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mercredi, 30 janvier 2008

Nous Accusons...!

free music

 

LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE


Monsieur le Président,

Nous permettez-vous, dans notre gratitude pour le bienveillant accueil que vous faites inlassablement aux victimes de votre pays, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre starification, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ?

Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les coeurs. Vous vous préparez à présider au solennel triomphe de l'Europe, qui couronnera votre semestre de travail, de manoeuvres et d'habileté. Mais quelle tache de boue sur votre nom – nous allions dire sur votre règne – que cette abominable affaire de la Société Générale ! Et c'est fini, la France a sur la joue cette souillure, l'histoire écrira que c'est sous votre présidence qu'un tel crime social a pu être commis.

La vérité, nous la dirons, car nous avons promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas pleine et entière. Notre devoir est de parler, nous ne voulons pas être complices.

Et c'est à vous, Monsieur le Président, que nous la crierons, cette vérité. Pour votre honneur, nous sommes convaincus que vous l'ignorez. Et à qui donc dénoncerons-nous la tourbe malfaisante du vrai coupable, si ce n'est à vous, le premier magistrat de ce pays ?

A priori, les appels d’abord discrets puis de plus en plus pressants à la démission de Daniel Bouton, leb7233bcfb6c37cd743c54a3bf7b68d29.jpg PDG de la Société Générale, après l’affaire du trader incontrôlé qui a fait perdre 5 milliards d’euros à cette banque, sonnent comme légitimes. C’est pour tout dire le simple rappel de l’éthique des affaires. Mais examinons d’un peu plus près la façon dont est formulée cette demande. On met en parallèle la question des revenus élevés justifiés par la fonction du président de la banque avec la responsabilité qui doit être la sienne en cas d’échec.Les commentateurs suivants ont été de plus en plus directs pour aboutir à la conclusion que Bouton n’a pas d’autre choix que la démission. Que Jérôme Kerviel ne peut que finir en prison.
Dont acte.

Ceci serait bel et bon si un contexte de réception existait qui mettait en avant le respect des règles prudentielles sur les investissements hasardeux à des fins spéculatives. Or, comme la Société Générale tire 44% de ses profits de la spéculation, on peut dire que celle-ci est une donnée de la « culture » de cette entreprise ; en tous les cas de ses traders et de sa direction. Et que si cela est vrai de la Générale, c’est vraisemblablement le cas d’organismes similaires.

Logiquement ces établissements bancaires ont pris l’habitude de spéculer pour « gagner plus ». Et ce quelles que soient les conséquences, y compris négatives, des retombées de leurs engagements à court terme sur le reste de l’économie et de ses agents, et singulièrement sur l’emploi. Cette logique peut conduire ainsi à déshabiller Pierre pour habiller Paul. En toute irresponsabilité. Après tout, les résultats d’une banque privée ne sont-elles pas le fruit de l’activité et du flair de ses agents ? Ensuite, les effets de leur action sur leur environnement n’est pas leur affaire. Peu importe finalement comment on s’y est pris, comment on a travaillé et en quoi ce travail a consisté, si l’objectif ultime est de « gagner(toujours) plus ».

Il convient alors, dans ce système, de ne pas chuter trop bruyamment, obligeant par là même ceux qui s’en passeraient volontiers, de tirer la sonnette d’alarme et de rappeler les mauvais joueurs à l’ordre. C’est ce qui se passe, semble-t-il, dans l’affaire de la Générale, dans laquelle les politiques, grands experts en irresponsabilité s’il en est (ne serait-ce que du fait même de la brièveté de leur mandat et de l’absence d’évaluation des effets d’une politique à moyen et long terme, qui leur assure une impunité de fait), ont fait appel après coup à la responsabilité des banquiers, et ont vu une sortie possible en appelant à la démission du PDG.

Cette « solution » a tout de la fuite en avant, de la mesure sacrificielle à portée symbolique. Car le problème est plutôt niché dans la logique d’ensemble de l’économie financière et de la création régulière de nouvelles bulles spéculatives dont les personnes ordinaires font les frais, en assumant la hausse des matières objets de la demande sur les marchés et de la spéculation que ces tensions engendrent au niveau boursier. Le départ d’un PDG entrainera simplement son remplacement par un autre, qui adoptera les mêmes règles du jeu. Cela contentera les coupeurs de tête, du moins provisoirement, mais ne changera rien sur le fond.

a07d4ba69c0ca9ed66e750d6d7205201.jpgEn outre, comme les politiques, les « élites » économiques sont eux-mêmes couverts pour toutes leurs bévues. Ainsi, démissionnaire, Bouton toucherait des indemnités à hauteur de trois années de salaire. Autrement dit, aucun risque pour lui. Aucune vraie sanction. Un peu à la manière de Lagardère dont « l’incompétence » reconnue par lui dans l’affaire de l’A380 ne l’a empêché de conserver son poste au conseil d’administration d’EADS et, entre temps, de profiter de la crise pour vendre une partie de ses titres avant la baisse et empocher une plus value de plusieurs millions d’euros. Quant au « plantage » lui-même, il aura été payé « cash » par les salariés qui ont déploré la perte de 28 000 postes dans le groupe.

Le capitalisme sous ce jour se présente comme une véritable civilisation de la jungle, si l’on admet cet oxymore. C’est le règne animal au pouvoir de l’Etat et de l’économie. Irait-on chercher querelle au lion au motif qu’il a dévoré l’innocente gazelle ? Peu de lions, beaucoup de gazelles. C’est une société dure pour tous, certes, mais dont certains ont les moyens, plus que d’autres, de se prémunir des retours de fortune, voire tout simplement des aléas de l’existence. Le capitalisme est judicieux. Il sait séparer ceux qui prennent des décisions risquées de ceux qui devront les assumer effectivement. Avec pour conséquence que le « gagner plus » impose sa logique écrasante sur le travail et que tous les moyens deviennent « bons » pour tenter de décrocher la timbale. Et malheur à qui se trouverait dessous au moment de la chute. Il en serait quitte pour une grosse bosse. D’autres en tireront les bénéfices. Le capitalisme nous sonne. La perte de sens qu’il engendre (travailler pour gagner ; le « moral » des ménages mesuré à la consommation de biens, la destruction de l’environnement livré aux appétits privés, etc.) est plus l’expression d’une crise que d’une politique de civilisation.

Nous accusons le capitalisme d'être coupable des crises que connaissent les plus pauvres et d'être responsable de la croissance perpétuelle de la fortune des plus riches.

 

Telle est donc la simple vérité, Monsieur le Président, et elle est effroyable. Nous nous doutons bien que vous n'avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de votre constitution et de votre entourage. Vous n'en avez pas moins un devoir d'homme. Ce n'est pas d'ailleurs que nous désespèrons le moins du monde du triomphe. C'est aujourd'hui seulement que l'affaire commence. Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle.

Tout ? En fait l'ordre d'Ancien Régime qui se recompose sous nos yeux, avec sa nouvelle aristocratie de l'argent, sous couvert de "modernité". Et au profit de quoi ? Non pas du même monde tel qu'il est là, avec simplement davantage de goinfres autour de la table. Non, cette vision n'est pas la nôtre. C'est à une révolution douce que nous appelons, une révolution copernicienne, une transformation profonde dans les manières de voir et d'être en société, un retour au phénomène du vivre-ensemble singulier que prétend former ce régime qui a pour nom démocratie.

Ce n'est pas dans une fuite vers toujours plus de consommation, toujours plus d'objets gadgets, de créations d'envies artificielles de posséder, que ce régime peut le mieux s'épanouir. Mais plus certainement dans la redécouverte, qui suppose sa mise en pratique, du sens du mot solidarité, égalité, fraternité. Que la société redevienne au service des citoyens, que ceux-ci en soient co-responsables, dans une acception non tronquée du terme, que l'instauration et la préservation d'un vivre-ensemble démocratique, respectueux des uns et des autres, deviennent l'affaire de tous, dès le plus jeune âge. En somme, il s'agit de substituer le "vivre mieux" si plein de promesses au terne et égoïste "gagner plus" dont la Société Générale nous montre vers quelle impasse il peut conduire.

Nous n'avons qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur.

Veuillez agréer, monsieur le Président, l'assurance de notre plus grande vigilance.


 Par NEF et OFF

d'après Emile ZOLA

                                 

Commentaires

"J'accuse le premier ministre Fillon d'avoir PAR ORDRE (très important, le "par ordre" : c'est là-dessus que Zola est condamné pour diffamation), "J'accuse le premier ministre Fillon d'avoir par ordre fait cadeau de 15 milliards d'Euros aux propriétaires les plus fortunés pendant que la taxation des plus pauvres ne cessait d'augmenter"

"J'accuse le président Sarkozy d'avoir sacrifié les comptes de l'État et d'avoir misé l'âme de la France très au-delà du raisonnable étant donné ses fonds propres d'âme, j'accuse le président Sarkozy d'avoir contourné toutes les règles éthiques de sa profession, j'accuse le président Sarkozy d'avoir perdu la tête jusqu'à se faire passer pour le trader obscur Jérôme Kerviel".

Écrit par : Hervé Torchet | mercredi, 30 janvier 2008 14:35

Ecrit par : Hervé Torchet | mercredi, 30 janvier 2008 14:35

Merci Hervé de ces deux ajouts. L'accusation en tiendra compte.

Écrit par : nef | mercredi, 30 janvier 2008 14:38

d'abord le fil de la discussion.. je lis après
(salut à vous)

Écrit par : Maghnia | mercredi, 30 janvier 2008 16:37

Bonjour Maghnia.

Écrit par : nef | mercredi, 30 janvier 2008 16:46

Société Générale : et si on pensait aux salariés ?
http://www.lepost.fr/article/2008/01/30/1091255_affaire-societe-generale-ce-que-personne-ne-dit.html

Écrit par : HS | mercredi, 30 janvier 2008 16:50

Pourquoi accuser le vide d'être vide ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 30 janvier 2008 17:23

Tiens, un zozio !

Salut cui-cui, content de revoir ton plumage !

Écrit par : adrien (de rien) | mercredi, 30 janvier 2008 17:28

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 30 janvier 2008 17:23

Vide si vide ?

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1353

Partage des richesses la question tabou ?

Écrit par : nef | mercredi, 30 janvier 2008 18:00

Ecrit par : adrien (de rien) | mercredi, 30 janvier 2008 17:28

Merci Adrien et bonjour !

Un zozio un peu en lévitation pour l'instant.

Avec du duvet en guise de plume...Et un humour aussi léger qu'un pachyderme néolithique.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 30 janvier 2008 18:02

Pour l'instant, je vais me contenter d'être le "Malbrouck" du Village, c'est dire mon ambition !

Et bien sûr, d'endosser l'absence d'humour qui va avec cette personnalistion !

J'envie José.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 30 janvier 2008 18:06

Vide si vide ?
Ecrit par : nef | mercredi, 30 janvier 2008 18:00

Vide dans le sens où, selon moi, il n'a prise sur rien. Ce type accompagne le libéralisme financier qui secoue presque tous les pays du globe pour l'instant !

C'est dire si son poids politique est négligeable.

Il ressemble à un type qui monte sur une chaise pose ses mains sur le plafond du rez de chaussée et proclame à la foule médusée que s'il lâche le plafond, l'immeuble va s'écrouler...

Rien d'autre. Mais je dois divaguer...

Autrement, je suis très content de vous lire Nef et Off. Vraiment. L'esprit Del est là car il bande encore ! Dieu soit loué comme dirait odm...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 30 janvier 2008 18:27

Un j'accuse qui ressemble à une prière, ça devrait plaire à odm...

NS est libéral quand ça l'arrange, dirigiste aussi, social jamais. That is the problem !

Écrit par : juliette dze | mercredi, 30 janvier 2008 18:33

Bel exercice nef et off...

Écrit par : agathe | mercredi, 30 janvier 2008 19:06

Vous vous rappeler du "bagagiste de Roissy" ?

Sa lettre ouverte est très significative concernant les pratiques télévisuelles :

http://www.rue89.com/2008/01/30/le-bagagiste-de-roissy-a-france2-oubliez-moi

Écrit par : juliette dze | mercredi, 30 janvier 2008 19:10

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 30 janvier 2008 18:27

C'est en effet l'un des sens de ce papier. Montrer que le sarkozysme n'est pas en "rupture" avec ce qui le précède. C'est tout simplement une accélération, "plus" de la même chose.

Écrit par : off | mercredi, 30 janvier 2008 19:10

Ecrit par : agathe | mercredi, 30 janvier 2008 19:06


Thanks @gatheyoubabe ;0D

Écrit par : off | mercredi, 30 janvier 2008 19:11

Merci magathe.

Écrit par : nef | mercredi, 30 janvier 2008 19:20

Quand le ministre découvre la lune... :

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, s'est déclaré "choqué" devant la presse par l'attitude du patronat lors des négociations sur la pénibilité du travail, et a assuré que ce dossier "ne restera pas enlisé".

"Je dois vous dire que j'ai été choqué par ce qui s'est passé la semaine dernière et les déclarations lors d'une réunion entre patronat et syndicats, où visiblement du côté d'un responsable patronal, on remettait en cause le lien entre la pénibilité et l'espérance de vie", a déclaré M. Bertrand lors de l'émission Questions d'info (LCP/France Info/AFP).

Source: AFP

Écrit par : juliette dze | mercredi, 30 janvier 2008 19:33

C'est tout simplement une accélération, "plus" de la même chose.

Ecrit par : off | mercredi, 30 janvier 2008 19:10

Oui, mais la copine d'Attali aurait-elle fait différemment telle est la question qui me taraude.

Écrit par : juliette dze | mercredi, 30 janvier 2008 19:34

Pouvoir d'achat, le compte n'y est pas
Au lieu de stigmatiser les 35 heures, le pouvoir devrait proposer une politique favorisant la croissance


Trois constats ressortent des études officielles : les inégalités augmentent, la redistribution est de moins en moins effective, et le pouvoir d'achat est remis en question. L'improvisation dans laquelle, en fin d'année 2007, le gouvernement a présenté un texte sur le pouvoir d'achat, six mois après avoir voté un paquet fiscal censé à l'époque régler le problème, démontre la difficulté de la majorité à apporter des réponses efficaces.

Alors que les inégalités s'étaient plutôt réduites entre 1996 et 2002, elles tendent aujourd'hui à s'accroître. Le portrait social réalisé par l'Insee comme l'étude de l'Ecole d'économie de Paris le confirment : les inégalités de salaires, de patrimoine et de revenus s'accentuent. La redistribution de notre système fiscal s'affaiblit. C'est la conséquence directe des politiques budgétaire et fiscale conduites depuis 2002 : la baisse des impôts progressifs a davantage profité aux ménages les plus aisés, alors que les prélèvements proportionnels ont augmenté et que les prestations bénéficiant aux plus modestes ont stagné.

Le pouvoir d'achat évolue lui-même défavorablement. Le gouvernement le confirme, en prévoyant une progression plus faible en 2008 qu'en 2007, malgré les mesures votées cet été.

Face à ce constat, il est des évidences qu'il convient de rappeler. Pour commencer, la capacité à influer sur le pouvoir d'achat dépend largement des politiques économique, industrielle, budgétaire et fiscale que l'on mène. Suivant ces politiques, les résultats varient. Pour échapper à leur lourde responsabilité en la matière, le président, le gouvernement et la majorité en appellent, une nouvelle fois, aux 35 heures. Mais huit ans après le vote de la première loi sur les 35 heures, comment considérer que cette mesure puisse servir d'alibi aux mauvais résultats de ceux qui sont au pouvoir depuis six ans maintenant ?

On peut faire et refaire le bilan des 35 heures. Les chiffres démentent les affirmations péremptoires. Si des accords particuliers ont pu se révéler parfois défavorables à certains salariés, si la négociation n'a pas toujours été menée dans les meilleures conditions, si une part assumée de modération salariale était bien présente, il reste que la période de mise en oeuvre des 35 heures s'est accompagnée de créations d'emplois et d'une progression des salaires sans précédent et qui n'ont plus été observées depuis. Le salaire horaire ouvrier a progressé de 5,3 % et 4,2 % en 2000 et 2001 - le chiffre de 2000 étant le meilleur résultat de ces vingt-deux dernières années. Or ce taux n'a depuis jamais dépassé 3 % depuis 2002.

La continuité avec ce mauvais résultat est malheureusement la marque d'un pouvoir qui ne cesse de vanter la rupture. Les quelques mesures présentées en décembre 2007 sont l'illustration de cette continuité : remise en question des 35 heures comme chaque année depuis 2002, déblocage de la participation, comme en 2004 avec pour seul résultat que les Français concernés ont épargné massivement (à près de 80 % selon l'Insee) les sommes ainsi retirées des plans collectifs d'entreprise.

Comment ne pas s'interroger devant un gouvernement qui, après avoir distribué 15 milliards d'euros essentiellement au profit des plus aisés sans s'inquiéter de l'état de nos finances, vient affirmer trois mois plus tard que les " caisses sont vides ". Comment accepter l'affirmation selon laquelle l'Etat n'aurait pas les moyens d'influer sur l'évolution des salaires, à travers le smic ? Ne nous y trompons pas : les propositions pour une véritable rupture existent, qui permettraient de retrouver une politique de pouvoir d'achat et de croissance au profit de tous les Français.

Conditionner strictement les allégements de cotisations sociales et la fiscalité à la politique salariale et d'investissement des entreprises est par exemple une nécessité. Le rappel à l'obligation de négociation régulière dans les branches est nécessaire mais insuffisant. Les allégements de l'impôt sur les sociétés ou de l'impôt sur la fortune (ISF) au nom de la concurrence fiscale et sans contrepartie sont coûteux et inefficaces.

L'absence de stratégie et le gaspillage des ressources fiscales et budgétaires risquent malheureusement de conduire à la poursuite d'une politique vouée à l'échec, qui s'accompagne aujourd'hui d'une multiplication de prélèvements nouveaux sur les ménages modestes et les classes moyennes : taxe sur les malades à travers des franchises sur les remboursements, taxe sur les poissons et autres produits de la mer pour aider les pêcheurs, taxe sur les téléviseurs et les matériels informatiques... Une telle prolifération de taxes nouvelles est-elle de nature à stimuler le pouvoir d'achat ? Il est permis d'en douter...

A l'inverse, l'urgence est de conditionner effectivement les plus de 30 milliards d'allégements de cotisations à la revalorisation des grilles de qualification, qui ne pourraient plus comporter de rémunérations inférieures au smic. L'urgence est aussi d'assurer, comme je l'ai proposé dans le cadre de la discussion budgétaire, l'application d'un bonus-malus pour les entreprises selon qu'elles réinvestissent leurs bénéfices ou les distribuent à leurs actionnaires. Depuis plusieurs années, je propose également que les distributions de stock-options ne soient autorisées qu'à condition que tous les salariés bénéficient de plans d'intéressement et de participation.

Au-delà de ces mesures, les socialistes ont des propositions concrètes et efficaces en faveur du pouvoir d'achat : doublement de la prime pour l'emploi, chèque transport obligatoire dans toutes les entreprises, bouclier logement pour proportionner les efforts de chacun à ses moyens, lutte contre la spéculation immobilière, abaissement de la fiscalité indirecte, et notamment de la TVA. Autant de mesures susceptibles d'avoir un impact positif sur le pouvoir d'achat pour le plus grand nombre.

Didier Migaud

Président (PS) de la commission

des finances

© Le Monde

Écrit par : inf-off | mercredi, 30 janvier 2008 19:43

Par NEF et OFF

j'accuse Nef et Off d'avoir ecrit un superbe billet

on veut nous condamner à la croissance à perpétuité avec effectivement la crise eternelle pour les pauvres et, dans la mesure où, maintenant, on peut même gagner plus en pariant sur la baisse, l'enrichissement à perpet' pour les riches.
Sans aucun risque puisqu'ils payent même des louffiats d'un genre nouveau, les traders pour les enrichir.
Putain ce que les riches peuvent manquer d'honneur ces derniers temps

Écrit par : robert Humbley | mercredi, 30 janvier 2008 19:46

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 30 janvier 2008 19:34

Je ne sais. Cependant, il y avait dans son programme, mis à part les aspects droitiers et sévères (donnant-donnant ; augmentation de la pression sur les sans emploi ; l'encadrement musclé des mineurs délinquants, etc..), une réelle prise en compte de la "vie chère", de la place des citoyens dans les processus de décision les concernant, un souci de ne pas dilapider l'argent public en subventions aux entreprises accordées sans contrepartie, etc.

Si bien que je me dis que Royal n'aurait pas été le paradis, tant ses tendances autoritaires, cassantes s'accordaient assez mal avec une partie de son discours. Mais que, peut-être cela aurait été moins pire que ça l'est avec l'autre zozo. Et surtout, au-delà d'elle-même, ces réformes de la conception de la politique auraient sans doute essaimé et engagé quelque chose de plus grand, c'est à dire ouvert le champ des possibles. Ce qui n'est absolument pas le cas avec les néoconservateurs actuels qui font - illusoirement - du neuf avec de l'ancien.

Écrit par : off | mercredi, 30 janvier 2008 19:53

Putain ce que les riches peuvent manquer d'honneur ces derniers temps

Ecrit par : robert Humbley | mercredi, 30 janvier 2008 19:46


C'est pas grave. l'honneur n'est pas coté en bourse ! tandis que les stock-options, ça c'est de la valeur...

Écrit par : off | mercredi, 30 janvier 2008 19:56

bouououh
j'ai honte..
je n'ai pas encore lu le billet
juré je vais le faire tout à l'heure

HS//
@nef..
je fais juste un copie/collé .. tu me demandais quoi.. ça :
..
"Mr prétend ne pas pouvoir travailler (pied bot) En fait n'a jamais travaillé et n'a aucune intention de le faire Mme prétend ne pas pouvoir travailler car enfants trop petits
n'ont aucune intention de travailler sinon au noir"..

je passe les "Français"..
je passe bien pire..
c'est sûr que c'est essentiel dans un diagnostic!

Écrit par : Maghnia | mercredi, 30 janvier 2008 20:04

La gauche américaine est un petit peu moins con que la française, non?


- Le candidat à l’investiture démocrate pour la présidentielle américaine Barack Obama se déclare «impressionné» par le président français Nicolas Sarkozy.

«C’est un homme énergique, avec beaucoup de talent. Je suis impressionné par sa façon de regarder les problèmes spécifiques à la France avec un regard neuf», affirme-t-il dans un entretien à paraître jeudi dans l’hebdomadaire Paris Match, qui sera également diffusé mercredi soir sur la chaîne Canal+.

«Il n’est pas pieds et poings liés par des traditions pesantes ou des dogmes. Il est un exemple pour de nombreux dirigeants», ajoute le sénateur noir de l’Illinois, rival d’Hillary Clinton dans la course à l’investiture. Obama assure qu’il souhaite se rendre en France pour rencontrer Sarkozy dans le cadre d’une tournée européenne s’il remporte la nomination au sein du camp démocrate.

Obama souhaite aussi rencontrer le Premier ministre britannique Gordon Brown et la chancelière allemande Angela Merkel, qui avec Sarkozy, incarnent selon lui «une nouvelle approche moins idéologique de la politique».

Obama rappelle qu’il a déjà rencontré Sarkozy à Washington, avant son élection à la présidence française en mai 2007.

Écrit par : infox | mercredi, 30 janvier 2008 21:29

V.F. (lefigaro.fr) avec AFP
30/01/2008

Son «agression» par un élève de son collège à Pierrefitte-sur-Seine avait provoqué en novembre une vive émotion. La police le soupçonne de s'être poignardé lui-même.
Le principal adjoint du collège Pablo Neruda de Pierrefitte-sur-Seine qui prétendait avoir été victime d'une agression a été interpellé à La Réunion où il était en convalescence. Les enquêteurs le soupçonnent de s'être infligé lui-même l'agression. Selon une source proche du dossier, il vivait mal cette nouvelle affectation, loin de sa famille restée à La Réunion. Mohammed Abdallah a été placé en garde à vue dans des locaux de police de Saint-Denis-de-la-Réunion pour des faits présumés de «dénonciation d'un crime ou un délit imaginaire ayant exposé les forces de police à d'inutiles recherches».

L'affaire avait suscité un émoi dans la classe politique. Le samedi 10 novembre, dans la soirée, l'adjoint du collège était retrouvé par le gardien dans un état grave, poignardé et gisant dans son logement de fonction. Le lendemain, le ministère de l'Education nationale indiquait que l'homme avait été agressé alors qu'il avait surpris une ou deux personnes entrer dans l'enceinte de l'établissement.

Selon les premiers éléments de l'enquête communiqués deux jours plus tard par le procureur de la République, Mohammed Abdallah avait été blessé par un couteau de cuisine de 25 cm retrouvé sur place. Des examens papillaires et des recherches ADN avaient été demandés.

Nicolas Sarkozy avait «souhaité que toute la lumière soit faite sur les circonstances du drame, afin que les auteurs de cet acte barbare puissent être identifiés et arrêtés».

Père de deux enfants, Mohammed Abdallah était adjoint depuis la rentrée 2007 dans ce collège, après un poste administratif à l'université de La Réunion.

Écrit par : infox | mercredi, 30 janvier 2008 21:46

Ecrit par : infox | mercredi, 30 janvier 2008 21:29

Ces déclarations n'ont rien à voir avec la politique menée par Sarkozy, elles sont à usage interne. Le point faible de Barack Obama face à Hillary Clinton est son supposé manque d'expérience et sa méconnaissance des dossiers internationaux. Par ces déclarations, Barack Obama essaie seulement de démontrer le contraire aux électeurs démocrates (et aux autres).

Écrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 31 janvier 2008 04:40

Ecrit par : infox | mercredi, 30 janvier 2008 21:46

On ne peut tirer aucune conclusion générale d'un fait divers.
En le mentionnant ici, vous semblez vouloir faire passer un message entre les lignes, mais lequel ? Faut-il comprendre que les chiffres de la criminalité sont faussés par les déclarations mensongères des victimes ? Que les Français originaires de l'île de la Réunion souffrent de mythomanie ? Qu'un homme appelé Mohammed Abdallah n'est pas digne de confiance en raison de la consonnance peu "française de souche" de son nom ? Oui, je suppose que c'est là votre message.

Ou bien que l'exigence de mobilité professionnelle, de plus en plus aberrante, entraîne des comportements désespérés chez ceux qui travaillent loin de leur famille ? Ou que Nicolas Sarkozy, une fois de plus, a parlé trop vite, sans attendre de connaître les faits, en se basant uniquement sur l'apparence des choses ?

Écrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 31 janvier 2008 04:55

bonjour à vous
hs total
un peu de ponk
vous savez ou!
see ya!

Écrit par : skalpa | jeudi, 31 janvier 2008 07:52

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 31 janvier 2008 04:40

Merci de ces précisions très utiles sur la manière dont il convient de prendre en compte les déclarations d'Obama, que l'on aurait dû mettre autrement sur le compte d'une mésinformation de sa part sur la personne dont il parle, en prenant l'image créée pour les médias et le public pour le reflet de la vérité du personnage en question.

Écrit par : off | jeudi, 31 janvier 2008 10:08

Il nous faire notre mea culpa off, même dans la jungle on est plus raisonnables que nous.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/finance_et_marches/20080130.OBS8060/les_chimpanzes_seraient_des_traders_tres_prudents.html

Écrit par : nef | jeudi, 31 janvier 2008 10:30

110 ans...

http://www.liberation.fr/rebonds/303856.FR.php

Écrit par : nef | jeudi, 31 janvier 2008 11:45

J'accuse les Casques Bleus de vandaliser l'Afrique !

Des casques bleus vandalisent un site préhistorique au Sahara occidental
LEMONDE.FR avec AFP | 31.01.08 | 11h51 • Mis à jour le 31.01.08 | 12h12
Des militaires membres de la Mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso) sont responsables d'avoir recouvert de graffitis les murs d'un site préhistorique où se trouvent des représentations vieilles de près de 6 000 ans, selon le quotidien britannique The Times, qui cite une étude menée par deux univeristaires.
Beaucoup des auteurs, qui sont censés surveiller le cessez-le-feu en vigueur entre le Maroc et le Front polisario, n'ont pas hésité à signer et dater leurs tags, note le quotidien. "Un casque bleu croate a gribouillé 'Petar CroArmy' sur la roche. Un autre a fait un graffiti en cyrillique (...) 'Mahmoud' d'Egypte a laissé sa marque et 'Ibrahim' a laissé son nom et son numéro sur une peinture préhistorique d'une girafe", peut-on lire dans l'article.
Le site vandalisé, connu sous le nom de Montagne du diable, est considéré comme sacré par les Sahraouis. Les auteurs de l'étude qui a mis au jour l'étendue du vandalisme imputé aux forces onusiennes soulignent que ce genre de comportement est désormais commun au sein de la Minurso, en dépit de la législation en la matière, particulièrement la Convention pour la protection de la propriété culturelle en cas de conflit armé, signée en 1954. Ils concluent leur rapport, cité par The Times, en expliquant que "le personnel de la Minurso a largement contribué aux dégâts matériels dans les sites archéologiques".
"J'étais consterné. On aurait pu penser que certains d'entre eux auraient été mieux éduqués. Ce sont des officiers, pas des seconde classe", a affirmé Julian Harston, représentant spécial de l'ONU au Sahara occidental, assurant que les coupables seront sanctionnés et renvoyés dans leur pays d'origine.
Cette affaire vient s'ajouter à la liste de cas similaires mêlant des missions de l'ONU en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire, en Erythrée, au Burundi, au Soudan, au Liberia et surtout en République démocratique du Congo (RDC), où des personnels de la Mission des Nations unies en RDC (Monuc) avaient été impliqués dans 140 cas d'allégations sur des abus d'exploitation sexuelle entre décembre 2004 et août 2006.

Écrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 31 janvier 2008 15:24

La gauche américaine est un petit peu moins con que la française, non?

Ecrit par : infox | mercredi, 30 janvier 2008 21:29

Décidémment...

Pendant que notre olibrius en chef bat des records d'impopularité, Infox trouve le moyen de nous le citer en exemple.

Cet individu qui porte le nom de mon chien (Ox) en possède également l'intelligence (c'est dire !).

Gentil mais pas trop finaud, Ox !

Si j'avais su je l'aurais baptisé autrement car ce patronyme ne semble pas porter bonheur à celui qui les porte !

Fatalitas ! Comme dirait le gourou...

Quant à Obama et Hillary, je suis prêt à avaler ma casquette s'ils l'emportent car l'Amérique profonde n'est pas mûre pour porter à sa tête un métis ou une femme !

Un petit vieux débile comme Mac Caïn conviendra parfaitement à la finance et à l'élite internationnale qui a besoin de personnages manipulables, falots, sans envergure, et sans trop de caractère ni de convictions.

Gordon Brown, Merkel, Zapatero, Sarkozy entre autres en sont les parfaits exemples, n'en déplaise à Infox !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 31 janvier 2008 15:45

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | jeudi, 31 janvier 2008 15:45

En attendant les républicains risquent de perdre les deux chambres du congrés au profit des démocrates.

Écrit par : nef | jeudi, 31 janvier 2008 15:59

Il fallait bien sûr lire les démocrates ont toutes les chances de gagner les deux chambres du congrés.

Écrit par : nef | jeudi, 31 janvier 2008 16:07

Ox = boeuf (en anglais)
Au pluriel, oxen = boeufs
Péj., fam. : "Infox is a big ox = infox est un gros balourd".
(dictionnaire Robert & Collins)

Écrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 31 janvier 2008 16:16

Direct 8, qui propose à ses téléspectateurs une cinquantaine de matches de football international par an et des matches de championnat de France en différé le dimanche soir, a acquis cinq tournois de tennis ATP et WTA pour 2008.

L'ancien joueur de tennis Henri Leconte commentera les matches de ces tournois, à savoir le tournoi de Zagreb en février, l'Open de Valence en avril, le tournoi de Stuttgart en juillet, l'International Champs Umag (Croatie) en juillet et le JB Group Classic Hong Kong en janvier 2005.

AFP

Dans la famille Sarkozy, que d'ascenseurs !

Écrit par : nef | jeudi, 31 janvier 2008 17:06

Ecrit par : nef | jeudi, 31 janvier 2008 17:06

"Le gouvernement a décidé, jeudi, de repousser au 31 décembre 2010 l'obligation de moderniser le parc d'ascenseurs français, (...)"

Et Rocard qui démissionne de sa petite commission :
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080131/tpl-education-commission-pochard-cfb2994_2.html
Il faut du temps parfois pour se rendre compte de son rôle de pantin.

Pour finir, Moscovici en a "ras le bol" de Guaino. Moi aussi.

Ce n'est plus Jacques qui use, c'est Nicolas.

Écrit par : f | jeudi, 31 janvier 2008 17:40

Yves Thréard est un punk :
http://www.rue89.com/2008/01/31/un-ponte-du-figaro-balance-sur-sarkozy-et-dassault
Il sauve tout de même sa corporation. Pour l'entendre papoter à la tévé parfois et le lire encore moins souvent, je ne vois pas vraiment qui il pourrait empêcher de tourner en rond. Hormis son employeur, momentanément.

Écrit par : f | jeudi, 31 janvier 2008 17:55

La gauche américaine est un petit peu moins con que la française, non?
Ecrit par : infox | mercredi, 30 janvier 2008 21:29

Sans aucun doute. Lisez la suite.



Plusieurs élues socialistes attaquent Ségolène Royal
NOUVELOBS.COM | 31.01.2008 | 19:20

Après les propos de l'ancienne candidate à la présidentielle sur sa rupture avec François Hollande, Anne Hidalgo, Annick Lepetit et Michèle Sabban dénoncent un "gigantesque feuilleton à l'eau de rose".

Anne Hidalgo, Annick Lepetit, Michèle Sabban (Sipa)
Plusieurs élues socialistes ont exprimé leur agacement après les confidences de Ségolène Royal lors de l'émission de Michel Drucker, "Vivement dimanche", rapporte, jeudi 31 janvier, le site internet de Libération.
La députée de Paris, Annick Lepetit, estime ainsi que cette déclaration constitue "un point commun avec Sarkozy". Elle précise qu'on "ne peut pas à la fois critiquer le fait que le président instrumentalise la médiatisation de sa vie privée, et ne rien dire par rapport à Ségolène. Ou alors on ne sera plus crédible quand on critiquera Sarkozy...".
Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris Bertrand Delanoë, effectue la même analyse et considère qu'il "faut un peu de tenue et de retenue sur des choses qui ne concernent pas l'espace public".

"Un gigantesque feuilleton à l'eau de rose"

La conseillère régionale d'Ile de France, Michèle Sabban, commente également les déclarations de l'ex-candidate à la présidentielle : "on est en train de transformer la vie politique française en gigantesque feuilleton à l'eau de rose. On a Dallas d'un côté, et Chateauvallon de l'autre. Ca devient ridicule". Et d'ajouter : "On ne s'impose pas comme leader du PS en expliquant qu'on a été trompée et qu'on est une femme trahie".
Lundi, Elisabeth Guigou députée socialiste de Seine-Saint-Denis avait accusé Ségolène Royal d'aller "sur le terrain" de Nicolas Sarkozy. "Je ne suis pas d'accord avec le fait de revenir sur un certain déballage de sa vie privée. Les Français méritent mieux. La politique, ce n'est pas 'Les Feux de l'Amour'", avait dit l'ancienne ministre interrogée par la chaîne Public Sénat.

Écrit par : Arlette Davidson | jeudi, 31 janvier 2008 20:03

Peu de commentaires et encore moins de développements autour du papier, censé lancer le débat. Plouf plouf, trois ronds dans l'eau...

Écrit par : qu'on m'enterre | jeudi, 31 janvier 2008 21:19

J'apprecie l'exercice.
c'est beau.
Et puis Zola le bourgeois n'était-il pas le mieux placé pour parler du prolétariat ?
Mais j'aime vous lire en tant que prolétaire.
Je peste que mes camarades employés ne viennent pas vous lire.
Mais mes camarades me regardent bizarement quand je commence à théoriser.
Non, mes amis, les bulles n'éclateront pas comme ça.
Elle ne sont pas de savon mais de béton.

Écrit par : odm | jeudi, 31 janvier 2008 21:59

le premier roman de Zola que j'ai lu était l'assomoir..un signe diront les mauvaises langues.
Peut-être.
Mais l'empreinte laissé par ce livre sur ma conscience reste intacte.

Écrit par : odm | jeudi, 31 janvier 2008 22:04

Pour finir mon intervention, déjà trop longue, je pense sincérement que l'impuissance multipliées ne restera toujours et à jamais de l'impuissance.
Et le terme s'impuissance est connoté dans mon propos, il a un genre.

Écrit par : odm | jeudi, 31 janvier 2008 22:07

Pour finir mon intervention, déjà trop longue, je pense sincérement que l'impuissance multipliées ne restera toujours et à jamais que de l'impuissance.
Et le terme s'impuissance est connoté dans mon propos, il a un genre.

Écrit par : odm | jeudi, 31 janvier 2008 22:08

Quant a Juliette....
C'est ma prière, oui, avec toute la puissance que peut contenir cette action...PRIER.

Écrit par : odm | jeudi, 31 janvier 2008 22:11

Vraiment peu de temps en ce moment, mais je vois que je ne m'étais pas trompée sur l'intérêt orienté d'odm ;-)

J'admire votre effort pour dire plus que trois mots aujourd'hui : c'est nettement plus intéressant.

Il est vrai qu'il est des prières courtes. Par exemple : "prière de fermer la porte".

Ce n'est pas très bon, j'avoue, la fatigue sans doute...

Écrit par : juliette dze | jeudi, 31 janvier 2008 23:26

C'est la grêve des caissiers et caissières, soyons solidaires:
faisons la grève des courses!!!

Écrit par : skalpa | vendredi, 01 février 2008 08:20

"d'être responsable de la croissance perpétuelle de la fortune des plus riches."

hum....

Écrit par : larim | vendredi, 01 février 2008 09:01

Ecrit par : qu'on m'enterre | jeudi, 31 janvier 2008 21:19

°oO

Écrit par : nef | vendredi, 01 février 2008 09:29

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 31 janvier 2008 04:40

Obama et H Clinton ne sont pas de "gauche"...çà m'amuse le traitement des élections américaines, dans la presse; il semble y avoir que deux candidats, qui il y a de fortes chances, risquent de ce faire tailler en pièce.. JMCain a peut être plus de 70 ans, mais sa personnalité à plus d'aspérités que le très lisse Obama..C'est un gadget mais çà fait vendre du papier et parler dans les chaumières...Jesse Jackson avait une autre carrure...

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 01 février 2008 10:42

JMCain a peut être plus de 70 ans, mais sa personnalité à plus d'aspérités que le très lisse Obama..C'est un gadget mais çà fait vendre du papier et parler dans les chaumières...Jesse Jackson avait une autre carrure...

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 01 février 2008 10:42

et Schwartzy le soutient de ses gros biceps… alors, quand l'espéré devient irréaliste, préparons à l'inéluctable

Écrit par : robert Humbley | vendredi, 01 février 2008 12:19

Ecrit par : robert Humbley | mercredi, 30 janvier 2008 19:46


C'est pas grave. l'honneur n'est pas coté en bourse ! tandis que les stock-options, ça c'est de la valeur...

Ecrit par : off | mercredi, 30 janvier 2008 19:56

avec toujours cet inénarrable décalage horaire qui fait tout mon charme :

mon problème dans ce monde , c'est que ce qui m'importe, c'est pas ce qui me rapporte mais ce qui me fait du bien. Et compter ne m'a jamais comblé de bonheur.
cela dit, faisons confiance aux riches (je veux dire ceux qui n'ont que ça comme statut : "vous faites quoi dans la vie ?" "de l'argent"), si l'argent n'existait pas, il paieraient quelqu'un pour l'inventer.

bon, sur ce, bravo pour ce billet qui tient trois jours d'affilée et un lien special copinage:
http://www.ulipo.com/

Écrit par : robert Humbley | vendredi, 01 février 2008 12:20

préparons nous à l'inéluctable… ooups

Écrit par : robert Humbley | vendredi, 01 février 2008 12:21

Nous Accusons...!
..
oui..accusez-moi
d’être asservie à l’autorité ..
d’exécuter n’importe quel ordre ..
de me transformer en bourreau au dépend de mes propres valeurs ..
de suivre le troupeau ..
de me soumettre ..
d’accepter sans broncher ..
de me contenter d'avoir honte ..
d'attendre un vote démocratique qui ne fera que confirmer mon impuissance ..

accusez-moi!.. accusons-nous!..

http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/2355/I--comme-Icare.htmlhttp://www.dailymotion.com/relevance/search/i+comme+icare/video/x3z17o_lexperience-de-milgram-i-comme-icar_tech
(I comme Icare d’Henri Verneuil)

vive la démocratie .. pouvoir donné aux uns de manger les autres !!
..
et bon appétit

Écrit par : Maghnia | vendredi, 01 février 2008 14:20

Pour le fond, je n'ai point encore achever de gouter toute sa substantifique moelle,
pour la musique et le rythme de ce billet, je suis littéralement impressionné.

Écrit par : borneo | vendredi, 01 février 2008 14:20

oups..
une petite erreur d'affichage.. la rage!

http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/2355/I--comme-Icare.html

http://www.dailymotion.com/relevance/search/i+comme+icare/video/x3z17o_lexperience-de-milgram-i-comme-icar_tech
(I comme Icare d’Henri Verneuil)

Écrit par : Maghnia | vendredi, 01 février 2008 14:30

info :
héron est là
http://www.leslaunes.com/plage_du_village/comments.asp?id=103

Écrit par : Maghnia | vendredi, 01 février 2008 17:10

Détient-elle la clé de l'arche de zoé ?
L'ombre de la patronnesse
Numéro deux de l'ONG, Stéphanie Dhainaut-Lefebvre est une femme de réseaux. S'est-elle servie de ses relais politiques, scientifiques et humanitaires ? Enquête de Léna Mauger
Elle est introuvable. Sa ligne fixe est coupée. Son portable sur répondeur. Sa boîte mails aux abonnés absents. Depuis l'arrestation du commando humanitaire d'Eric Breteau, à l'aube du 25 octobre, à Abéché, Stéphanie Dhainaut-Lefebvre, la numéro deux de l'Arche de Zoé, est claquemurée dans son silence. Pourtant, ce personnage de l'ombre, cette bénévole discrète en sait beaucoup sur cette troublante affaire. Trop, peut-être. Salariée d'un institut biomédical, fille d'un grand médecin universitaire proche de l'UMP, elle possédait tout : les comptes de l'ONG, les papiers et, surtout, les contacts. La cheville ouvrière de l'Arche se situe à la croisée des pouvoirs politique, scientifique et humanitaire. S'en est-elle prévalue pour donner à l'Arche l'image d'une association sérieuse ? Les a-t-elle utilisés pour organiser «l'opération Darfour» ? Est-ce vers elle qu'il faut se tourner lorsque le pompier Breteau menace, du fond de sa prison tchadienne, de révéler ses «soutiens» ? Stéphanie la mutique serait-elle la clé de ce fiasco ?
Ses amis la décrivent comme une mère de famille pétillante, une quadra de caractère. Stéphanie rencontre Eric Breteau au début des années 1 990, via un ami commun, membre du club de 4x4 de Rueil-Malmaison Elle se reconnaît immédiatement dans l'enthousiasme du sapeur-pompier, dans son mélange d'idéalisme et de volontarisme. Lorsque celui-ci décide, après le tsunami, de créer une association humanitaire, elle le suit sans hésiter. Elle devient la trésorière de l'Arche de Zoé, une petite association humanitaire d'une dizaine de personnes. Avec Eric, ils forment un tandem parfait. Lui est l'homme de terrain, le rêveur fou. Elle, la gestionnaire, la femme de réseaux. Elle récolte par exemple 27 000 euros de dons auprès de la Fondation des Hôpitaux de Paris. Convaincue qu'une «petite ONG» a autant de légitimité à intervenir qu'une «grande», indignée par l'incapacité de la communauté internationale, elle approuve l'opération coup de poing au Darfour. Eric Breteau pilote la mission. Mais c'est Stéphanie le chef d'orchestre administratif. Elle centralise tous les documents. Elle tient le listing des familles d'accueil dans son ordinateur. Elle ouvre un compte bancaire de l'association au Crédit agricole de L'Haÿ-les-Roses, sa ville de résidence. Elle rencontre aussi les futurs parents d'«orphelins» pour leur expliquer les détails de l'opération.
Comme le charismatique pompier d'Argenteuil, Stéphanie inspire la confiance. C'est une «fille de». Son père est un sexagénaire brillant. Un homme puissant, proche des pontes de l'UMP II préside l'université René-Descartes-Paris- V. Il a dirigé le comité scientifique d'une convention sur la «société du savoir», organisée le 4 octobre 2006 par Valérie Pécresse, l'actuelle ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Laurent Wauquiez, aujourd'hui porte-parole du gouvernement. Meux : le 1 1 juillet dernier, Nicolas Sarkozy l'a nommé président du conseil de l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement supérieur. Un poste clé, dont l'objectif est de faire gagner des places à l'université française dans le fameux classement de Shanghai. M. Dhainaut fait-il bénéficier sa fille de ses relations ? Diplômée d'un DESS d'économie de la santé, Stéphanie occupe elle aussi un poste important. Elle est directrice adjointe de Paris Biotech, un prestigieux institut semi-public qui aide au lancement de start-up liées à la santé humaine, et dont les bureaux sont situés dans l'université de son père. Fait troublant : dans cette affaire à rallonge, les noms de Paris Biotech et de l'Arche de Zoé se croisent à plusieurs reprises.
Stéphanie Lefebvre mélange en effet ses différentes casquettes. Elle utilise son mail professionnel pour communiquer avec les membres de l'Arche. Elle domicilie le siège de l'ONG chez son père, dans le 14e arrondissement de Paris. Simple souci de commodité ? Habile stratagème pour gonfler l'importance de l'Arche ? Autre imbroglio : au coeur de l'été, le 17 juillet, Stéphanie organise une réunion d'information de l'ONG - plus de cent familles réunies autour de l'équipe humanitaire - dans un amphithéâtre de Cochin, où Paris Biotech dispose de bureaux. Une assemblée dont le secrétariat de l'hôpital dit n'avoir jamais été informé... Même réponse chez Paris Biotech. Contacté plusieurs fois par téléphone, son directeur, Olivier Amédée-Manesme, nie tout lien avec l'Arche de Zoé. Il rappelle qu'il préside un institut sérieux, composé de membres compétents. Parmi eux, des médecins tels que François Sarkozy, le frère du président, des chercheurs de l'Inserm, des professeurs de l'Essec ou encore de l'Ecole centrale. «Les activités de notre association sont uniquement tournées vers les entreprises du secteur de la santé humaine, précise-t-il. Stéphanie a fait une erreur en utilisant son mail professionnel. Mais elle n'est secrétaire générale de l'Arche qu'à titre purement personnel.» L'homme renvoie à la page d'accueil de son site internet, où a été mise en ligne une attestation de son expert-comptable. Celui-ci certifie que Paris Biotech «n'a effectué ni don ni prestation en faveur d'organisations humanitaires depuis sa création à ce jour». Qui croire ? Interrogé le 10 août par la brigade des mineurs, Eric Breteau avait déclaré aux policiers : les commissaires aux comptes de l'Arche «ont été choisis par Stéphanie, et je sais que ce sont les mêmes que pour Paris Biotech».
Certains documents obtenus par «le Nouvel Observateur» établissent clairement un lien entre les deux institutions. Il y a d'abord cette lettre, datée du 14 avril 2005, dans laquelle Olivier Amédée-Manesme exprime le soutien de Paris Biotech à Eric Breteau. «Satisfait de la collaboration entre notre association et votre équipe depuis le début de cette année et soutenant le programme envisagé par les bénévoles de l'Arche de Zoé, je tenais à vous confirmer notre souhait de poursuivre notre collaboration en termes de moyens logistiques et de mise à disposition de réseaux dont vous pourriez avoir besoin dans ce programme», écrit-il. Autre pièce révélatrice : le bilan 2005 de l'Arche de Zoé, où figure un don de 4 500 euros de Paris Biotech à l'ONG. Cette collaboration remonte à l'époque du tsunami. Pourquoi la dissimuler aujourd'hui ? De quels «réseaux» Olivier Amédée-Manesme parle-t-il ?
A toutes ces questions, l'institut ne fournit aucune réponse. L endroit est une forteresse. Une sorte de bunker silencieux, situé au bout d'un couloir de l'université René-Descartes. Concrètement, Paris Biotech, c'est une porte blindée bleue, avec quelques sonnettes, dont celle de Stéphanie Lefebvre. Dans l'embrasure, on aperçoit un long couloir, avec d'autres lourdes portes fermées. Impossible d'en voir davantage. Le directeur, Olivier Amédée-Manesme, a des yeux partout. Il surgit en trombe et met dehors les curieux entrés sans sonner. «Si vous voulez attendre Stéphanie, je vous apporte un café et une chaise devant h porte, dit-il, avec une cordialité forcée. Mais vous savez, il y a quatre sorties différentes... Vous risquez de vous ennuyer.»
Stéphanie reste plus fuyante qu'une ombre. Les juges d'instruction ont perquisitionné à son domicile de LHay-les-Roses et à celui de son père, siège de l'association. «Us ont tout mis par terre, raconte un proche. Stéphanie est bouleversée. Elle veut garder le silence. C'est son choix.» Et puis, soudain, le 19 novembre, nouvelle surprise : on aimerait quelques explications, des informations sur la vie, le parcours de la trésorière ? Céline Lorenzon, l'avocate de l'Arche, lui demande une nouvelle fois par téléphone si elle accepte de parler à une journaliste. «Elle m'a répondu que vous pouviez appeler l'attachée de presse de Paris Biotech, transmet l'avocate. C'est elle qui répondra à vos questions.» Son nom ? Mary Sills, une vétérante de l'humanitaire. Elle est l'ancienne attachée de presse de Bernard Kouchner. Elle l'a suivi partout pendant près de dix ans, au ministère de la Santé, à Ingérence Santé, son association. En fait, Mary Sills appartient au premier cercle du French doctor, à ce petit groupe de fidèles soudés et solidaires. On s'étonne. Quelques jours auparavant encore, la seule personne de Paris Biotech habilitée à répondre aux journalistes était son directeur. «Mary Sills est chez nous depuis la rentrée, assure Olivier Amédée-Manesme. Mais elle était en vacances pendant la crise. Je la connais à travers des relations...» Simple hasard ? Après tout, Mary Sills est une figure bien connue du milieu de la santé. Mais l'irruption d'une proche de Kouchner dans cet imbroglio risque de semer encore plus le trouble dans les esprits. Et si elle était intervenue, elle aussi, au profit de l'Arche ? «C'est une désagréable coïncidence. Car l'amalgame ne manquera pas d'être fait», reconnaît-on dans l'entourage du ministre. Mary Sills elle-même entretient la confusion. Assaillie de questions, elle annonce qu'une «conférence de presse de l'Arche de Zoé va être organisée», mais qu'il «faut attendre d'en savoir un peu plus sur le sort des ressortissants français». Paris Biotech, Stéphanie Lefebvre, l'Arche de Zoé... Une fois de plus, tout se mélange.
Le Nouvel Observateur

Christian Slauter. : Nous soutenons un projet de pépinière initié par Paris Biotech (1), ... qui offrent une capacité d'expérimentation clinique qui n'existe nulle part ...

Écrit par : nef | vendredi, 01 février 2008 18:05

Ecrit par : nef | vendredi, 01 février 2008 18:05

Très intéressant, Nef, mais connaîtrons nous un jour les tenants et les aboutissants réels de cette assoc ?

J'ai comme des doutes là dessus... surtout si de la crème médicale enrichit le gâteau...

Rien de tels que des mandarins pour garder un secret (médical, of course).

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 01 février 2008 19:07

http://www.tv5.org:80/TV5Site/cinema/afp_article.php?rub=cinema&idArticle=080131170601.dv5ln2qj.xml

Écrit par : Rubrique "disparition de cinéastes contestataires" | vendredi, 01 février 2008 20:30

Je deteste les sorciers.

Écrit par : odm | vendredi, 01 février 2008 21:08

nef.. juliette.. je crois que j'ai gagné
à vous
http://www.dailymotion.com/relevance/search/archie+shepp/video/x41obu_raghunath-manet-et-archie-schepp_music

Écrit par : Maghnia | vendredi, 01 février 2008 22:10

Bravo Maghnia ! Ne rien céder sur l'essentiel finit par payer...

odm : mais le premier des prêtres n'est-il pas une sorte de grand sorcier moderne ?

Écrit par : juliette dze | vendredi, 01 février 2008 22:40

@ Maghnia

Et merci pour shepp, j'adore. Et je ne connaissais pas Raghunath Manet : superbe vraiment.

Écrit par : juliette dze | vendredi, 01 février 2008 22:52

odm : mais le premier des prêtres n'est-il pas une sorte de grand sorcier moderne ?

Ecrit par : juliette dze | vendredi, 01 février 2008 22:40

Au fait Olivier, vendredi gras c'est avant ou après le mardi Saint ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | vendredi, 01 février 2008 23:02

Un futur must :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Ceccaldi-Raynaud/video/x48obz_scene-de-famille-au-conseil-municip_politics

Écrit par : f | vendredi, 01 février 2008 23:45

Ce n'est plus Jacques qui use, c'est Nicolas.

Ecrit par : f | jeudi, 31 janvier 2008 17:40


Je viens de comprendre...
Pour les cerveaux épuisés des gens qui travaillent plus, la subtilité passe inaperçue...

Écrit par : agathe | samedi, 02 février 2008 00:47

Jacques use, j'accuse ha ouaip.....très spirituel.

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 09:12

J'accuse le capitalisme de m'avoir permis de construire ma maison, de rouler dans ma voiture, de m'avoir permis d'aller à l'école, de pouvoir me soigner quand je suis malade et de pouvoir utiliser internet....

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 09:14

C'est l'horreur !

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 09:15

Je crains un tout petit peu que ce qui nous fasse peur c'est de perdre tout ça...

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 09:16

Ecrit par : odm | samedi, 02 février 2008 09:14

le capitalisme????
je rêve!!!!!!

Écrit par : Maghnia | samedi, 02 février 2008 10:14

Ecrit par : odm | vendredi, 01 février 2008 21:08

traître !!!

;)

Écrit par : homme médecine | samedi, 02 février 2008 10:18

Ecrit par : odm | samedi, 02 février 2008 09:14

....Construits par des petits nenfants en Chine et en Inde, avec les matières premières des africains qui crévent de faim,

Écrit par : nef | samedi, 02 février 2008 10:27

yep!
bonjour à vous
voir les vidéos du week-end à défaut des images de la semaine?
allez vous savez où aller!!!
bon week-end à tous!

Écrit par : skalpa | samedi, 02 février 2008 10:44

Oui bien sûr odm, vive le capitalisme, notre horizon indépassable, notre Nirvana, notre salut à tous !

Écrit par : juliette dze | samedi, 02 février 2008 10:45

Quelqu'un a t'il des images à proposer pour le week-end ?

Écrit par : nef | samedi, 02 février 2008 10:48

Ecrit par : skalpa | samedi, 02 février 2008 10:44

J'aime beaucoup la version bling bling de bang bang

Écrit par : nef | samedi, 02 février 2008 11:08

Ronchon la juliette au reveil....

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 11:12

J'ai une image.
Pour développer le bio-carburants.
Pseudo.

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 11:21

Bon ..
ça va être l'heure de l'apéro..
(on dirait du Dubosc)

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 11:22

traître !!!

;)

Ecrit par : homme médecine | samedi, 02 février 2008 10:18

Tu veux dire : "langue fourchue"?

Écrit par : odm | samedi, 02 février 2008 11:32

Tu veux dire : "langue fourchue"?

Ecrit par : odm | samedi, 02 février 2008 11:32

Le Diable alors !

Pas ronchon pour deux sous, taquine plutôt.

Écrit par : juliette dze | samedi, 02 février 2008 12:18

@ nef
c'est clair!

Écrit par : skalpa | samedi, 02 février 2008 13:05

 
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