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samedi, 06 février 2010

ballots – centre

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Typiquement, un cinéma non pas « du milieu », mais « du Centre » ! Du « Centre national », s’entend ! Car, c’eut été une belle astuce d’avoir employé le terme « milieu » à la place de « centre ». « Milieu », outre l’aspect « médian », faisant penser à « professionnel » – et qui exonère désormais d’employer ce terme – devenu péjoratif – de « professionnel ». Parce que là, ça fait à la fois « prostituée » et « ...de la profession » (selon l’expression de Godard). Alors que « milieu », ça sonne « pègre », « gangsters ». C’est que je suggère « le rapport des Treize », sous la houlette de Pascale Ferran. Et là, rebelote, c’est le complot cher à Balzac... Honoré :-]

 

Attention, je ne dis pas [ou alors, discrètement :-] « milieu » = « centre » = « proxénètes » = « gangsters » ; mais, juste qu’on a un milieu de « malins » : ceux qui font le Cinéma National du Centre ! Et ça nous donne des films « moyens » : pas toujours « médiocres », mais si régulièrement « mous » ! Tels Les Regrets, de Cédric Kahn ou Espion(s), de Nicolas Saada, Un prophète (Jacques Audiard), Welcome (Philippe Lioret), A l’origine (Xavier Giannoli), Rapt (Lucas Belvaux), Ne te retourne pas (Marina de Van), et même Fais-moi plaisir, d’Emmanuel Mouret, voire Les Herbes folles, d’Alain Resnais. Soit encore, ce cinéma « intermédiaire » qui n’éveille en moi aucun désir : Les Beaux gosses (Riad Sattou), Ricky (François Ozon), Un chat un chat (Sophie Fillières)...

 

Pis, il y aurait comme un « Centre »... international ! Qui irait, mettons, d’Adoration, d’Atom Egoyan à Che, de Steven Soderbergh ; de Looking for Eric, de Ken Loach à Il divo, de Paolo Sorrentino, en passant par Katyn, d’Andrej Wajda, La Maison Nucingen, de Raoul Ruiz ; ou encore Of Time and the City, de Terence Davies, Les Trois singes, de Nuri Bilge Ceylan ; sans oublier Vengeance, de Johnny To, ni Ponyo sur la falaise, d’Hayao Miyazaki...

 

Alors, plutôt que de mettre en avant – en faisant la... promotion – de « mauvais films » (allez, va pour « médiocres » !), en fonction des suffrages de son lectorat (« festival Téléramasse »), ou de son public : « les incontournables UGC » – on ne rit pas ! – entre autres : Frost/Nixon (Ron Howard), Good morning England (Richard Curtis), The Reader (Stephen Daldry), The September issue (R.J. Cutter), Le Dernier pour la route (Philippe Godeau), ou encore Le Petit Nicolas, qui est un film « de Studio » :-]

 

Se pourrait-il enfin que les exploitants de salles – au lieu de tirer sur des vaches à lait – soient de temps en temps assez courageux pour redonner une chance à des films plus ambitieux, ou nettement moins exposés ?!

 

Liste de la seconde chance [pas vus au moment de leur sortie] (par ordre alphabétique de titres) :

 

- A l’aventure, de Jean-Claude Brisseau

- L’Armée du crime, de Robert Guédiguian

- The Chaser, de Na Hong-jin

- Ce cher mois d’août, de Michel Gomes

- La Femme sans tête, de Lucrecia Martel

- Inland, de Tariq Teguia

- Nuit de chien, de Werner Schroeter

- Nulle part terre promise, d’Emmanuel Finkiel

- Parc, d’Arnaud Des Pallières

- Thirst, de Park Chan-wook

- United red army, Koji Wakamatsu

- Walkyrie, de Brian Synger

 

BONUS. Mon Top 15 de l’année 2009 :

01- Bellamy, de Claude Chabrol

02- Singularités d’une jeune fille blonde, de Manoel de Oliveira

03- Tetro, de Francis Ford Coppola

04- Gran torino, de Clint Eastwood

05- L’Idiot, de Pierre Léon

06- District 9, de Nick Bloomkamp

07- Le Chant des oiseaux, d’Albert Serra

08- Hadewijch, de Bruno Dumont

09- Le Roi de l’évasion, d’Alain Guiraudie

10- Tokyo sonata, de Kiyoshi Kurosawa

11- Inglourious basterds, de Quentin Tarantino

12- Vincere, de Marco Bellocchio

13- Rachel getting married, de Jonathan Demme

14- Irène, d’Alain Cavalier

15- Jennifer’s body, de Karyn Kusuma

 

 

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par Albin Didon

jeudi, 04 février 2010

Opération : Tranquillité seniors

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OPÉRATION TRANQUILLITÉ  SENIORS
Le film prémonitoire  
qui annonce avec un réalisme hallucinant les plus terrifiantes hypothèses  
dans un futur

si proche ...

Ou comment un fantastique projet des idéologues fous pourrait devenir une horrible réalité. Le film de Franklin Schaffner démontait, il y a déjà 25 ans les mécanismes socio-politiques pervers qui pourraient aujourd’hui faire basculer notre vie à tous .


Urbain

 

Extrait :


Opération "tranquillité seniors"
envoyé par urbain_glandier. - L'info video en direct.

mardi, 02 février 2010

ballots – centre

 

 

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Dernier film vu de la sélection des « meilleurs films » de l’année 2009 (selon les lecteurs de) Télérama : Non, ma fille, tu n’iras pas danser de Christophe Honoré.

 

Tout à fait conforme... à la mauvaise opinion que j’en avais : celle-là même qui m’encourageait à l’éviter ! Léger masochisme de ma part, puisque à partir des Chansons d’amour, il était clair qu’il n’y avait rien à faire de ce zigoto ! Dire qu’il avait envoyé un billet [d’humeur, hein !-] aux Cahiers en février 98 – et qui fut présenté dans le numéro suivant comme « Un pavé dans la mare » –, intitulé : « La triste moralité du cinéma français » ; dans lequel il raillait la soi-disant « bonne santé du cinéma français » : Guédiguian qui prend le spectateur par la main (avec Marius et Jeannette), l’hypocrisie bien-pensante dans Nettoyage à sec d’Anne Fontaine, ou encore le « cinéma citoyen » (Desplechin, Ferran, premièrement visés) qui donnerait « des leçons d’exemplarité ». Au contraire, il prônait « [...] le retour des voyous, égoïstes et suicidaires. » Et tonitruait : « Et même si le mot sonne énorme, je réclame en tant que spectateur, d’être confronté à des artistes et non à des représentants d’une catégorie socio-professionnelle. Des artistes qui m’en mettent plein la vue, insupportables d’égotisme et de prétention, irresponsables, indignes, qu’importe ! mais surtout qu’on ne me fasse pas la morale... »

 

Certes le polémiste d’antan ne tombe pas [en tous cas, pas entièrement :-] dans les travers qu’il dénonçait, puisque il respecte même certaines professions de foi : ainsi, ses films ne manquent pas d’être « insupportables d’égotisme et de prétention, irresponsables, indignes ». Pour ma part, je le rejoins seulement dans la conclusion de son texte-manifeste de 98, en l’incluant maintenant avec ce qu’il a commis à son tour (du moins, ceux que j’ai vus) : « J’ai tellement hâte d’aimer des films français. » (CdC n° 521, pp. 4-5, rubr. : « Courrier des lecteurs »). Encore que certains (cinéastes) ont toujours su me conquérir.

 

Finalement, le titre de son billet était déjà annonciateur des films à venir : un titre accrocheur, tape-à-l’œil, une « promesse de différence » (que d’autres appelleraient « rupture »), de la grandiloquence, et puis, pfffuittt ! en un clin d’œil, le soufflé retombe. Mais, il y a aujourd’hui le petit plus : la publicité. Efficace, qui plus est ! Ah, magnifique marketing autour des films-produits ! Relayé par cette presse favorable : Chiara Mastroianni en couverture de Télérama, défense de Jean-Marc Lalanne (l’un des moins incapables pourtant) dans Les Intox-duplices, quatre pages dans Libé, etc...

 

Cependant, il faut reconnaître que l’actrice principale joue plutôt bien ce personnage qui part dans tous les sens : déboussolée, hystérique, antipathique. Et, on les entend déjà s’exclamer : « très femme d’aujourd’hui » ! (enfin... Marina Foïs, sa sœur dans le film, elle aussi, fait « très femme d’aujourd’hui »...) Aïe, c’est vraiment ça, la femme – pour être dans le coup, il faudrait ajouter « française » – « d’aujourd’hui » ?! Hé, bé ! On n’est pas rendus ! Et puis, comme actrice (ni comme femme), elle ne m’a jamais épaté. Pas même chez des cinéastes respectables : Oliveira, Ruiz, Beauvois...

 

Tiens, une fois, elle m’était passé sous le nez – dans la vraie vie, « en vrai » – alors que je traînais dans le quartier Saint-Sulpice (dans le 7è) – un jour que j’attendais que la pluie passe... Quand je croise des personnalités du cinéma que j’apprécie, je vais à leur rencontre pour leur témoigner ma « sympathie » ; quitte à me faire envoyer sur les roses, comme ça m’est arrivé avec Isabelle Huppert ou Serge Bozon. Dans la plupart des cas, ça se passe bien (que ce soit des superstars internationales ou des cinéastes confidentiels). Là, juste par méchanceté, je dirais que Bozon, il doit être encore plus frigide que Huppert !

 

Revenons à ce film de Christophe « Héroné » qui pue la fausseté : ce semi-naturalisme, et ce semi-vérisme des situations ! des relations entre les personnages qui ne collent pas. Des passages « sur-écrits », « sur-joués » – et que m’importe que ce soit du vécu ?!! Et comme son frère (Julien Honoré) joue comme un pied ! Pire que Louis Garrel ; ce qui est déjà difficile au départ ! Le fils Garrel, je ne l’ai vu bon (et encore !) que chez son père. Moment agréable, toutefois, de danse bretonne. La « greffe » est forcée, mais ça passe : le fils (Anton) raconte un récit imaginaire de son cru à sa mère. Sur sa mère ? Mais, c’est à peu près tout. Le scénario est co-écrit par Geneviève Brisac – dont je n’ai jamais rien lu jusqu’à présent. Et ce film ne me donne aucune raison de commencer !

 

Définitivement, cet « Honoré » (de toutes parts...) est à Lalanne, ce qu’Olivier Assayas est à Charles Tesson. Toutes proportions gardées, comme on dit. Inutile de préciser que le public a fait un accueil favorable au film. Car, ça ne m’étonne vraiment plus !

 

 

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par Albin Didon

vendredi, 29 janvier 2010

L'idéologie responsable

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« Le Ministère a choisi délibérément d’évacuer du programme de SES proposé en classe de seconde la plupart des questions de société qui y étaient abordées jusqu’à présent : suppression des questionnements sur l’emploi et le chômage, sur l’investissement, sur les revenus et les inégalités ou encore sur les transformations de la famille au profit de questions sur l’épargne, la fixation des prix (y compris du prix d’équilibre) dans une perspective positiviste et monolithique de l’économie ». (Source).

Le chômage disparaît car il n'est qu'un épiphénomène économique lié à la responsabilisation de chacun (la cohésion du groupe contre les assistés). Une société modèle émerge de cette manipulation. Une fois n'est pas coutume, il faut admettre la cohérence de ce dispositif avec l'approche économique de ce gouvernement. Le chômage, les inégalités sont relégués habilement aux conséquences punitives du non-méritant, quotité négligeable, le système procède purement à son exclusion définitive.

Étudier superficiellement, selon ces nouveaux indicateurs, orientent les réponses aux éventuelles questions soulevées. L'État se défausse allégrement de ses casseroles et transforme le système en marché concurrentiel en retenant uniquement un postulat celui du «  plein emploi ».

La force de ce passage à la trappe génère une conception unique, celle du seul système référent « le nouveau capitalisme libéral mais un peu régulé quand même, au niveau des prix ».

Cet arrangement discret au cœur des programmes scolaires porte un nom : La propagande. Les systèmes démocratiques disposent de la publicité, à haute dose, pour développer les besoins compulsifs d'achat nécessaires au rythme effréné de cette économie de marché et de prétextes d'amélioration ou d'évolution pour propager leur idéologie.

On peut s'étonner d'une réforme quasi confidentielle, pas de communication tapageuse de la part du gouvernement, sans doute pour éviter les réactions semblables à celles du remaniement de la partie « histoire  des colonies » dont le revers cuisant a imposé, dorénavant, d'user de plus de discrétion.

Le bien-fondé de mesures non claironnées à mettre au profit d'un bénéfice commun, au moment où se jouent des élections importantes, devrait déclencher une certaine inquiétude.

« Un enseignement en économie pour tous » dit M. Chatel.

Raccourcir, ça allège les heures de cours, ça tombe bien, il y a de moins en moins de profs... Les économies de l'économie.

Et surtout, le chômage a été réduit à néant, pas seulement dans le cadre de la formation des esprits, les statistiques le prouvent. Les nombreuses radiations occultées permettront, une fois de plus, de saluer les retombées de l'action du gouvernement, 1 million de chômeurs en moins sur 2010 (la fin de droits, c'est une victoire de l'économie sur les finances publiques).

La relance de l'emploi à l'Elysée risque de ne pas être significative dans les chiffres, un clandestin ça compte ?

 

Agathe

Un lien particulièrement intéressant qui en dit long sur la gestion du chômage

http://www.liberation.fr/societe/0101615830-le-chomage-ba...

http://www.rue89.com/2010/01/26/le-chomage-disparait-du-p...

 

 

 

 

mercredi, 27 janvier 2010

Haïti : ontologie négative de l’état


 

 

Dans une approche classique et rationaliste de l’ontologie, cette discipline de la philosophie antique visant à « dire ce qui est pour ce que c’est » , les anciens avaient très tôt remarqué qu’il  peut être commode et instructif d’approcher négativement les choses, et de découvrir ce qu’elles sont par opposition avec ce que l’on sait avec certitude qu’elles ne sont pas, ou ne sont plus .
De même, si la vie  n’est pas saisissable au travers de la mort, du moins en considérant un cadavre et en essayant de dénombrer les qualités qui le distinguent de ce qu’il fut , quand il était vivant, sans doute peut-on approcher quelques uns des traits les plus éminents et distinctifs de ces qualités qui font la vie.
Si nous appliquons cette méthode à la situation actuelle du corps moribond de l’État Haïtien, nous pouvons commencer à nous figurer ce qui  faisait de cet État un corps « vivant » et « actif » . Pour cela il nous suffit de dénombrer et considérer les principaux aspects de l’État « moderne » sous l’angle du manque : de ce qui actuellement fait défaut à Haïti, de ce point de vue.

Naturellement on n’oubliera pas que, au plan de l’État, comme de beaucoup d’autres, les haïtiens étaient déjà considérés avant (ce dernier cataclysme) comme une des populations les plus dépourvues qui soit sur cette planète. Une carence qui était d’ailleurs supposée justifier l’omniprésence sur ce petit territoire des antennes onusiennes, ou supranationales, et autres organisations gouvernementales ou non, supposées suppléer un État considéré comme défaillant.
Pourtant avec l’ultime désastre qui a « tout anéanti », on découvre que ce ne sont pas les seules fonctions « régaliennes » fondamentales , ou ce qui en subsistait, qui ont été brutalement abolies : communications, sécurité, circulation des biens et des personnes,  approvisionnement, etc. Toutes ces choses que la « solidarité » planétaire est réputée désormais pourvoir, remplacer ou rebâtir dans l’urgence. Ce ne sont pas seulement d’abri, de soins ou de nourriture que les survivants ont ou vont avoir cruellement besoin. C’est des institutions de base, des instances étatiques les plus banales et si communes qu’on en oublie même qu’elles sont la forme courante que prend l’état dans les rapports sociaux ordinaires, ceux de la civis , de la vie quotidienne du sujet dans la cité.
Pour s’en convaincre il suffisait d’écouter ces avocats Haïtiens sur le point de céder à l’accablement constatant que non seulement bon nombre de leurs confrères avocats ou magistrats étaient morts, que les palais de justice avaient été détruits mais que les archives mêmes y ont disparu. Un anéantissement complet de toute la fonction « étatique » de justice et de droit qui a par exemple pour conséquence annexe mais immédiate d’interdire aussi bien l’identification des morts ( et parfois des vivants) que toute la chaîne de conséquences sociales et obligations familiales et morales de leurs décès, et jusqu’à l’accès pour les survivants aux ressources, biens  et avoirs de leurs parents défunts.
Même amoindries, affaiblies au point où elles pouvaient l’être en Haïti, l’abolition brutale des instances élémentaires et pratiques, concrétisant et pérennisant les fonctions sociales dévolues à l’État « de droit » permet de mesurer la nature et la valeur de ce « bien commun » sans lequel les communautés humaines d’aujourd’hui semblent vouées à la déréliction et au chaos absolu.
Dans un raccourci typiquement médiatique, le site qui nous héberge titrait ce jour :
« Haïti: Les secouristes français sauvent un homme vivant des décombres... Des files d'attentes devant les banques »

Au delà de la formulation presque absurde et comme toujours pléonasmique , tautologique, et racoleuse ( en si peu de mots pourtant), c’est bien l’expression  sur le mode complaisant et vulgaire mais pourtant « sincère » de la contingence des rapports sociaux tels que le spectacle nous les représente, dans une immanence troublante de la domination qui associe la survie pathétique des corps … à celle des banques.
Naturellement ça n’est pas à une réflexion sur ce type de production idéologique dominante que je convie le lecteur (et témoin -comme l’auteur de ces lignes- du désastre affreux et de la souffrance de ces millions de nos semblables).
Pour un marxiste ( comme moi) il y a un sujet (de réflexion) autrement plus important et réel sur lequel ces faits têtus , terribles et concrets jettent une lumière crue mais encore incertaine : celui de l’État. Cet État, forme du « nous » communautaire, que le communisme doit nous permettre de dépasser au terme des temps préhistoriques que nous vivons encore. Cet État qui pour Marx n’est qu’une contingence intermédiaire et provisoire, mais qui demeure bien une des formes concrètes sous lesquelles nous devons continuer de penser les rapports sociaux et leur (r)évolution.

 

Ami lecteur je vous invite donc à réfléchir à cette « forme État » (comme d’ailleurs à la « forme parti » qui est son prolongement dans l’ordre politique actuel) , sous les doubles auspices éminemment dialectiques :
- d’une part du cas concret de l’anéantissement de l’État que nous fournit le cataclysme haïtien,
- d’autre part du cas , non moins concret, de re-formulation de l’instance de bien-commun que nous découvrent des histoires comme celle des Sarayakus , thème central d’un intéressante émission de France cul ce jour :

· site radiofrance

· wikipédia

· sarayaku


Et, à partir de ces réflexions, de ces ruines et de cette négativité sur les décombres desquelles il s’agit de re-construire,
à partir inversement ( et dialectiquement) de la positivité de ces résistances possibles et opiniâtres de ceux qui « préfèrent ne pas »,
à partir de ces cas et de bien d’autres à votre discrétion,
commencer à tenter d’ébaucher la « vision positive de la vie que nous voulons vivre » .


Au boulot !

 

Urbain

 

 

 
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