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jeudi, 17 janvier 2008

Total : Pour vous notre lâcheté est inépuisable

 

 

Il y a plein de mots qui viennent à la bouche quand on parle de Total. Pollueur sans scrupules, exploiteur d'êtres humains en Birmanie, menteurs, profiteurs à la hausse du pétrole par exemple. En tout cas pas Pétrolier.

Mais, non ...Total n'assume pas, Total n'assume jamais ; Total, par avocat interposé, s'insurge devant les micros : "c'est injuste !". Total préfère faire appel de cette juste condamnation. Total, c'est la tache sur le drapeau français.

En fait le mot qui caractérise le mieux Total , c'est : Lâcheté.

Lâcheté de ceux qui n'assument pas, n'assument jamais, bouffis dans leur morgue et convaincus que le gaz ou le pétrole dissout le sang, dissout la beauté naturelle des côtes qu'ils souillent, dissout la vie de la faune engluée.
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375 000 euros pour une entreprise qui à fait 12,6 Milliards d'euros de bénéfices en 2006 c'est une goutte d'eau de mer dans un océan mazouté. Voire même en y rajoutant toutes les sommes auxquelles ont été condamnées Total et son armateur Italien on atteint 192 Millions soit 1,5 % des bénéfices.

Mais il est clair que pour une entreprise qui se la joue écolo avec cette publicité alors que seulement
5 éoliennes on été construites... près d'une raffinerie, il est clair que se comporter de façon citoyenne....c'est du vent.

 

Le Village

Commentaires

Avec Total c'est la totale, on a le pétrole partout et l'énergie nulle part !

Existe-t-il une histoire de cette entreprise et de ses dérives ? Comment Total est-il devenu Total quoi ?

Bonne journée.

Écrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 08:57

Pas certain encore que Total fasse appel ; même si Daniel Soulez-Larivière attend bien conseiller Total d'aller dans ce sens...

A propos d'un sujet précédent (la fin de la pub sur le service public de l'audiovisuel et les interrogations concernant le financement), cette idée grandiose du gouvernement :
http://www.lesechos.fr/info/comm/4673544.htm
Comme quoi il est toujours utile de se poser des questions malgré les annonces qui semblent aller dans le bon sens.

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 10:00

Ecrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 08:57

Bonjour !
Il existe au moins cette page sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Total_SA
plus quelques ouvrages là :
http://www.les-renseignements-genereux.org/livres/?themeId=39

Et sans doute, en librairie en trouverez-vous d'autres...

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 17 janvier 2008 10:00

Ecrit par : adrien (de rien) | jeudi, 17 janvier 2008 10:00

Merci.

Ecrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 10:00

On pourrait faire la liste de ce qui n'est pas taxé, ça irait plus vite... Les effets sur le commerce et les fabricants d'ordinateurs et de tél ?

En tant que non propriétaire de télévision, ça me gène plutôt d'être taxée pour ça.

Écrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 10:12

Ecrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 10:12

J'aime bien ceci :

"Si le gouvernement se lance dans cette recherche tous azimuts, c'est que l'équation initiale est vite apparue très difficile à tenir."

Ha, les annonces qui font causer... La gauche ne l'a pas fait, la droite le fera...
Quoiqu'il en soit, aborder la télévision publique, ses missions, son futur... sous l'angle unique de la pub, du financement est au minimum suspect.
Augmenter la redevance sans dire qu'on l'augmente, avec un montage fumeux sera la prochaine étape.
Bref, la supprsion de la pub, ça n'est pas encore fait.

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 10:27

"Erika": "jugement assez exemplaire", selon Michel Barnier.
"Hervé Morin: la réforme de l'armée va entraîner "un certain nombre" de suppressions de postes".
Après Besson qui est "plutôt" favorable à la TVA sociale (qui revient, qui revient).

"Assez", "certain", "plutôt".
Le bilan est globalement positif.

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 10:31

Cette affaire est loin d'être anecdotique. C'est la résultante d'une longue de compression des coûts de production et de distribution pour obtenir des profits maximum. Où placer la limite du calcul des risques ? A cette question de gestionnaire la société, à travers le droit, en pose une autre : jusqu'où des intérêts privés peuvent-ils faire peser des risques graves à la communauté (de quelque étendue qu'elle soit) ?
Les affaires et la morale ne font pas bon ménage, mais le droit, dans son caractère impersonnel et général, est plus qu'un outil de régulation. C'est véritablement, lorsque ses agents ont conscience de leur mission, l'expression de la volonté générale à propos des limites que l'initiative privée ne peut dépasser. Ce jugement vaut à la fois pour le passé - il traite d'un acte échu appréhendé dans ses conséquences -et en même temps pour le futur - il fait jurisprudence. Mais la chaîne des significations excède largement le cadre du droit. En filigrane la question qui est posée est de savoir si nous voulons vivre dans une société où de tels événements évitables se produisent néanmoins par négligence, omission, pressions, intérêts, etc. Des raisons toutes fondées sur le seul appât du gain.

Écrit par : néoffite | jeudi, 17 janvier 2008 10:38

Ecrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 08:57

A voir le documentaire.
Elf, une Afrique sous influence.

http://iso.metric2.free.fr/www/spip.php?article248

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 10:45

La gestion des risques...
Cette question était apparue crûment au moment de l'explosion de Challenger. Une anomalie semblait bien avoir été détectée avant le lancement de la navette.
http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&id_dossier_web=13&id_article=13565
(Article intéressant)

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 11:00

Ecrit par : néoffite | jeudi, 17 janvier 2008 10:38

Lorsque l'or noir se répand dans la grande bleue pour quelques billets verts de plus, je vois rouge.
http://www.geographie.ens.fr/~geostrat/etudes/hydrocarbures/fiches/1.7.Cout_Transport.html

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:00

"Le risque, c'est tout à la fois une morale, une épistémologie, une idéologie, en fait une manière de définir la valeur des valeurs"
Denis Kessler.

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 11:04

Putain, que vous êtes tristes......

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:13

Kessler, le mec du medef, f ?

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:14

Ecrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:13

On broie du noir.

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:19

Oui, celui-là même.

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 11:20

Ecrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 11:00

http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782070763023/livre-les-decisions-absurdes.php

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:20

On broie du noir.

Ecrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:19

tu dois faire plaisir à Brice....

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:23

Ecrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:14

Souviens toi. Memento quod es homo, memento quod es deus.

http://www.challenges.fr/opinions/1191448800.CHAP1020712/adieu_1945_raccrochons_notre_pays_au_monde_.html

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:30

Souviens toi. Memento quod es homo, memento quod es deus.
Ecrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:30

Tu dis la messe en latin? Toi?
Tu me fais plaisir.

Mais f m'avait déjà gratifié de ce lien......sacré f.

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:39

ODM, tu veux un lien annonçant la mort de Carlos (le chanteur, pas Ilich Ramírez Sánchez) ?

Avec la suppression de la publicité, Nicolas Sarkozy espère soustraire les chaînes publiques à la «tyrannie de l'audience». «Les recettes seront compensées intégralement», a-t-il assuré.
Tyrannie de l'audience...

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 11:51

pour odm

"...Finalement, le Dieu unique des religions du Livre.
Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme.
Dieu qui n'asservit pas l'homme mais qui le libère.
Dieu qui est le rempart contre l'orgueil démesuré et la folie des hommes.
Dieu qui par-delà toutes les différences ne cesse de délivrer à tous les hommes un message d'humilité et d'amour, un message de paix et de fraternité, un message de tolérance et de respect."

ah, ce guaino, il sait contenter tout le monde !

Écrit par : l'homme médecine | jeudi, 17 janvier 2008 11:54

Ecrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:23

Il y en a qui aime avoir les mains dans le cambouis.

Opération plus pétrole contre moins d'immigration. Perdant-perdant.

http://www.lepoint.fr/content/societe/article?id=207329

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 11:55

f,

entre Yvan-Chrysostome et Ilich Ramírez, mon coeur balance...

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 17 janvier 2008 11:55

Ecrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 11:39

Bis repetita placent.

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 12:14

HS comme ils disent)

omme tu y vas, Alain!

Je me suis souvent demandé comment des mecs, tous patrons qu'ils étaient, pouvaient s'attribuer des salaires aussi mirobolants. Je commence à comprendre. C'est que ces mecs là se surestiment systématiquement. Après le père Forgeard qui pensait avoir créé 16 000 emplois chez Airbus avec ses petits bras (http://politiquedupire.20minutes-blogs.fr/etrun/), après le Minibush qui s'est auto-augmenté de 200%, béat d'admiration pour lui même, après la mère Christine Ockrendt qui se fait payer une pige de 120 000 euros annuelle (pour une intervention hebdomadaire en deux langues) sur la chaîne publique France 24 qui est placée sous la tutelle de son homme de ministre Nanard Kouchner, voilà le père Minc qui s'y colle, dans Libé du jour: il parle du Monde comme "une institution dont les salariés - peut-être ne s’en rendent-ils pas compte - me doivent quand même d’être encore payés depuis plusieurs années". Il donne son explication " j’ai levé 200 millions d’euros pour ce journal".
Que les salariés doivent AU MOINS AUTANT, BANANE, le fait qu'ils sont payés au fait qu'ils se lèvent chaque matin pour aller travailler (quand il ne s'agit pas de suivre son grand copain Minibush dans une de ses "goguettes" qu'il appelle travail), ne lui effleure pas même le crâne! Qu'ils doivent leur salaire aux lecteurs qu'ils intéressent, il n'y a pas songé. Que ceux qui ont mis 200 millions d'euros ne les auraient pas mis s'ils n'avaient pas pensé que l'institution en question les valait, quoique leur ai dit le petit monsieur Minc! Que Le Monde aurait trouvé sans lui d'autres investisseurs ne lui vient pas une seconde au képi!
Alors j'ai commencé à me faire une petite idée.
Ces gens là en parlent beaucoup, et volontiers. Mais ils auront beau nier, ils ne savent plus ce qu'est le VRAI travail. Il faut leur rappeler que vendre son carnet d'adresse, faire une plus value immobilière en profitant de sa position d'élu, agiter le menton devant une caméra, ça n'est pas bosser.
Comme tu y vas, Alain! Tu t'es servi du Monde au moins autant que tu ne l'as servi. Il n'y a que toi qui ne le voie pas.
Fin du HS ;-)))

Écrit par : etrun | jeudi, 17 janvier 2008 12:55

Ecrit par : etrun | jeudi, 17 janvier 2008 12:55

C'est vrai quoi, pourquoi ils ne lui baisent pas les pieds chaque matin, quels ingrats ces journaleux !

Écrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 13:13

A la chasse aux profits, les capitalistes sont rois.

ben oui, le capitalisme c'est quoi, sinon transformer la production, le fruit du travail, en profits.

On peut donc faire confiance à ceux qui ont la religion de l'argent pour savoir s'y prendre en la matière.

Ce qui semble nouveau, mais qui ne l'est pas en réalité, tant les exemples abondent, c'est que la politique est entrée dans ce monde merveilleux du business comme un moyen comme un autre de faire de l'argent avec du pouvoir.

Le capitalisme, c'est une grande machine à baratter l'argent. Peu importe ce qu'on y met en entrée pourvu qu'à la sortie ça coule doré.

Avec l'effacement de l'opposition, partageant au fond l'essentiel des positions et 'valeurs' des nouveaux maîtres, une opportunité est ouverte pour une entrée du pays dans une "modernité" de la gratification différée pour le plus grand nombre et la jouissance du profit pour quelques happy few, la 'réussite' des seconds servant de stimulant aux premiers pour accomplir les efforts demandés, hélas toujours insuffisants pour se hisser au niveau des 'modèles' qui leur sont présentés.

Il est étonnant de constater combien le rêve, l'illusion guident nos pas. Car en effet, placer ses espoirs d'amélioration de sa situation économique personnelle dans la politique d'un gouvernement, à moins de posséder un patrimoine confortable, est un pari d'emblée plus que hasardeux.

La déception et la colère ne peuvent que suivre son échec. Le capitalisme ne produit pas de la "richesse" pour la redistribuer. Il crée de la richesse pour lui permettre d'en générer davantage encore avec le moins de perte possible dans les tuyaux. Il utilise le travail, l'effort, entre autres, plus qu'il ne les rémunère.

Pour s'attaquer à cette question, seule la politique, au sens des conceptions visant à associer une idée du développement harmonieux d'une société à des mesures concrètes collectivement débattues, appliquées et évaluées, est la voie adaptée.

A ne voir dans la société que le rassemblement des moyens et ressources dont il convient d'optimiser l'emploi afin de créer de la valeur, au sens capitalistique du terme, c'est passer à côté de l'essentiel de la vie des êtres humains en société.

Et c'est pourtant le credo des politiques, toutes tendances confondues ou presque, et c'est la vie qu'on nous fait vivre...avec parfois notre lâche consentement.

Écrit par : off-off | jeudi, 17 janvier 2008 13:25

Quand tu possède un peu tu crains de le perdre et tu la ferme.
Quand t'as plus rien tu crains de ne jamis plus avoir, alors tu la ferme.
Quand t'as beaucoup, t'as peur de ne pas en avoir plus, alors tu l'ouvres.

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 13:34

Intile de se lamenter, comme dirait BADIOU les opprimés n'ont que la discipline pour s'en sortir.
Or le blème c'est que les gens capables de se payer une connection internet et de s'exprimer sur les blogs n'admettrons jamais qu'ils sont des opprimés.
Le sont ils d'ailleurs, opprimés ?

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 13:41

Ecrit par : off-off | jeudi, 17 janvier 2008 13:25

http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 13:50

Salut... Je repars aussi sec, mais je vais reviendre...

Écrit par : Laflote | jeudi, 17 janvier 2008 14:16

On solde.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/01/17/01011-20080117FILWWW00506-mitterand-garde-robe-aux-encheres.php

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 14:20

Ecrit par : phets | jeudi, 17 janvier 2008 10:00

merci phets
et surtout très heureuse de vous retrouver
vous me manquiez
(et vive Arnaud Bernard;-))

Écrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 14:24

Un peu de Lordon ?

(...)
"Comme il est des clous qui méritent d’être bien enfoncés, notamment à l’usage des habituels malentendants, ceux à qui le spectacle des crises financières se succédant ne fait venir aucune idée et qui continuent de trouver la mondialisation heureuse, il est sans doute utile de revenir un instant sur la signification réelle des termes un peu techniques d’« externalité », d’« aléa moral » et de « risque de système », mais dont il est possible de mieux pénétrer le sens, dans le cas présent, en les synthétisant tous sous la catégorie pratique de la « prise d’otage ».

C’est, redisons-le, qu’on ne voit pas comment nommer autrement cette aptitude, conférée par l’occupation d’une certaine position dans la structure du capitalisme, à lier son sort pour le pire à celui de la totalité des autres agents — car, pour le meilleur, évidemment ceux-là repasseront... On devrait normalement convenir sans difficulté que conserver pour soi-même les immenses profits de la spéculation mais répandre sur tous les désastres du krach, que compter avec un cynisme parfois ouvert sur le secours des autorités monétaires qui devront inévitablement agir pour soi afin d’éviter que ses propres calamités ne deviennent aussitôt celle de la population entière, on devrait convenir, donc, que tous ces comportements sont adéquatement compris dans la catégorie de « prise d’otages ». Aussi la clique éditorialiste, qui n’a jamais assez de voix pour hurler à la « prise d’otages » quand une grève de transport, dont les objectifs se bornent à quelques dizaines d’euros de plus ou quelques heures de moins, gêne les déplacements plus de deux jours de suite, pourrait-elle s’interroger sur les superlatifs à inventer pour qualifier cette situation à peu près aussi invraisemblable qu’inaperçue comme telle, dans laquelle l’infime minorité des parvenus de la finance met le pistolet sur la tempe de corps sociaux tout entiers et menace — armée des moyens objectifs de la menace — de tirer si l’on ne vient pas immédiatement lui éviter la déconfiture. Que la baisse des taux et la rescousse quasi-automatique soient devenues des garanties de fait extorquées par la finance du fait de sa situation stratégique n’empêche pas que seuls la retraite à 60 ans et le Smic soient d’archaïques acquis sociaux. Que les traders se goinfrent à millions pendant la bulle n’empêche pas que ce sont les cheminots et les fonctionnaires les ignobles privilégiés. On se demande parfois d’où vient et combien de temps durera ce mélange de myopie satisfaite et d’imbécillité donneuse de leçons. Il est vrai que l’aristocratie d’ancien régime, du temps où elle menait grand train, disposait déjà de sa classe satellite de curés avec strapontin au banquet et vocation à tout justifier..."

Écrit par : f | jeudi, 17 janvier 2008 14:25

Ecrit par : Laflote | jeudi, 17 janvier 2008 14:16

Pour ton arrivée, un peu de soleil que j'ai trouvé du côté du Maroc, chez Rimbus.

http://rimbusblog.blogspot.com/2008/01/sous-le-soleil-du-mec-sarko.html

Écrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 14:30

Ecrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 14:24

Euh ?
Y a pas une erreur ?
J'ai pas vu phets à 10h00, mais je ne désespère pas...
Quant à Arnaud Bernard, j'en viens... petit repas à l'Esquinade !

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 17 janvier 2008 14:37

Ecrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 13:34

Quand t'as beaucoup, t'as peur qu'on te le pique, alors tu tu la fermes.

Écrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 14:37

Ecrit par : adrien (de rien) | jeudi, 17 janvier 2008 14:37

cherchez.. le village est grand

moi à midi je n'étais pas très loin ..
mais chhhhht
j'ai entendu dire qu'il y avait dur dur qui passait le soir pour évaluer

Écrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 14:46

Ecrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 14:46

J'ai trouvé !!!
Merci Maghnia !!!
Quand à dur dur, qu'il évalue...
Chacun son métier, et il parait qu'il n'y en a pas de sot, alors pourquoi pas évaluateur...
Moi je serai plutôt évacuateur...

Écrit par : adrien (de rien) | jeudi, 17 janvier 2008 14:54

Ecrit par : nef | jeudi, 17 janvier 2008 14:30

;-D

Écrit par : Laflote | jeudi, 17 janvier 2008 14:57

Ecrit par : Laflote | jeudi, 17 janvier 2008 14:16

Tu te mouilles, pas, là. Ou tu manques d'humidité....

Écrit par : etrun | jeudi, 17 janvier 2008 15:10

Le capitalisme est généreux...pour ceux qui le/se servent.

Finalement, c'est la règle qu'il faut suivre si l'on veut pouvoir goûter un jour à ce bon produit du cercle vicieux centripète qui fait de l'or avec n'importe quoi au départ.

Il y a des lieux, des fonctions, des positions sociales et des réseaux qui sont les accessoires démultiplicateurs des efforts et mérites personnels en gros pognon et considération à l'avenant.

Le dernier billet de Fontenelle sur Ockrent est assez exemplaire de cela. Vendre sa personne, vendre son nom, sa réputation construite patiemment et avec un talent indéniable, voilà qui est témoigner du fait que l'on parle couramment la novlangue du pouvoir-et-de-l'argent.

Ce n'est qu'un exemple, bien-sûr, mais de ces exemples qui signent la réussite telle qu'elle s'incarne dans la raison capitaliste, et un peu comme une promesse offerte à tous et toutes, pour peu qu'on ait le talent, l'idée géniale, et bien entendu le savoir faire du faire savoir.

Dans le travailler plus, il y a ceci : le bâton de maréchal. Travailler n'est pas simplement effectuer sa tâche du jour contre salaire, c'est avoir l'opportunité de faire ses preuves, de se distinguer, de se produire en objet rare...et cher.

Le monde (du travail, en l'occurrence) est une scène et une vitrine où présenter ses exploits. Le succès ainsi courtisé, viendra un jour, peut-on penser. La télé ne nous montre pas des success stories accomplies, d'autres possiblement naissantes, dans ces émissions de variété notamment ?

Travailler, c'est oeuvrer à s'individualiser, à n'être comme personne d'autre, à faire fructifier son capital, de sorte qu'il ne paraisse surprenant à personne - enfin, du sérail des vernis - que l'on réclame des émoluments gigantesques pour les travaux que l'on va daigner accomplir pour eux.

C'est comme ça, c'est ouvert à tous et à chacun. Il ne faut pas se plaindre si l'on n'y parvient pas. C'est tout simplement la preuve par l'expérience que l'on n'était pas fait pour ça.

Gloire aux élus et malheur aux candidats vaincus. Il leur reste la télé pour voir s'afficher la réussite des autres et y participer par procuration. Et puis la consolation est toujours permise de se dire qu'"ils" finiront bien par penser à nous, si l'on est bien sages. Ils nous lâcheront bien quelques miettes.

Et c'est ainsi que roule la société avec ses deux catégories de chaque côté de la vitrine.

Écrit par : off-off | jeudi, 17 janvier 2008 15:13

Ecrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 13:34
Quand t'es un peu con, tu découvres la lune.

Écrit par : etrun | jeudi, 17 janvier 2008 15:14

Ecrit par : etrun | jeudi, 17 janvier 2008 15:14

Quand t'es un peu con..tu crois que nicolas c'est Santa Claus..

Écrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 15:42

La production est l'objet même de la politique. C'est un sacré avantage pour les discours qui se réclament du maître-mot de la croissance, le seul et unique dieu des sociétés contemporaines, des Emirats jusqu'aux Etats-Unis en passant par l'Europe et l'Asie. Le(s) dieu(x) sous ses/leurs divers apparats qui se trouve(nt) vénéré(s) dans ces contrées, s'est acclimaté à cette donne qui mêle indistinctement le flux des produits et des devises à la circulation sanguine des êtres humains. La richesse comme nécessaire vital et comme plaisir qui embellit la vie (pour la minorité qui y ont accès dans le monde entier) au prix de celle des autres (s'agissant de la majorité qui trime encore pour un maigre salaire) et pour le plus grand profit de ceux qui organisent la production et les échanges.

Les structures existent. Elles produisent des résultats. La misère régresse lentement dans le monde. On l'attribue au capitalisme. Du coup, le système est indépassable. On ne peut sérieusement le critiquer dans son principe. La critique est admise uniquement s'il s'agit de le réformer pour le rendre encore plus compétitif, pour qu'il fasse plus de la même chose, mais avec une efficience et une efficacité accrues. Le sort de la croissance et, par extension, de la planète en dépend.

C'est à ce mur de Berlin infranchissable que l'on se heurte. La limite de la réforme, la limite encore plus forte de l'imagination. Un pays d'où l'on ne fuit pas. Un Guantanamo de grands magasins à l'échelle planétaire. Le bonheur dans la consommation d'artefacts que l'on passe le reste de son temps à produire. Une prison sans gardien, une oppression douce. Une contribution active de chacun et de tous à la préservation des fondamentaux de ce mode de vie là et de ces promesses. Coûte que coûte. Et parfois, l'élection à la tête des Etats les plus impliqués dans ce processus de personnages qui incarnent le mieux cette communion avec cet idéal mélangeant la spiritualité la plus traditionnelle avec le consumérisme le plus clinquant.

On tourne en rond. Le cercle vicieux est centripète. Rien n'en sort qui ne soit pas formaté de sorte à s'intégrer à son mécanisme. Si bien que même la rébellion générée en son sein n'aspire qu'à goûter aux joies entrevues du système. Et surtout à n'y rien changer.

Écrit par : off-off | jeudi, 17 janvier 2008 18:12

bien que même la rébellion générée en son sein n'aspire qu'à goûter aux joies entrevues du système. Et surtout à n'y rien changer.
Ecrit par : off-off | jeudi, 17 janvier 2008 18:12

très juste....

Écrit par : odm | jeudi, 17 janvier 2008 19:26

off

+1

Et si tu nous faisait un billet du jour ?

Écrit par : Serval | jeudi, 17 janvier 2008 19:40

ça viendra. Mais ma préférence va au "comment taire ?"

Écrit par : off-off | jeudi, 17 janvier 2008 19:44

pollution.. lâcheté.. oppression..
pourtant vous êtes bien ici.. à l'abri des intempéries..
c'est soft.

bon.. HS//..
quelques images qui polluent nos mémoires..
http://www.dailymotion.com/video/x4oij_barb4ry
(barbarie)

bon soir

Écrit par : Maghnia | jeudi, 17 janvier 2008 20:45

Là ça va être une autre sorte de tache... sur le papier journal :

Selon le site internet de Capital, M. Sarkozy, frère du président de la République, "fait actuellement le forcing pour entrer au conseil de surveillance du Monde avant le 25 janvier, date à laquelle celui-ci devra élire le nouveau président du directoire".

Source : AFP, Capital.fr

Écrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 21:20

Ecrit par : juliette dze | jeudi, 17 janvier 2008 21:20

"Le monde ne suffit pas " (armoiries de la famille Bond)

"On veut les autres médias aussi" (armoiries de la famille Sarkozy)

Écrit par : Serval | jeudi, 17 janvier 2008 21:45

http://www.bakchich.info/article2373.html

C'est amusant comme la garde à vue d'Yves Bertrand, ancien patron des RG de France, rien de moins, ne fait pas beaucoup causer, dans nos gazettes. L'homme le mieux informé de France se retrouve pendant des heures à être cuisiné par les pandores, il ressort, et personne n'en dit rien?
Mais où vit-on? Où vuitton?

Écrit par : etrun | vendredi, 18 janvier 2008 01:35

Et que vive le pétrole yeah!!!!

Écrit par : skalpa | vendredi, 18 janvier 2008 07:44

Ecrit par : etrun | vendredi, 18 janvier 2008 01:35

Mais surtout où sont passées les commissions sur les frégates de Taïwan ? Où sont les véritables comptes bancaires qui ont profité de ces sommes astronomiques ? Pourquoi le secret défense n'a pas été levé par Laurent Fabius ? Qui sont les complices des assassinats autour de cette affaire ?

http://leruisseau.iguane.org/spip.php?article5

Écrit par : nef | vendredi, 18 janvier 2008 09:50

PARIS - Les téléviseurs, ordinateurs personnels et téléphones mobiles ne seront "pas forcément" taxés pour compenser la suppression de la publicité sur France-Télévisions, a déclaré vendredi Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, affirmant "qu'on n'augmentera pas la redevance télé".
"Pour l'instant l'information n'a été confirmée par personne", a souligné Henri Guaino sur itélé.
Les téléviseurs, ordinateurs personnels et téléphones mobiles ne seront "pas forcément" taxés, a-t-il ajouté, précisant que, même si cela devait être le cas, "ça serait très très faible".
Plus tôt sur RTL, la ministre de la Culture Christine Albanel avait évoqué "un maximum de 1%".
Selon Henri Guaino, "ce qui est sûr, c'est que premièrement la publicité sera supprimée, que deuxièmement les moyens des chaînes publiques ne seront pas diminués et que troisièmement, il n'y aura pas de privatisation d'une chaîne publique".
Et d'ajouter, "ce qui est certain, aussi, c'est qu'on n'augmentera pas la redevance télé". AP

On sait ce qui ne sera pas fait (avec la certitude habituelle, faible), pourrait-on savoir ce qui sera fait..?
Ca ressemble à de la communication à vue...

Écrit par : f | vendredi, 18 janvier 2008 10:01

Ecrit par : f | vendredi, 18 janvier 2008 10:01

Cela ressemble à de la gouvernance à l'aveugle...

Écrit par : nef | vendredi, 18 janvier 2008 10:07

"Invitée de RTL, la ministre de la Culture Christine Albanel promet que la taxe sur les produits high-tech destinée à compenser la suppression de la publicité sur le service public "ne dépassera pas 10 €". Elle assure également que la loi sera votée "allant l'été", mais "après les municipales". Enfin, elle annonce une série de consultations, via Internet et dans toute la France, pour "que les Français disent ce qu'ils attendent de la télévision de service public".

Fichtre, de la démocratie participative...
Que le débat valide les décisions prises en amont.

Écrit par : f | vendredi, 18 janvier 2008 10:22

Un petit grenelle et un verre d'eau, SVP.

Écrit par : nef | vendredi, 18 janvier 2008 10:51

 
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