Avertir le modérateur

« Cachez ces prisons que je ne saurais voir ! | Page d'accueil | Les autres images de la semaine »

vendredi, 28 décembre 2007

Bhutto ou le chaos ?

16c2a10cac7b826866f300f02a70cada.jpgIl y a deux mois, avant que nous ne nous retrouvions au Village, nous écrivions ces quelques lignes, aujourd'hui prémonitoires, basées sur les témoignages de Pakistanais fraichement émigrés en France. Il n'y a que dans les films américains que les histoires finissent bien...Aujourd'hui c'est le chaos et les apprentis sorciers de Washington sont K.O.

http://www.afp.com/animations/francais/animation/PakisElecFR1910/start.swf

 

Pakistan, la poudrière de 170 millions d'habitants

Fondé en 1947, sur une scission de l'Inde, (colonie et fleuron de l'Empire britannique), le Pakistan a été créé sur la base d'un séparatisme religieux. La religion de cet État étant comme chacun sait, la foi musulmane. Un pays qui ne tient que par son régime de fer, son obédience aux Etats-Unis, ses attentats terroristes et son arme nucléaire (comme pour son meilleur ennemi : L'Inde avec qui des heurts sont réguliers).

Au pouvoir depuis 1999, le président actuel, le général Pervez Musharraf, doit céder le pouvoir pour des raisons constitutionnelles. Et c'est la que ça se complique.

Selon nos sources, si des élections libres avaient lieu, les partis islamistes remporteraient la victoire, haut la main… Imaginez un état islamiste radical de 170 millions d'individus possesseur de la bombe atomique, et ce au carrefour de la Chine, de l'Afghanistan et de l'Inde.

Vous voyez le tableau ?

Les Américains aussi. Eux qui considèrent comme vitale leur influence dans ce Pays qui possède la bombe nucléaire. Alors ils ont demandé à Benazir Bhutto, seule femme, premier Ministre en 1988, dans un  État islamique, mais antérieurement compromise par des affaires de corruption (réelles ou montées de toutes pièces) , de se représenter  au suffrage populaire.

Les derniers attentats à Karachi faisant plus de 130 morts montrent que la lutte pour le pouvoir a commencé.  Dans ce pays ou la pauvreté gagne de plus en plus de terrain, où les flux d'émigration vers l'Angleterre et la France sont de plus en plus importants, et l'économie est lacérée par les dynamismes chinois et indiens !

Cette région représente probablement le plus grand risque de guerre nucléaire dans le monde, bien avant les risques dus àl'hypothétique bombe iranienne. Un pays pauvre disposant de moyens de destruction massive, au milieu d'un continent ou la croissance faramineuse représente, aux yeux de tous un danger extrême pour les années à venir.

Un coup d'état militaire pro-américain est il  inéluctable ?"

C'était notre interrogation il y a deux mois. Depuis il y a eu l'état d'urgence sur fond de terrorisme, sa levée partielle mais toujours les exactions contre la presse, http://www.amnesty-international-audio.fr/spip.php?article387  , les élections devant amener une amorce de démocratie et hier l'assassinat de Benazir Bhutto.

 
Nul doute que Mme Bhutto était la carte maitresse de Washington. Mais maintenant ?

Les Etats-Unis vont-ils s'entêter après cet attentat et la mort de Bhutto à exiger des élections libres et démocratiques ?

Ne risquent-ils pas d'obtenir le même résultat qu'en Palestine où le vote avait amené le Hamas au pouvoir ?

Prendront-ils le risque de voir des Islamistes au pouvoir dans ce pays qui possède la bombe ?

Préféreront-ils s'appuyer, comme au bon vieux temps géopolitique de la Guerre Froide, sur le Général Kiani, un galonné moins usé que Musharraf, ancien chef des services secrets ?

Le Village

sur un billet originel de cui cui

Commentaires

Ce pays me paraît bien parti pour une guerre civile... un coup d'état militaire pro-américain ne ferait que retarder l'arrivée au pouvoir d'un régime islamiste, qui n'en serait que plus radical. Les partisans des deux partis démocratiques d'opposition le savent : ils ont leur carte à jouer maintenant. Après, ils seront coincés (et probablement broyés) entre les militaires et Al Qaïda.

Écrit par : Veig | vendredi, 28 décembre 2007 09:17

Je suis vraiment attristé par cet attentat qui a couté la vie à Benazir Buttho principale chef d'opposition du Général Moucharaf. La mort de Benazir est pour moi l'amorce d'une crise politique et à la limite le déclenchement d'une guerre civile au Pakistan. Par conséquent les autorités Pakistanaises doivent faire preuve de vigilence pour que cette puissance ne tombe dans le chaos total deligenté par les terrioristes que je califie des personnes laches qui se rejouient des malheurs des autres.

Écrit par : Ibrahim Mahamane Bassirou | vendredi, 28 décembre 2007 10:39

A travers Bhutto, c'est un symbole qu'on a voulu atteindre. Et il n't a personne derrière elle pour reprendre le flambeau.

Musharaf est désormais pris entre le marteau islamiste et l'enclume américaine.

Le prochaines semaiens vont être cruciales pour le Pakistan

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 11:05

"Les Etats-unis vont-ils s'entêter après cet attentat et la mort de Bhutto à exiger des élections libres et démocratiques ?"

Pour ma part je n'ai jamais cru à cette "exigence" affichée. Les Etats-Unis se sont accommodés -quand ils ne les ont pas facilités- des pires atteintes à la démocratie électorale. La démocratie est plus un argument de façade derrière lequel se cache des intérêts stratégiques, qu'une exigence incontournable pour la plupart des pays dits démocratiques.

Et peut-on n'accepter le verdict des urnes que lorsqu'il convient aux Etats-unis ? L'exemple du Hamas est significatif. Tout est fait, tant par Israël que par les E-U, pour faire en sorte d'affaiblir les Palestiniens avec les conséquences LOGIQUES que cela a sur les populations et ceux qui prétendent parler en leur nom : un radicalisme suicidaire indexé sur le niveau de pauvreté, de relégation, d'enfermement, de déni des droits politiques.

Et quand cela se traduit dans les urnes on joue les étonnés et on accable les peuples de condamnations moralisantes.

Comme l'écrivait Brecht : "la bouffe d'abord, la morale après !"

A ne pas régler les problèmes en amont, dans une perspective de long terme et dans le respect des peuples et de leur diversité, on ne fait que produire des Al Qaeda lequel n'est que le monstre que les Frankenstein occidentaux ont créé.

Écrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 11:28

Ecrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 11:28

"libres et démocratiques" était teinté d'ironie tant effectivement que ce soit en Palestine en Irak ou dans tous les régimes ou les USA se sont impliqués, on a assisté à des parodies de régimes démocratiques.

Les USA ont tendance à penser qu'il peuvent exporter leur constitution comme leurs hamburgers sans tenir compte du gout des autres.

Tout a fait d'accord sur la Palestine et sur ton dernier paragraphe.

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 11:50

Trés bon billet. Trés juste. On en avait parlé sur l'ancien DEL, déjà... Triste que l'ami Cuicui ait eu raison... Triste entre deux fêtes.

Bonne journée

Écrit par : Falconhill | vendredi, 28 décembre 2007 12:29

Le Pakistan est plus qu'une poudrière, les Usa veulent un régime qui leur soit dévoué car ils sert de base arrière aux service secrets US pour organiser des sabotages et des actes de déstabilisation du régime iranien..
Le Pakistan est un pays clanique et tribal, rien ne peut se faire sans l'aval des responsables des tribus..Si l'armée tient, ce régime tiendra, mais l'armée est aussi traversée et travaillée par les islamistes...Les faucons américains sont des vrais cons, si des éléctions démocratiques avaient lieu dans les pays du Moyen Orient, les islamistes arriveraient au pouvoir dans la plupart de ces pays..
La Théorie des Dominos ne fonctionnent pas ici, on ne remodèle pas cette partie du monde sans tenir compte de l'Histoire et des peuples

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 28 décembre 2007 13:00

Ecrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 11:28

+1
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, les USA vont se retrouver avec 4 bourbiers de ce genre sur le dos, La Palestine, L'Irak, l'Afghanistan et maintenant le Pakistan. Des situations qu'ils ont eux-mêmes engendrées par leurs soutiens ostentatoires et paradoxaux et qu'ils maitrisent de moins en moins.

La position de l'Arabie Saoudite et de l'Inde vont également être déterminantes au Pakistan. L'infiltration par les Talibans des services secrets et l'armée pakistanaise plus ou moins importante un facteur aggravant.

Les volontés de l'ISI (service secret sur le même modèle que le KGB un Etat dans l'Etat, entraîné par la CIA et qui a soutenu avec cet organisme le régime des Talibans) étant plus importantes au Pakistan que tout autre service d'Etat. Il est à noter que Benazir, aux lendemains des attentats d'octobre avait précisement désigné des membres de l'ISI comme responsables de l'attentat, affirmant même que l'ISI possédait les numéros de portables des martyrs. Cependant Buttho (et les américains) voyait d'un oeil plutôt favorable la nomination de Kiani à la tête des armées pakistanaises.
Selon un journaliste de France 24 : "pour une communauté internationale inquiète des nouvelles maussades venant du front politique au Pakistan, le rendez-vous, le 2 octobre dernier, de Pervez Musharraf avec le général Ashfaq Pervez Kiani, actuel dirigeant de l’ISI - pressenti comme chef d’état-major des armées si Musharraf est réélu à la tête de l’Etat - a fait tiquer. S’il est nommé, Ashfaq Pervez Kiani serait le premier membre de l’ISI à diriger l’armée. Hassan Abbas ne se dit toutefois pas inquiet de cette perspective. “Cela pourrait être intéressant qu’en tant que chef d’état-major, Kiani puisse contrôler l’ISI et l’empêcher d’être un Etat dans l’Etat. Car il est une chose certaine : tant que l’ISI sera maintenu tel quel dans ses fonctions, la démocratie n’existera pas au Pakistan ».


En tout cas, pour les pakistanais rien de bon à attendre des jours à venir. Les attentats continuent semaines après semaines et la violence est permanente. Des territoires entiers sont sous la coupe des Talibans. Et la guerre religieuse entre sunites et schiites fait rage. Malgré les déclarations d'intention de Musharraf, les madrasa largement plus nombreuses que les écoles publiques forment encore les jeunes au djihad. L'économie est toujours celle d'un pays sous-développée.

Écrit par : nef | vendredi, 28 décembre 2007 13:15

Merci Nef pour ces compléments.

"tant que l’ISI sera maintenu tel quel dans ses fonctions, la démocratie n’existera pas au Pakistan"

Oui, cela promet...

A propos des madrasa, je me pose une question, est-il vrai que toutes "forment encore les jeunes au djihad" ? N'est-ce pas une vision trop homogène ?

Écrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 14:18

un article interessant sur les madrasas

http://www.voltairenet.org/article11047.html

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 14:30

Ecrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 14:30

Merci. C'est ce qu'il me semblait.

Écrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 14:31

Ecrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 14:31

Room service ?

Serval speaking...

;-))

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 14:55

bonjour a tous, bonjour Cui-cui,

Quand j'ai appris la terrible nouvelle hier, j'ai rapidement repensé au débat lancé sur le del il y a qq semaines. Je te sais très concerné par la situation là bas, Cuicui, alors mes pensées en ce jour noir vont vers toi. je suis moi même abasourdie par la nouvelle, et très inquiète des répercussions de la disparition de Bhutto.

Malgré tout, bonne fin d’année a vous tous.

Écrit par : gasper | vendredi, 28 décembre 2007 14:57

hs:
un peu d'info
http://www.bakchich.info/IMG/pdf/bakchich61.pdf

Écrit par : skalpa | vendredi, 28 décembre 2007 15:45

Ecrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 14:18

Si les madrasas ne sont pas toutes des centres de formation au dijhad, elles prônent quand même pour la plupart un islam qui s'éloigne du soufisme et sont tournées vers un islam deobandi, wahhabite et salafiste. Et elles sont un soutien aux partis islamiques du Pakistan.

Un porte-parole du parti a été très explicite : « La transformation politique effectuée par nos madrasa est en train d’infléchir massivement l’avenir du Pakistan. Entre les récents succès électoraux des partis islamiques et le travail que nous effectuons dans nos madrasa, le lien est étroit. »

Après on peut jouer avec les nuances. Il n'en reste pas moins que certaines madrasas pakistanaises revendiquent leur partcipation au Djihad.
Dans la vallée de Swat aux mains de talibans, un impôt djihadiste est levé pour la construction de madrasa pendant que l'on fait sauter les écoles publiques de filles et les statues de Bouddha. Je considère que ce genres d'exaction fait en soi parti du Jihad (lutte contre les Infidèles mais également lutte contre les musulmans mécréants). Elles encouragent donc le terrorisme (au sens où nous l'entendons) mais également les combats inter-religieux entre sunnites et schiites. Les chiites étant minoritaires au Pakistan.
Zia (ancien chef de l'ISI), le grand ennemi des Butthos, ayant encouragé les madrasa islamiques, pour recruter des djihadistes contre les soviétiques en Afghanistan et contre les Indous au Cachemire. Les mêmes partisans de Zia que Benazir mettait en cause lors de l'attentat d'octobre.
La boucle est bouclée.

http://www.monde-diplomatique.fr/1998/10/ROY/11134

Écrit par : nef | vendredi, 28 décembre 2007 15:50

En très gros (excusez-moi pour les raccourcis), les américains depuis leur alliance économique avec les saoudiens, le renversement du Shah en Iran, dans leur combat contre le Hezbollah ont soutenu les sunnites contre les chiites. Seulement ces alliances splendides sur le papier et qui ont tenu leur rôle dans la guerre Iran/Irak et Afghanistan/URSS, Ezbollah/sunnites libanais ont eu des conséquences facheuses par la suite : Saddam Hussein, Al Quaida, Afghanistan, attentats terroristes. Et la Révolution islamique chiite qu'ils redoutaient est en train de changer de figure au profit d'une internationale terroriste sunnite. Ce qui ne les empêche d'ailleurs pas de continuer à financer des sunnites face au Hezbollah, au Pakistan, à les soutenir en Irak.

Encore que l'on peut se demander si les américains sont réellement conscients de la politique étrangère qu'ils mènent. Pour rire jaune.

Jeff Stein est le spécialiste des questions de sécurité nationale au Congressional Quarterly, un éditeur de publications politiques auxquelles sont abonnés, entre autres, 95% des parlementaires américains. Il est en train de se rendre célèbre pour une activité qui peut sembler anecdotique, mais qui en dit peut-être long sur la politique américaine: terminer ses interviews avec des hommes politiques ou des responsables du FBI en leur demandant quelle est la différence entre les Sunnites et les Shiites ou ce qu'est le Hezbollah.

Le dernier à se faire piéger est Silvestre Reyes, le futur président du Comité sur le renseignement de la Chambre des représentants. Al Qaeda est sunnite ou chiite? lui demande Jeff Stein. "Les deux", répond le congressman. Avant de préciser: "Surtout, probablement, chiite." Pas de chance, "il ne pouvait se tromper davantage", commente le journaliste. Une question plus facile alors: qu'est-ce que le Hezbollah? Réponse "Uh, Hezbollah... Pourquoi me posez-vous de telles questions à 17 heures? Puis-je répondre en espagnol?" En octobre, dans le New York Times, Jeff Stein racontait une autre entrevue avec Willie Hulon, le responsable du FBI chargé du contre-espionnage. L'Iran et le Hezbollah, sunnites ou chiites? Sa réponse: sunnite (faux). Et Al Qaeda? Sunnite (exact).

Jeff Stein rappelle les interrogations de Trent Lott, sénateur républicain du Mississippi, en septembre, après avoir rencontré Bush: "Pourquoi les Sunnites tuent les Chiites? Comment font-ils la différence? Pour moi, ils se ressemblent tous." Le journaliste soulève plusieurs questions de bon sens. "Comment le Comité sur le renseignement peut-il superviser efficacement les agences de renseignement des Etats-Unis si ses leaders ne connaissent pas les bases (...)?" Il conclut que le désintérêt du pouvoir politique pour le monde arabe influe nécessairement sur la pertinence des décisions qui sont prises.

Laurent Mauriac sur son blog à l'heure américaine.

Écrit par : nef | vendredi, 28 décembre 2007 16:15

Ecrit par : nef | vendredi, 28 décembre 2007 16:15

il me semble que le premier paragraphe me semblent farçis d'inexactitudes..Les Américains en Irak soutiennent les chiites (majoritaires) et non les sunnites...

quand à cette phrase

"Il conclut que le désintérêt du pouvoir politique pour le monde arabe influe nécessairement sur la pertinence des décisions qui sont prises"

Le monde Arabe n'est pas un et indivisible, de plus une bonne partie n'est pas arabe..et les relations entre chiites et sunnites demandent plus de connaissance que des questions de fin de banquet

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 28 décembre 2007 16:55

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 28 décembre 2007 16:55

dsl pour le mauvais français,....je suis troublée par les sommes que les clients peuvent consacrer à leur vacances!!!!!

Écrit par : Pamela de Barres | vendredi, 28 décembre 2007 17:04

Ecrit par : Pamela de Barres | vendredi, 28 décembre 2007 16:55

Je parlais de leur soutien à Saddam pendant la guerre contre l'Iran.
Quand à la dernière phrase elle est d'un américain, là je ne maîtrise pas.

Écrit par : nef | vendredi, 28 décembre 2007 17:50

oh oh oh....
@u collectif, désolé en ce moment j'ai du mal à la jouer collectif...
Mais ça (re)viendra...
pas mal de taf par chez moi!!!

Écrit par : skalpa | vendredi, 28 décembre 2007 18:24

Ecrit par : skalpa | vendredi, 28 décembre 2007 18:24

C'est noté. Reviens quand tu peux ;-)

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 18:55

Au fond, la démultiplication du DEL donne de la lecture, de plus en plus, et c'est de la bonne, si j'ose dire... Bonnes fêtes à tous, je suis très breton ces jours-ci, donc moins présent sur les blogs (même sur le mien).

Écrit par : Hervé Torchet | vendredi, 28 décembre 2007 20:42

Dites-moi, mon brave, Benazir Bhutto, ce serait pas un genre de Ségolène par hasard?
Auquel cas ils ont peut-être bien fait, non?
Moi je dis çà...

Écrit par : Ducont (avec un T) | vendredi, 28 décembre 2007 21:58

Ducont... le bien nommé.

Écrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 22:22

Ecrit par : Ducont (avec un T) | vendredi, 28 décembre 2007 21:58

Personne ne mérite d'être assassiné pour ses idées.

Quant au parallèle, il est aussi vaseux que ton pseudo (avec ou sans T)

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 22:25

Chhhhh, jamais répondre aux Troll qui laissent pas leurs adresses et qui jouent de manière anonyme et gratuite, jamais (pas tomber dans leur piege, vilain, pas bô, bouh, sale, laid)

J'aime bien le commentaire d'Hervé... Assez juste je trouve, même si la multiplication de bons billets est cause d'évènements assez dommages... Mais pas faux.

Bonne soirée

Écrit par : Falconhill | vendredi, 28 décembre 2007 22:41

Ecrit par : Falconhill | vendredi, 28 décembre 2007 22:41

c'est notre premier troll ! Champagne !!!

Pour le reste l'important est que tout le monde puisses s'exprimer et trouve son espace. Pour le reste un blog qui se déchire c'est peanuts par rapport à la vie réelle. Il faut relativiser tout cela.

Écrit par : Serval | vendredi, 28 décembre 2007 23:30

Un troll de fin d'année destiné à trépasser avec le dernier coup de minuit le 31 décembre. ;-)

Écrit par : juliette dze | vendredi, 28 décembre 2007 23:50

"chef présumé d'Al-Qaïda au Pakistan, dément avoir fait tuer jeudi l'ex-Premier ministre et opposante Benazir Bhutto"

Ben voilà qui relance le débat : à qui profite le crime ? Pourquoi cette précipitation du gouvernement de Musharaf à désigner al-Qaïda ?

Écrit par : juliette dze | samedi, 29 décembre 2007 11:34

HS : y a du nouveau du côté du "gouvernement Sarkozy" : il n'a plus la côte comme le montre un sodage IFOP réalisé les 20 et 21 décembre :

Selon Reuters :

"La cote de confiance du gouvernement baisse dans tous les domaines par rapport au mois d'août, notamment sur la défense du pouvoir d'achat, devenue la principale préoccupation des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France.

Seul un quart des personnes interrogées disent avoir confiance dans le gouvernement pour augmenter leur pouvoir d'achat contre 36% en août dernier.

Concernant la baisse des impôts, la chute est encore plus importante avec une cote de confiance de 27% contre 43% en août.

Interrogés sur la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, 31% des sondés disent avoir confiance dans le gouvernement contre 45% en août.

Sur l'intégration des personnes issues de l'immigration, 40% des sondés expriment leur confiance alors qu'ils étaient 56% en août, et sur la lutte contre le chômage, 42% ont confiance contre 53% en août.

Le gouvernement ne trouve grâce aux yeux des Français que dans deux domaines où il est crédité de cotes de plus de 50% même si elles sont également en baisse: la lutte contre l'insécurité (62% contre 78% en août) et la protection de l'environnement (59% contre 63%).

"Après un semestre d'action, le gouvernement subit une baisse de confiance massive", écrit l'institut de sondage"

Écrit par : juliette dze | samedi, 29 décembre 2007 11:44

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu