceux de Nicolas Sarkozy ?

fea4ac0af15dc7356053d95775cb6aa6.jpgComment, au 21ème siècle, après des siècles de démocratie et de libertés publiques, peut on ressentir de tels relents d’obscurantisme, de féodalité, de soumission, de veulerie et d’idôlatrie ?

Et ce phénomène de sacralisation de l’image ne touche malheureusement pas que les politiques ! Désormais le sacre ne se proclame plus dans la cathédrale de Reims mais nos people et nos politiques sont oints par des animateurs où des journalistes sur des écrans qui sont devenus le miroir magique où tout ce qui y brille devient forcément de l’or…

Cette personnalisation extrême de la société est particulièrement inquiétante dans le sens ou la force de l’image plus ou moins artificiellement traitée et déformée par les médias a largement occulté la puissance des idées qui sont devenus des accessoires à peine plus utiles que des trousses à maquillage…

La responsabilité de cette dérive irrationnelle n’est non pas forcément et uniquement due à la volonté de nos politiques. Mais surtout au traitement médiatique et les mises en scène envers des personnes dont on sacralise la perception par le public, grâce à des techniques éprouvées par le show-bizz, ainsi que l’absence aveuglante de sens critique de la part de nous autres, citoyens ordinaires, qui avalons presque tout sans rechigner, en participant au succès, par  nos lectures et notre curiosité, de sujets futiles.

Je crois éperdument, contrairement à beaucoup de nos politiques, qu’il n’y aura jamais de véritable démocratie sans une désacralisation drastique du Pouvoir. Il est temps pour chaque citoyen qui croise un politique de le considérer comme un égal et non comme une incarnation céleste ou un être supérieur ou même, à contrario, comme un symbole du Mal.


Le temps de la maturité citoyenne est venu, que diable !

 

Cui cui

 

 

 

Commentaires

bien vu l'oiseau!

Écrit par : skalpa | mardi, 19 février 2008 19:16

Tu as tout à fait raison, cui-cui. Je crois que c'est d'ailleurs peut être un des rares éléments positifs qui peut "sortir" de cette présidence Sarkozy: à la sortie de son quinquennat, les français seront vaccinés contre le pouvoir monarchique d'un seul. Un pouvoir monarchique que, d'ailleurs, ni ségolène royal, ni françois bayrou n'ont, à aucun moment de leur campagne, prétendu remettre en cause. C'est d'ailleurs pourquoi il me semblerait sain que la prochaine présidentielle non seulement ne se joue pas autour des mêmes acteurs ,mais qu'elle porte aussi sur une réforme institutionnelle, vers la VIème république. C'est ce que toi, moi, nous tous, citoyens, devons essayer d'obtenir: que des candidats crédibles expriment enfin ce refus de la concentration du pouvoir, du culte du chef et toutes ces sordides sortes de choses...

Écrit par : etrun | mardi, 19 février 2008 19:17

Merci Skalpa et Etrun !!

Quand va t-on sortir du moyen âge politique ? Quand les médias arrêteront ils de nous prendre pour des momes ? Quand un citoyen rencontrant le chef de l'état aura t-il une attitude identique à celle qu'il aurait avec une connaissance quelconque ?

Quand les gens de télévision cesseront ils leurs éternelles mises en scène des "people" pour les mettre en valeur ? Déjà que la simple apparition d'un visage anonyme à l'écran divinise l'individu scruté, alors si en plus, on le met en scène !

Que n'a t on pas entendu des imbécilités du genre : "tu te rends compte, il est passé devant des millions de gens !".

Et alors ? En est il moins humain, ou plus divin ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 19 février 2008 19:31

J'ai commençé ma thérapie de désacralisation.
J'ai frappé mon père et mon fils a traité sa prof de math de sac à merde...
C'est sûr comme ça c'est mieux..ouf.

Écrit par : odm | mardi, 19 février 2008 20:59

voilà une image qui parle, Sarkozy, dérive dictatoriale ? Hum, à lire en cliquant sur le clic après le déclic des danseuses en claquettes, Nef, enfile ta tenue d'entraîneuse !

Écrit par : Un revenant | mardi, 19 février 2008 21:00

HS ASSUME
bonsoir en lien avec mon article du jour
une pétition à faire tourner
et à signer bien sûr!
http://www.mesopinions.com/Sarkozy-invite-De-Villiers-au-gouvernement---Jamais---petition-petitions-0433fea569769ba4e8228f474a441dac.html

Écrit par : skalpa | mardi, 19 février 2008 22:10

Que met-on en fait derrière ce mot de "sacralisation" ?

Pour certains, c'est le sacre royal qui entraîne la cours des dévots, pour d'autres c'est simplement le fait que celui qui est censé nous représenté incarne l'intérêt général d'où la théorie du double corps du pouvoir.

Corps abstrait, le seul censé nous représenter avec dignité ; corps incarné, celui de la vie privée qui ne nous intéresse pas. NS en fondant les deux corps crée la confusion et le pouvoir personnel.

La désacralisation est, dans ce sens, le signe du pouvoir personnel.

Alors, ne désacralisons que ce qui le mérite...

Sinon nous allons nous retrouver avec NS aux guignols de l'info en train de nous faire son show en guise de discours politique.

Écrit par : juliette dze | mardi, 19 février 2008 22:25

Ecrit par : Un revenant | mardi, 19 février 2008 21:00

Fulcanelli, malgré votre habit de fantôme, lisez bien le texte. Il n'est nullement question de Sarkozy mais du pouvoir et de l'image qu'il envoie ainsi que la soumission des populations. La preuve : il est écrit, "La responsabilité de cette dérive irrationnelle n’est non pas forcément et uniquement due à la volonté de nos politiques". Merci quand même de revenir... Franchement ça me fait plaisir.

Ecrit par : odm | mardi, 19 février 2008 20:59

Olivier si tu deviens réac, c'est pas mon problème... Mais ça couvait depuis longtemps...

Ecrit par : juliette dze | mardi, 19 février 2008 22:25

Pas d'accord. Selon moi, désacralisons tout, y compris les projecteurs posés sur un seul individu. Je trouve que l'idée de Chef suprême est dépassé dans le siècle que nous vivons, surtout avec internet...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 19 février 2008 23:01

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 19 février 2008 23:01

Quoi l'idée de chef suprême dépassée ?

Moi qui m'était acheté une tenue d'amiral du blog casquette comprise ;-))

Bon...ben il ne me reste plus qu'à aller la mettre sur e-bay, avec la mallette nucléaire que m'a filé un petit gars plein de tics d'épaule ;-)

Écrit par : Serval | mardi, 19 février 2008 23:20

Réac car on ne pense pas comme toi cuicui ?

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 00:50

bonne journée les gens

Écrit par : skalpa | mercredi, 20 février 2008 08:43

bravo!
ce qui se passe actuellement est réellement dangereux.
cette sacralisation du pouvoir entraine inévitablement dans son sillage la soumission à l'église (à la religion), au capital, à l'ordre.

c'est une manipulation qui est en place depuis des années et qui porte aujourd'hui ses fruits pourris.
Berlusconi en est aussi la parfaite illustration.

l'infantilisation des peuples mène directement à la soumission, aux abus de pouvoir.

bon billet cui cui
et bonne journée à toutes et tous

Écrit par : céleste | mercredi, 20 février 2008 08:54

En fait la "sacralisation du pouvoir" a pour pendant deux phénomènes contigus : la dépolitisation des questions d'intérêt général (un exemple : si les salaires de nombreux habitants d'un pays sont jugés trop bas pour pouvoir vivre décemment sans être dans les privations continuelles, on va y voir un problème d'insuffisance du nombre d'heures travaillées par chaque salarié en question. Il convient donc au salarié et à son environnement direct de travail de trouver un moyen d'augmenter ses heures travaillées. La perspective politique serait de s'interroger sur la question de la redistribution dans un pays dont la richesse créée augmente malgré tout annuellement), ainsi que la "sécession des élites" ; à savoir le fait que les leaders politiques et économiques organisent la production et le partage de ses fruits à leur profit exclusif. L'activité politique étant investie par des gens qui y voient une occasion de se faire de l'argent, selon une bonne logique capitaliste qui veut que l'on investisse dans ce qui rapporte. Les politiques, à commencer par le chef de l'Etat actuel, font ainsi du management, ils occupent leurs fonctions comme un job, vu comme un tremplin vers d'autres fonctions, si possible encore plus lucratives.

Dans ce cadre là, ce qui fait tache, ce sont les pue-la-sueur, les exclus du parcours doré, qui sont comme un boulet qu'il faut traîner, en sachant bien que leur sort est désespéré. Quoi qu'il advienne, ce ne sont pas les quelques euros supplémentaires qu'on pourra leur accorder après les avoir bien fait mariner qui pourront améliorer leur sort. Et puis, bon, c'est un problème endémique auquel du reste les politiques n'accordent jamais les ressources correspondant à leurs discours généreux sur le sujet. Ce qui en dit long sur leur propre foi en leur capacité à régler les choses. Ils préfèrent subventionner les plus riches dont ils attendent des retombées en investissement réalisés non pas pour souci du bien commun, mais pour réduire leur impôt. Ce qui en soi, n'est pas une motivation condamnable, mais montre la limite de l'exercice : si les moyens de défiscalisation ne sont pas suffisamment à la hauteur, la délocalisation apparaîtra comme une solution économique purement rationnelle dans cette même logique. C'est dire que les aides aux plus riches favorisent la dépolitisation de la réflexion et l'action sur les questions se rapportant à la bonne marche de la collectivité dans son ensemble. Ainsi les comportements les plus égoïstes, les calculs les plus privés peuvent se réaliser, et sont même encouragés, pour peu qu'ils puissent être justifiés en fonction de leur rationalité économique et financière. Et, ainsi que le cas des pertes de la Société Générale l'enseigne, cela vaut également pour atténuer l'échec d'une entreprise qui avait rapporté gros auparavant, en étant animée par cette logique du "gagner plus" et de la prise de risques.

La société, étant devenue un immense marché dans lequel les besoins doivent pouvoir être associés à une demande solvable avant que quelqu'un s'intéresse aux moyens de les satisfaire, il ne faut pas s'étonner que les attentes des membres de la société se tournent plutôt vers le marché et sa logique individualiste y compris dans la traitement de la question du pouvoir d'achat que vers les solutions politiques. Lesquelles apparaissent beaucoup plus complexes à mettre en oeuvre et font appel à d'autres déterminants que ceux de la relation fournisseur-client.

Écrit par : off | mercredi, 20 février 2008 09:34

Le trouve que l'idée de Chef suprême est dépassé dans le siècle que nous vivons, surtout avec internet...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 19 février 2008 23:01

Vous n'avez pas compris mon propos : la question que je posais n'est pas celle du chef suprême (qui ne peut aboutir qu'à la dictature s'il n'y a pas de contre pouvoirs) mais de la démocratie représentative (vous êtes contre ?) :

oui ou non élit-on quelqu'un qui est censé représenter l'intérêt général ? et se situer, donc, au-delà des intérêts particuliers et du commun des citoyens ?

Cela n'a RIEN à voir avec le fait que cela devienne ou pas un pouvoir personnalisé avec des phénomènes de cour (ça c'est la question des contre pouvoirs au plan de l'organisation politique, et de la veulerie humaine née du besoin de sécurité que procure la proximité du pouvoir, au plan anthropologique ou/et psy.

On peut aussi se situer dans un autre modèle : la démocratie directe.

Cela exige, pour qu'elle ne soit pas confisquée par qq minorités actives et disponibles, un haut niveau de conscience politique, un sens de l'intérêt général partagé, un égal accès aux ressources en matière d'information et de prise de parole, etc.

Nous en sommes assez loin.

Écrit par : juliette dze | mercredi, 20 février 2008 10:32

José is back! Alleluya! José is back! Sans commentaires.

Écrit par : etrun | mercredi, 20 février 2008 13:01

Cui cui dans cet excellent billet ouvre un débat fort intéressant avec de nombreuses pistes de réflexion.

Il commence par évoquer la Vème République et la notion de pouvoir fort présidentiel contenu dans sa constitution et dans ses usages; (cf René Coty "le premier des Français est désormais le premier en France", contre Mendes France "C'est parce que le Parlement s'est couché qu'il n'y a pas eu de coup d'État ! »). François Mitterrand, qui avait été un opposant de la Vème, arrivé au pouvoir s'est fort bien accommodé de ce régime présidentiel. Jospin commet l'erreur électoraliste du quinquennat "il vaut mieux cinq ans avec Jospin que sept ans avec Chirac", sans modifier la composition parlementaire en y introduisant une plus grand part de proportionnelle (qui aurait "coûté" des sièges aux députés socialistes), la désorientation étant porté à son comble lors de l'appel à Voter Chirac, le bipartisme s'accentue poussant l'UDF à exister aux présidentielles où mourir englouti dans l'UMP, les coalitions de la gauche deviennent difficiles en raison de la disproportion des rapports de force entre le PS, les Verts et l'extrême gauche. Le réservoir électoral à gauche du PS se tarit. Une chambre bipartite aux députés godillots élus dans le sillage de leur président qui, en compagnie de ses conseillers et experts, propose les lois, gouverne ne laissant que partiellement la gestion de cette politique et de ses ministres à un premier ministre falot (car quelques soient les sondages, il est et restera un premier ministre qui accepte ce système). L'ouverture venant finalisée la désorientation, avec ce qu'elle brasse de volonté de constituer un parti unique (cf Besson, Bockel, Blair, une branche socialiste dans l'UMP, la politique d'ouverture à un niveau municipal).

Qui plus est le président profite largement de ce pouvoir que l'évolution de la Vème a renforcé. Il entend s'en servir dans des domaines réservés jusque là à l'initiative de la société civile. Il impose des réflexions qui auparavant faisaient l'objet d'un débat parfois contradictoire au sein de communauté, d'association, d'intellectuels, privant les citoyens de la réflexion. Il oriente le débat, lui impose son temps politique, il tronque la réflexion, il impose arbitrairement. Il dépossède les éducateurs, les intellectuels, les syndicalistes, les parlementaires, les citoyens de leurs échanges d'expériences à son profit narcissique.

Certains pourraient trouver ce dirigisme confortable, c'est sans compter sur le fait que sans expérience de la pluralité, il n'y a plus de politique. Et que dans ce vide ne subsiste plus comme alternative que la violence (Hannah Arendt). Badiou, dans de quoi Sarkozy est-il le nom "le vote auquel on nous convie est une pratique essentiellement apolitique".

Écrit par : nef | mercredi, 20 février 2008 13:05

José is back! Alleluya! José is back! Sans commentaires.
Ecrit par : etrun | mercredi, 20 février 2008 13:01

Il a son joujou à lui tout seul et personne ne peut plus venir l'embêter.

Écrit par : Avec commentaire | mercredi, 20 février 2008 13:27

Ecrit par : etrun | mercredi, 20 février 2008 13:01

Après avoir privatisé le DEL, il le prive de commentaires.

Parce que ce n'est pas Arsène Lupin, José, il ne fait pas le casse du siècle, il fait juste un petit vol minable et crapuleux, à l'arrachée, dans le noir et sans témoin.

Puis il fera venir "l'entregent" comme il dit José, des invités si possibles journalistes et tout cela avec le petit reste de notoriété du DEL et les quiproquos qui vont avec. SON grand rêve depuis le premier jour.

Désolée, je n'en parlerais plus, je m'NRV. Et puis ce n'est pas si HS que cela avec le billet de cuicui.

Écrit par : nef | mercredi, 20 février 2008 13:30

I

L'apolitisme des citoyens est un peu le grand rêve libéral réalisé. Les discussions, les débats sur le bien-fondé des mesures prises par un gouvernement au nom d'une certaine idée, d'ailleurs plurielle, de ce qu'est l'identité d'une société, ce qu'on appelle ses valeurs et qui font que les citoyens, tout un chacun, peut juger l'action des gouvernants à cette aune ; tout cela agace les décideurs, toujours prompts, tels des agents zélés du ministère de la Vérité à redessiner le passé pour justifier leurs actes du moment les moins justifiables, ou pour projeter une suite désirable à l'action contestable qu'ils se proposent d'accomplir.

Le fait nouveau, comme le dit Nef, est que droite et gauche marchent pour la première fois ouvertement de concert, au même pas sur une ligne commune. Si bien que l'on ne s'étonne plus des défections, mais l'on s'interroge bien plutôt sur la raison qui pousse certains à rester dans le navire qui verse, tant la différence - éthique, politique, idéologique - de ces pseudo-irréductibles avec leurs clones umpisés est peu apparente.

Quoi qu'il en soit, leur concubinage qui donne lieu à une nouvelle mouvance - l'umps, comme disait quelqu'un - assure la stabilité de l'emploi aux politiques professionnels. Dans le monde des entreprises, on appellerait ça un cartel, une entente illicite, et on la sanctionnerait comme il se doit. En politique, on parle de modernité. Si bien que voter pour l'un ou choisir, c'est finalement, à peu de choses près, du pareil au même. Seule la couleur de l'emballage change. Il en résulte un apolitisme structurel, indépendamment de ce que chacun peut en penser.

II

C'est dommage pour Hitler, c'est regrettable pour Pétain. Ils sont venus trop tôt. Que de belles fraternisations auraient pu produire ces "retrouvailles" viriles entre les descendants des "Francs" des deux côtés du Rhin si l'esprit de "modernité" avait soufflé à cette époque là !

Le seul point commun à ces deux époques, c'est sans doute l'endoctrinement des populations, la dissolution de l'opinion et de la liberté de penser et de travailler collectivement à forger le destin de la société à laquelle les hasards de la naissance ou de la vie nous ont fait lier nos propres destinées personnelles.

Écrit par : off | mercredi, 20 février 2008 13:50

Comme c'est Mignon. Tout plein.
1/ La liste des organisations sectaires établie en 1995 est scandaleuse.
2/ Les sectes sont un non-problème en France.
3/ L'Eglise de Scientologie n'est pas dangereuse.
4/ La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires doit être absorbée par le ministère de l'Intérieur.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080220.OBS1451/les_sectes_sont_un_nonprobleme_en_france.html

Reconnaissons toutefois que depuis la rencontre au plus bas niveau (1m65 environ) de Nicolas Sarkozy et Tom Cruise, nous étions prévenus.

P.S. : je présente mes excuses aux personnes de petite taille qui pourraient être choquées par les propos ci-dessus. Sachez que de leur vivant, Honoré de Balzac (1,57 m), Franz Schubert (1,55 m) et Keats (moins d'un mètre cinquante) avaient toute ma sympathie et mon admiration. :-)))

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 14:40

Ecrit par : off | mercredi, 20 février 2008 13:50

Du courage.

Comme Pétain invoquait comme responsable des grands malheurs de la France le Front Populaire, Sarkozy voit dans mai 68 l'événement néfaste.
Ce n'est pas là, aux intellectuels que s'attaque Sarko, mais bien aux tentatives de reprendre la main sur le réel des couches populaires.

Écrit par : nef | mercredi, 20 février 2008 15:03

Ecrit par : Un revenant | mardi, 19 février 2008 21:00

Cher ectoplasme, le vendredi le village accueille volontiers un billet publié par un autre blog, nous serions ravi d'accueillir ici un de vos billets d'outre-tombe;-)))

En lien-signature mon entrainement.

Écrit par : une entraineuse | mercredi, 20 février 2008 15:24

oups ravis

Écrit par : nef | mercredi, 20 février 2008 15:30

SVP veuillez excusez le HS, mais la nouvelle est presque trop belle pour être vraie.

" La façade du palais de justice d'Ajaccio a été mitraillée mardi soir par des inconnus se déplaçant en voiture, une de leurs balles se fichant dans le portefeuille d'un des policiers postés devant le bâtiment.
Des CRS en faction près de leur fourgon se sont plaqués au sol, échappant ainsi a un tir à hauteur d'homme. Les enquêteurs ont mis en évidence qu'un projectile avait atteint un policier, "heureusement sans le blesser, la balle se fichant dans son portefeuille", précise mercredi le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. "
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=65278&xtor=RSS-96

Les amateurs de cinéma ne peuvent s'empêcher de faire le rapprochement avec "Les Espions" de Fritz Lang (une balle tirée sur un homme est arrêtée par le livre glissé dans sa poche) et "Les 39 marches" d'Hitchcock (qui reprend l'idée de Lang mais remplace évidemment le livre par une Bible), sans parler de tous les films qui depuis ont exploité la même idée. Toutefois remarquons que dans le cas de notre gendarme, ce n'est pas la littérature ni la foi qui sauvent, mais l'argent. Epoque sarkozyste oblige. ;-)

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 15:40

(Erratum : policier et non gendarme)

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 15:49

Faut il s'étonner qu'un homme politique aussi personnel, égocentrique et avide de pouvoir que Nicolas Sarkozy, pousse à l'extrême ce qui est contenu dans le régime de cette 5 ème république...présidentialisation du régime, réduction de la vie politique française à un seul homme...La présidence absolu; en vieille royaliste je préfère la monarchie absolue!!

HS//My Lord, la Créature est tentante,mais pour 150 euros c'est un A/R Paris-Marseille, mon choix est fait...

HS2// Fulca> kiss kiss bang

Écrit par : Pamela de Barres | mercredi, 20 février 2008 16:07

HS//My Lord, la Créature est tentante,mais pour 150 euros c'est un A/R Paris-Marseille, mon choix est fait...
Ecrit par : Pamela de Barres | mercredi, 20 février 2008 16:07

Oui mais qui, à Marseille, est susceptible d'animer votre anniversaire pour une somme modique ? Jean-Claude Gaudin ? ;-)

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 16:36

Nef, etrun

Jepeux donc m'enourgueillir d'avoir posté le dernier com sur le DEL

et quel com !!

;-))

Écrit par : Serval | mercredi, 20 février 2008 17:10

Ecrit par : Serval | mercredi, 20 février 2008 17:10

Désacralisons, beau griffu, on nous a fait les poches en lousdé à tous, personne n'y a rien gagné. C'est une histoire sordide et triste, peu réjouissante.

Écrit par : nef | mercredi, 20 février 2008 17:50

" Dis, papa, c'est quoi un conflit d'intérêt ?
- Eh bien tu vois, fiston, un conflit d'intérêt, c'est une situation dans laquelle une personne ayant un poste de confiance, tel qu'un avocat, un homme politique, un cadre ou un dirigeant d'entreprise, a des intérêts professionnels ou personnels en concurrence. De tels intérêts en concurrence peuvent la mettre en difficulté pour accomplir sa tâche avec impartialité.
- Mais s'il n'y a aucune preuve matérielle de son impartialité ?
- Même s'il n'y a aucune preuve d'actes préjudiciables, un conflit d'intérêt peut créer une apparence d'indélicatesse susceptible de miner la confiance en la capacité de cette personne à agir correctement à son poste.
- Dis papa, donne-moi un exemple pour que ce soit plus clair...
- Bon, voilà. Tout d'abord, pour mieux comprendre mon exemple, il faut savoir que c'est le Ministère des Affaires Etrangères qui décide le montant du budget alloué à la holding qui comprend les chaînes de télévision publiques françaises diffusées à l'étranger (France 24, TV5 Monde, etc).
- D'accord.
- Bon. Maintenant, imagine que le ministre des Affaires Etrangères soit marié avec une journaliste de la télévision publique. Et qu'en plus, cette journaliste anime une émission politique. D'abord, on pourrait se demander si elle n'aurait pas quelques difficultés à être impartiale vis-à-vis de l'action politique de son mari.
- C'est un procès d'intention, cette journaliste fait certainement son métier très professionnellement, sans complaisance. Et le fait d'être mariée avec quelqu'un ne signifie pas qu'on partage ses opinions politiques. Allons donc papa, que voilà une bien piètre vision de la femme !
- Il se peut aussi qu'elle partage avec son mari une semaine de vacances en Egypte, en compagnie du président de la République.
- Je suis sûr qu'elle saurait garder ses distances.
- Hum... Imagine alors que cette journaliste fasse également des piges sur une des chaînes publiques financées par le Ministère des Affaires Etrangères. Qu'en contrepartie d'une chronique hebdomadaire sur France 24, en français et en anglais, elle touche une prime annuelle de 120 000 euros. Imagine alors qu'on pose la question de savoir si le français devrait être la seule langue pratiquée sur cette chaîne : la journaliste risque en vertu de cette mesure de voir sa prime divisée par deux (car elle ne prodiguerait plus sa chronique que dans une langue). Du coup, elle en parle à son mari, elle lui dit : "tu comprends, avec ce manque à gagner, plus question de t'inscrire au marathon de New York l'année prochaine". Alors, le ministre réfléchit. Et justement, imagine que c'est lui qui doit rendre un arbitrage sur la question.
- Tant pis pour les revenus du ménage, et puis de toute façon c'est le président de la République qui tranche unilatéralement, même dans les matières qui ne sont pas de son ressort, et les ministres apprennent ses décisions au petit-déjeuner en lisant la presse.
- Puisque tu parles de ménages, justement on peut imaginer que c'est un peu la spécialité de cette journaliste, alors le couple devrait pouvoir s'en sortir quand même financièrement. Imagine maintenant que la journaliste ne se contente plus seulement d'animer ou de produire une émission. Elle se verrait bien devenir directrice exécutive de la holding qui gère toutes les chaînes dont je t'ai parlé. Et imagine alors que précisément, le Ministère des Affaires Etrangères décide de la nommer à ce poste. Eh bien on aboutirait à une situation...
- Je sais, papa, j'ai trouvé ! C'est un conflit d'intérêt !
- Bravo, fiston, tu es bien le fils de ton père. "

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 18:18

Les journalistes ont inventé les propos tenus par Emmanuelle Mignon. Menteurs !
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080220.OBS1451/vsd_maintient_sa_version_des_propos_de_la_directrice_de.html

Un élu communiste critique Rama Yade : c'est parce qu'elle est noire. Racistes !
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/municipales_2008/20080220.OBS1506/accusations_de_yade__buffet_reclame_des_excuses.html

Si Nicolas Sarkozy chute dans les sondages, c'est que l'opposition est constituée d'inconséquents qui "usent des mots comme des bombes qui ont uniquement pour objectif de détruire". Terroristes !
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080220.OBS1416/wauquiez__nicolas_sarkozy_est_victime_du_terrorisme_int.html

Mais à quand un Guantanamo français pour enfermer ces journalistes et opposants politiques, qui sont autant de terroristes racistes armés de leurs mots et porteurs de lettres ouvertes au président :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080220.OBS1422/shoah__un_appel_du_nouvel_obs_contre_la_proposition_sar.html
et
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_justice_sous_pressions/20080220.OBS1509/une_lettre_ouverte_a_ete_adressee_au_conseil_constituti.html

Au cachot, Pierre Moscovici, Jacques Delors, Alain Touraine, Mona Ozouf, Jean-Pierre Dintilhac, Pierre Rosanvallon !

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 18:40

Rama Yade a reproché à l'opposition de s'en prendre à elle en raison de la couleur de sa (jolie) peau. Ce racisme des élus de gauche est intolérable, mais tout de même, il n'y avait pas de quoi s'exiler en Amérique du Sud ! Il nous est rapporté, en effet, que ses propos ont été tenus lors d'une réunion publique destinée aux Colombiens :
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/municipales_2008/20080219.OBS1284/colombes__le_ton_monte_entre_rama_yade_et_le_ps.html

Écrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 18:55

Ecrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 18:18

Fiston, tu as un père génial !

Bravo ! Mais ce commentaire ne ne méritait il pas d'être placé en tête de gondole et dans notre catalogue de promotion ?

Assurément.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 20 février 2008 19:03

" La façade du palais de justice d'Ajaccio a été mitraillée mardi soir par des inconnus se déplaçant en voiture, une de leurs balles se fichant dans le portefeuille d'un des policiers postés devant le bâtiment.

Ecrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 15:40

#########

M'y connaissant un petit peu en ballistique, de tros choses l'une : soit le portefeuille contenait une cinquantaine de billets de banque, soit les agresseurs ont tiré des flèchettes avec un en-bout caoutchouté en forme de ventouse, soit du plomb destiné aux cailles...
Évidemment je désapprouve les attentats mais parfois, je me dis qu'on nous prend pour des demeurés...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 20 février 2008 19:11

Off, Nef, Lord, Juliette, Etrun, et tous les autres, quel régal de vous lire !

Je retrouve là les meilleures heures de l'ancien DEL !

José Fontenelle a bien tort d'éliminer les commentaires qui sont neuf fois sur dix supérieurs au billet...

Provoquer par ce que j'écris de tels commentaires éveille chez moi une jubilation sans pareille. Grâce à vous, je m'éclate grave.
Fier et humble, je suis !

Merci à tous !

Et tant mieux si on me critique...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 20 février 2008 19:21

Ecrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 20 février 2008 14:40

Oui, c'est la réforme de la loi de 1905 qui se profile à l'horizon.

Et ceci est proprement immonde (et pesé) :

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_justice_sous_pressions/20080220.OBS1437/retention_de_surete__une_reference_hasardeuse.html?idfx=RSS_notr

Ca sent le fenech.

Ce pouvoir montre chaque jour sa nullité, le temps est venu de commencer à penser à le défaire.

Il semble que le portefeuille du policier, en Corse, avait comme sous-couche un gilet pare-balles (selon l'attirail commun du planton). Mais, un tel gilet s'avère être définitivement moins sexy que le maroquin de la destinée.

Quant au billet du jour, la sacralisation s'affirme comme un déni de la possibilité de penser la forme.

Ca suffira pour aujourd'hui.

Écrit par : f | mercredi, 20 février 2008 21:50

La violence, elle est sur mon blog.

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 21:51

Et les religions n'y sont pour rien.....
Sarko est un toréador..
Il agite la muleta pour les animaux qui manquent de discernement.
Et il gagne toujours à la fin.
Regardez derriére la cape.

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 21:54

f
Quant au billet du jour, la sacralisation s'affirme comme un déni de la possibilité de penser la forme.

Blabla très plat mon cher f.
Très plat et très convenu.
Pourtant je vous aime bien mais votre évidence énoncée est loin d'en être une.
Alors quoi ?

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:08

Plat comme le monde en deux dimensions.
je vois tout?
Je sens Tout ?
J'entends tout ?
Je touche Tout ?
Je goute tout ?
Les cinq sens vous suffisent-ils à appréhender le monde ?
Et la quintescence ?
1+1 = 3
non?

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:12

José...
José..
José...
José...
José..
Quand j'ai trop bu et que la seule thérapie possible est de dégueuler sur mes pompes, c'est ce doux prénom que je récite comme une litanie morbide...
Et ça marche.
Allez comprendre.

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:25

ça marche aussi avec gaélle.....

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:26

et d'autres...

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:26

je m'éclate grave.

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 20 février 2008 19:21

Attention aux éclaboussures ! ;-)


Ecrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 21:54

Regardez derriére la cape.

1+1 = 3
non?

Ecrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:12

Y a-t-il une relation entre l'invitation de 21:54 et l'affirmation de 22:12 ?

That is the question ?

Écrit par : juliette dze | mercredi, 20 février 2008 22:27

Je n'aime pas expliquer, ma Juliette !

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:35

Expliquer est toujours une défaîte du coeur.

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:36

Mais les résonneurs sont légions et vous y trouverez votre compte, ou votre solde de tout comptes....

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:38

Et l'ortographe est respecté, pour une fois, Juju !

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 22:38

Pas mal la rafale : c'est en hommage aux nationalistes corses ? Mais je n'ai ni portefeuille ni gilet pare balles !

Quant à l'ortograffe, heu, à vrai dire... Mais c'est pas grave, le correcteur ne voit pas tout ;-)

Un papier intéressant d'un homme averti (qui en vaut deux c'est bien connu) sur la proposition de NS sur la shoah, c'est Maurice Rajsfus :

http://tinyurl.com/2kv58p

Écrit par : juliette dze | mercredi, 20 février 2008 22:45

Vraiment interressant, Juliette !

Écrit par : odm | mercredi, 20 février 2008 23:45

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/astronomie/d/en-detail-leclipse-totale-de-lune-du-21-fevrier-2008-la-derniere-avant-2015_14616/

Les NRV sont-ils tous couchés ? Ou bien regardent-ils par la fenêtre l'éclipse de Lune, en ce moment au-dessus de nos têtes, jusqu'à 3h50 (ou 4h01 selon les sources), la dernière avant 2015 ?
Pour le spectre, le revenant, l'ectoplasme, le fantôme, bref celui qu'on appelait Fulcanelli, s'il repasse par ici :
http://www.youtube.com/watch?v=ztxExfbiTos

Écrit par : Un Sélénite | jeudi, 21 février 2008 03:45

C'est n'importe quoi cet article!
Au contraire, à l'heure actuelle, on parle de désacralisation de la fonction présidentielle!!!
Qui prend au sérieux le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy? Personne...
Lorsque l'on sert la main au Pape, toute sacralisation du pouvoir disparait. De même lorsque l'on divorce ou que l'on s'affiche avec les people!
Faut être complètement dingue pour parler de sacralisation! Moi je parle de désacralisation dure!
Il me semble que vous sous estimé fortement la capacité de jugement de la société...

Écrit par : anne-so | samedi, 26 avril 2008 08:15

 
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